Nom : Broudevier
Prénom : Gabriella
Surnom : Gaby
Âge : 27 ans
Titre : Bourgeoise
Métier : Boulangère et pâtissière
Lieu de Résidence : Au dessus de la boulangerie et pâtisserie "Les Doigts Sucrés". Un petit coin chaleureux, modérément meublé.
Relations particulières : Ancienne relation avec un inquisiteur.
Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Ayant été amoureuse d'un inquisiteur, son jugement sur cela n'est ni chaud ni froid.
Sentiments vis-à-vis des Sorcières : Pour une raison on ne peut plus étrange, elle se sent proches d'elles.
Objectif éventuel de développement : Trouver l'arbre généalogique de sa famille et éventuellement retrouver son amour perdu.
Signe distinctif : Elle est l'une des meilleures pâtissière et boulangère de Zürich et de Forbach - enfin, elle n'est pas a Forbach depuis plus de 8 mois et demi, on ne sais pas encore si elle est l'une des meilleures là-bas -.
Description physique : Grande, svelte et plantureuse, Gaby ne laisse personne indifférent. Des cheveux bruns bouclés lui arrivant un peu plus bas que les épaules lui font office de crinière. Sa peau ayant un teint exquis de beige-crème, celle-ci est évidemment satinée, lisse et douce. Ses yeux de couleur bleue royal profond lui donne un air sauvage mais sensuel à la fois. Elle a un nez fin se finissant légèrement en trompette. Gabriella a une bouche pulpeuse et invitante. Par ailleur, son visage est mince et ovale. Bien entendu, elle a une poitrine on ne peut plus attrayante, de longues jambes gracieuses et des fesses à couper le souffle.
Description psychologique : Gabriella a un caractère...comment dire ?...bien à elle. Ayant eue quelques problèmes psychologique tel que folie passagère, elle peut tout aussi bien vous donner une baffe que vous donnez un gros câlin. Mais habituellement, elle est toujours souriante avec les clients de son commerce. Amicale et joyeuse de nature, elle ne peut résister quelques minutes sans sourire. Pourquoi me direz-vous ? Et bien, elle n'aime pas la souffrance et la tristesse. Son instinct et son caractère l'incite toujours à réconforter plus triste qu'elle. Toutefois, elle est déchirée de l'intérieur sur ce qu'elle doit penser des sorcières et de l'Inquisition. La vile démence a bien failli la prendre sous son aile ,mais Gabriella avait pris le dessus. Elle avait décidé qu'elle vivrait sa vie telle qu'elle la souhaitait et rien ne pourrait l'en empêcher...Pas même son Sigmund. Pourtant, elle désire plus que tout le revoir et serrer son corps contre le sien. Peut-être qu'elle pourra le revoir a Forbach, qui sais ?
Autre(s) : //
..::22 ans plus tôt::..En une froide journée de l'an 1600, Armand Wanuart, talentueux ébéniste et poète, fit un escale en Suisse pour revoir l'un de ses plus vieux amis. Toutefois, il ne se rendit pas chez son ami dès le jour où il arriva. Non, il avait rencontré une femme, belle déesse à ses yeux, aux abords du village de Zürich. Elle était d'une beauté sans égale et même sa robe sale et déchiquetée ne l'enlaidissait pas. Son visage doux, mais avec une teinte de sévérité ne la rendait que plus belle aux yeux de l'homme. Il l'avait donc invitée galamment à monter sur son cheval. Suivi d'une charrette tirée par deux chevaux et conduits par Armand. La jeune femme avait pour prénom Ludmilla. Ludmilla Broudevier. Alors, âgée de 32 ans, elle tomba éperdument amoureuse d'Armand au premier regard. Elle, restant là a tenir sa robe pour monter. Lui, laissant en suspend sa main vers elle. Tout deux restèrent immobiles à se dévorer des yeux. Après une éternelle minute, Ludmilla demanda timidement si elle pouvait monter. Mal à l'aise, Armand invita rapidement Ludmilla à monter.
Bien entendu, qui dit grand amour dit plaisir de la chair. Donc, Armand et Ludmilla se donnèrent l'un à l'autre en toute confiance. Quand vint le jour où Ludmilla annonça qu'elle attendait un enfant de l'amour de sa vie, Armand la demanda en mariage. Après s'être mariés en bonne et due forme, ils se trouvèrent une chaumière où élevé leur enfant. Cet enfant naquis le 8 novembre 1600. Merveilleux petit poupon joufflu, ses parents l'appelèrent Gabriella. Trouvant que le nom Broudevier allait mieux que Wanuart, Ludmilla laissa son mari prendre son nom de jeune fille contre le sien. Alors, la famille Broudevier coula des jours heureux...
..::22 ans plus tard::..Journal intime de Gabriella Broudevier.
26 aout 1622
Pourquoi mes parents ne veulent-ils pas me dire qui sont mes ancêtres ? Ont-ils si peur que je les retrouve ? Mes ancêtres seraient-ils des personnes importantes ou tout au contraire, des criminels recherchers ? Je ne sais plus du tout quoi penser de tout cela. J'écris ces mots, car je n'ai nul autre façon de me guérir de ma folie. En effet, depuis plusieurs semaines, j'ai des pensées obscures et je fais des rêves malsains et perfides. Je rêve de silhouettes vêtues de noir et faisant une sorte de rituel macabre. J'ai également fait un rêve où j'étais entourée de ses silhouettes. Elles avançaient lentement vers moi, semblant prêtes à m'étrangler. Je n'ai jamais trouver d'explication à ce rêve et cela me trouble. Mais pour l'instant, je ne m'en préoccupe plus pendant la journée, j'ai seulement peur de m'endormir la nuit et de refaire ces affreux cauchemars.
Mais tout cela changea quand je decidai d'aller me baigner dans le lac de Zürich. Déjà à ce moment, j'avais en moi une fièvre, mais je ne m'en étais que très peu souciée. Par l'acte du hasard, je fis le bon choix d'aller me baigner. Je m'étais rendu aux abords ouest du lac. Le temps était doux et l'heure avancée. Je ne pûs résister à l'envie de laisser glisser mon corps dans l'eau tiède recouverte de brume. Je m'étais donc mise à nue à la nature et avait plongé. Dès lors, j'avais nager tel un poisson dans les eaux sombres et verdâtre. Après je ne sais trop combien de temps, je sortais du lac et commençait à me rhabiller. Mais alors, j'eus des vertiges et des chaleurs. Ne sachant pas ce qui se passait, je dûs errer pendant une heure en m'éloignant du rivage. Alors que je croyais que j'allais mourir de froid, je pûs voir un château, ou bien étais-ce autre chose ? Bien entendu, mon instinct m'avait dicter de m'approcher de ce bâtiment. J'avais alors cogné faiblement à la porte, mais à ce moment je crois m'être évanouie.
J'avais repris conscience dans une chambre totalement inconnue. J'avais alors sentis une présence près de moi. Étant trop faible et pâle comme la mort, je ne pûs bouger la tête pour voir qui était dans la pièce. J'étais tellement faible que battre des cils m'était difficile. Je respirais durement, la gorge en feu. Malgré les couvertures qui me couvraient jusqu'au cou, j'avais froid. Un froid intense dans la poitrine et dans le ventre. J'avais alors cligné des yeux, mais je les avaient fermés un instant après, trop exaspéré de me sentir regarder. J'avais essayé de m'endormir mais rien à faire, le froid persistant qui m'habitait empêchait Morphée de me cajoler.
Alors que j'avais enfin réussi à m'endormir, je sentis une main caressé ma joue. Ou peut-être n'étais-ce qu'un doigt ? Enfait, je ne me rapelle que d'une caresse tendre et attentionnée. J'avais ouvert les yeux et une personne était au-dessus de moi. Mes yeux avaient alors figer leur courses dans ceux de l'homme. Nous avons passez un long moment à nous regarder dans le blanc des yeux. Un moment magique qui fit s'envoler tous mes problèmes. L'homme avait lentement avancé son visage et avait posé ses lèvres sur les miennes. Au début, je ne bougais pas. Mais après un instant, je lui avais rendu son baiser. Le froid dans ma poitrine et mon ventre disparurent et laissèrent la place à une chaleur intense et réconfortante. Nous avons continué de nous embrasser jusqu'à ce que l'homme s'écarte et me demande si j'allais mieux. Je lui avais alors répondu que j'allais plus que mieux. Bien que surprenant, je tombai follement amoureuse de lui.
25 décembre 1625
Je dois partir. Je ne sais plus quoi penser de tout ceci. J'aime Sigmund, mais je suis indécise au fond de moi. Je me sens proche des sorcières - ce qui m'est très étrange - et lui en tue. Je vais donc devoir m'éloigner de Zürich. Une ville appelée Forbach semble m'attirer. Ces écrits sont les derniers de ce journal car je le brûlerai quand je partirai de Zürich a l'insus de mon amant. J'espère que l'on se reverra Sigmund, mon amour...

Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Par Edgard ^^
Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? Le style et l'histoire.
Disponibilité : Je viens plusieurs fois par jour. Au moins tout les jours en fait.