Aeris Apprentie du Lys Noir


Age : 19 Inscrit le : 01 Juil 2008 Messages : 55 Informations Personnage Âge: 21 ans Titre: Paysan
 | Sujet: Aeris Gascon Mer 2 Juil 2008 - 1:27 | |
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Nom : Gascon
Prénom : Aeris
Surnom :
Âge : 21 ans
Titre : Paysanne
Métier : Marchande de pommes
Lieu de Résidence : Petite maison dans les masures
Relations particulières :
Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Sans aucune surprise, Aeris ressent de la haine pour tout ce qui touche à l’Inquisition. Mais à ce sentiment se mélange la peur qui n’hésite pas à lui tordre l’estomac à chaque fois qu’elle entend le mot quasiment sacré en ces temps : « Inquisition ».
Sentiments vis-à-vis des Sorcières d'Olrun : Pour le moment, à ce qu’elle en sait, elle n’a jamais fréquenté une Sorcière d’Olrun.
Nom de votre Aguerrie : Jaelyn De Noisia
Nom de votre Apprentie : /
Objectif éventuel de développement : Même si elle ne veut pas se l’avouer, Aeris a plus que besoin d’être entourée, de pouvoir faire confiance. Objectif ? S’ouvrir aux autres. Ça, c’est à moi (la joueuse) de m’en charger. L’objectif d’Aeris, lui, est bien plus présomptueux : mettre en échec l’Inquisition, et donc, de prendre sa revanche sur la vie.
Signe distinctif : Il lui arrive de boiter de la jambe droite. Quelques fines cicatrices disséminées sur tout son corps (une vingtaine environ)
Description physique : Sous une tignasse rousse souvent emmêlée se trouve une silhouette frêle malgré de longues heures passées dans les champs. Pourtant, au fond de ses yeux verts, cela fait bien longtemps que la fragilité a disparue. Il se lit une lueur de défi qui se plante dans les prunelles de ceux qui l’interpellent. Mais pas seulement. Si son visage est souvent expressif, ce sont ses yeux qui savent au mieux décrire ses émotions, car les mots qui sortent de sa bouche rosée n’ont jamais réussi à être assez démonstratifs. Suite à une chute il y a quelques années, sa démarche assurée est parfois altérée par sa jambe droite, plus faible que l’autre. Lorsqu’elle a accompli trop d’efforts, Aeris ressent une douleur dans toute le membre. Douleur dont elle a fini par s’habituer, mais qui la fait boiter. Néanmoins, les heures de travail dans les champs lui ont permis de muscler plus ou moins son corps qu’elle habille simplement par des robes sans fioritures, sans jupons, d’une couleur neutre ou pâle qui font ressortir son teint de peau chaud, à peine doré au soleil. Ses cheveux sont régulièrement retenus par un carré de tissu.
Description psychologique : Impulsive est le mot qui décrirait le mieux la jeune femme. Déjà aigrie par la vie, elle y cherche donc tout ce qui pourrait lui redonner de la couleur. Elle sourit régulièrement, mais de ce sourire sans saveur qui attend qu’on l’illumine. Alors, elle vit tout ce qu’elle peut vivre, n’essayant plus de cacher ses envies. Irritable facilement, Aeris est méfiante avec tous ceux qu’elle ne connaît pas –autrement dit, avec pratiquement tout le monde- et n’aime pas bavarder avec ceux qui l’abordent. A vrai dire, la jeune femme n’a jamais eu une vraie relation avec qui que ce soit, sauf son père. Mais la véritable source de haine inépuisable chez elle est l’Inquisition qui, elle en est sûre, lui a volée toute sa vie. Le caractère d’Aeris est pourtant plus complexe. Si elle n’hésite pas à dire et faire ce qu’elle pense, elle n’en reste pas moins raisonnable, sous couvert de son égoïsme. Même détachée des autres, elle peut très bien venir en aide à quelqu’un qu’elle ne connaît pas.
Le quotidien tient une place importante dans la vie de la paysanne. Tôt le matin, elle se rend au marché pour vendre des fruits, l’après midi, elle s’occupe de ses récoltes. Officieusement, elle prend le temps pour son apprentissage. Et les jours passent. Survivre ainsi ne l’ennuie pas, bien au contraire, ce sont des repères sans lesquels elle ne peut plus exister sereinement.
Autre(s) :
 C’était un beau début d’après-midi pour une fin de semaine. L’été atteignait son paroxysme. Thilbault avait emmené sa fille pêcher tôt ce matin pour laisser Manon, sa femme, se reposer. Il avait mis sur la tête d’Aeris, enjouée un carré de tissu blanc sur sa chevelure rousse déjà bien indisciplinée. La marche jusqu’à l'Étang de Diefenbach avait été longue, mais maintenant qu’ils étaient sur le chemin du retour et victorieux, avec de nombreux poissons en guise de trophées. La petite fille au regard lumineux rigolait à n’en plus pouvoir respirer lorsque son père perdit son sourire, se stoppant net sur le chemin. Ne remarquant rien, la rousse continua de courir jusqu’à sa maison où l’attendait à n’en pas douter un bon repas chaud qu’elle engloutirait en une bouchée –ou presque. La porte de bois se trouvait fermée, devant elle, et ça, ce n’était pas normal. Le regard dubitatif de la petite fille se tourna finalement vers son père qui en un instant avait emporté la gamine loin de la maison. Il avait compris tout de suite que quelque chose n’allait pas. Manon attendait toujours devant la maison grande ouverte que sa petite famille revienne. La cheminée fumait à cette heure-ci. L’odeur du repas se faisait sentir quelques mètres avant. Et aujourd’hui, Manon n’était pas devant la maison. Le lendemain, Manon, la grande rousse, fut enterrée. Ce fut durant l’été 1611, Aeris avait six ans. A l’annonce de la mort de sa mère, lorsqu’on finit par lui faire comprendre que sa mère, malade depuis de longue semaines, ne reviendrait pas, la petite devint incontrôlable. En furie, elle se mit à courir en direction de sa maison en hurlant le nom de la femme qui l’avait mise au monde, chose que son père savait trop dangereuse. Essayer de l’attraper ne fit qu’accentuer l’effroi de la gamine, qui, les yeux tant embués de larmes, ne vit pas le ravin rempli de ronces et de cailloux dans lequel elle fonçait. Des cicatrices, une jambe cassée qui s’est mal guérie au fil du temps, mais la catastrophe fut évitée de justesse. Ne pouvant pas se permettre de s’apitoyer sur son sort, Thibault avait tout de suite repris son quotidien : le verger. Aeris, effondrée par la tristesse, voulait tout de même aider son père, sans cesse, consciente que son père ne vivait plus que pour elle. Seulement pour elle. Les jours n’en finissaient plus de s’écouler, et la petite fille finit par oublier son chagrin, lâchement remplacé par une solitude constante, un manque qu’elle n’était pas sûre de vouloir combler. L’année de ses seize ans, son père commença à tomber malade à son tour. Une quinte de toux, un peu de sang, des douleurs articulaires. Affligée par ce nouveau coup du sort auquel il n’existait pas de remède, Aeris continua à elle toute seule de faire tourner le verger, malgré les douleurs de sa jambe auxquelles elle s’accoutumait peu à peu, comme un quotidien pénible qui ne finirait jamais. Son père avait beau protester, rien n’y faisait, il était trop faible pour travailler avec elle. La jeune fille passait ses soirées à écouter ses histoires, celles de sa mère, sorcières parmi d’autres. Elle connaissait par cœur les noms de ceux qu’elle avait aidé pour une peine de cœur, mais lorsqu’elle comprit que la sorcellerie pouvait aider à guérir, une idée germa dans son esprit. Idée qu’elle n’osa exprimer. Seulement un an plus tard, le vigoureux homme qu’était son père ressemblait plus à un sac d’os sales qu’à un être vivant. Le battement de son cœur, qu’Aeris écoutait lorsqu’il s’endormait ne savait plus comment battre la mesure. Il fallait donc qu’elle agisse. Le matin même, au lieu d’aller au marché, la jeune rousse pris la direction du quartier résidentiel dans lequel résidait un ancien ami sorcier de sa mère. Après de longues heures de discussions, Théodor, puisque c’était son nom, accepta de la prendre comme apprentie, n’osant lui dire qu’elle n’avait aucune chance de guérir son père. Le sorcier appartenait au clan du Lys Noir. La veille de ses dix-huit ans, Thibault décéda. Alors seule pour gérer verger et maison, Aeris, après la mort de son père qu’elle chérissait, s’enferma dans une solitude qui semblait ne pas avoir de fin, mais dans laquelle elle semblait se plaire. Le verger donnait des fruits appétissant qui se vendaient bien, mais certains jours, la douleur de sa jambe se faisait trop grande pour être supportable. La jeune femme dû apprendre à ne pas sortir de chez elle certains jours, quitte à perdre une journée de travail. La seule personne qu’elle fréquentait était Théodor, qui lui apprenait beaucoup, même si son caractère impulsif était impossible à effacer malgré les sermons. Mais l’aguerri fut l’un des premiers sorciers à être arrêté par l’Inquisition après la vague de froid de 1626. Anéantie par la perte d’un nouvel être cher, Aeris retourna à son verger, attendant d’être de nouveau prise en charge, en se jurant deux choses : la première, ne plus se lier avec qui que se soit, car une chose était sûre, les gens mouraient autour d’elle. La deuxième était de trouver un moyen d’éliminer l’Inquisition pour laquelle sa haine s’attisait. 
Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Par un ensemble de clic. Le dernier effectué s’est fait sur le forum du Manoir, même si je n’y suis pas inscrite.
Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? Y’a un petit truc, en fait. Ce truc difficile à expliquer. Bon, le design est très beau. L’histoire m’a plue. Les admins ont l’air motivés. Les fautes se font rares. Le rp a l’air de bonne qualité. L’ambiance décontractée. Que demander de plus ?
Disponibilité : Normalement je suis assez présente. Au moins une fois par jour (hormis si problème). Néanmoins, une fois la rentrée arrivée (vers octobre pour moi), je risque d’être un peu moins présente.
Pouf, j'espère que c'est bon. Il fallait que je la finisse aujourd'hui si je voulais dormir. J'attends les commentaires, si quelque chose ne va pas.
Dernière édition par Aeris le Dim 31 Aoû 2008 - 10:51, édité 3 fois |
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Alicia Meneuse du Lys Noir


Inscrit le : 18 Nov 2006 Messages : 1448 Informations Personnage Âge: 26 ans Titre: Noble
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Aeris Apprentie du Lys Noir


Age : 19 Inscrit le : 01 Juil 2008 Messages : 55 Informations Personnage Âge: 21 ans Titre: Paysan
 | Sujet: Re: Aeris Gascon Mer 2 Juil 2008 - 10:12 | |
| Effectivement, j'ai hésité sur ce point. Mais voilà qui est corrigé.
Merci beaucoup. Je m'en vais de ce pas rechercher mon aguerrie. |
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