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 Kerwan Babolin

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AuteurMessage
Kerwan
Exorciste
Exorciste


Nombre de messages: 389
Date d'inscription: 07/03/2009

Informations Personnage
Âge: 27 ans
Titre: Membre du Clergé
MessageSujet: Kerwan Babolin   Mar 10 Mar 2009 - 19:22






Nom : Babolin

Prénom : Kerwan

Pseudonyme au sein de la Guilde : Höder

Âge : 28

Titre : Ecclésiastique

Métier : Exorciste

Lieu de Résidence : Château de Frauenberg

Sentiment vis-à-vis des autres disciples du Père Marcus : Si Kerwan a tendance à prendre les gens pour une bande de naïfs, il ne pense pas la même chose des autres disciples. Après tout, les naïfs ne peuvent pas berner d’autres naïfs. La relation qu’il entretient avec eux ressemble vaguement à du respect, sans en être pour autant. Disons qu’il apprécie qu’ils aient réagis comme lui pour se dépêtrer d’une situation ennuyeuse. Ce qui leurs donnent des points communs, dans une certaine mesure.

Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Une bande d'idiots qui pense avoir un pouvoir sans bornes et absolu sur toutes créatures vivantes. Bien entendu, Kerwan se sent au-dessus d’eux, voyant parfaitement ce qui se passe : ces hommes et femmes chassent des chimères au nom du même dieu que celui qu’il sert. Manipulés par des hommes influents pour retrouver un certain ordre dans le chaos, ils ne sont là que pour le gain.

Sentiments vis-à-vis de l’existence possible de Sorcières : Des sorcières ? Voyons, croyez-vous vraiment qu’en plus de ça l’exorcisme existe ? Kerwan a quand même un léger doute, mais préfère voir ça par lui-même plutôt que de se lancer dans un débat qui ne mènerait pas si loin que ça…

Objectif éventuel de développement : Savoir ce qu’il en est. Sorcellerie, ou non ? Ce qui entraînera une nouvelle problématique… Divinité, ou non ?

Signe distinctif : Comédien hors pair, Kerwan a tendance à passer inaperçu.

Description physique : Tout se passe au niveau du visage ; Ces traits durs, peu apaisants, torturés parfois, donnent tout son caractère à Kerwan. Si son physique est plutôt banal, on pourrait s’attarder longuement sur son visage, attractif par son côté repoussant. On sent dans la rétine de ses yeux d’un gris pâle des impulsions à peine dissimulés. De ces impulsions qui vous font comprendre qu’il ne faut pas s’y frotter de trop près. Néanmoins, s’il sourit, ses traits s’adoucissent, et il en deviendrait presque charmeur. Une barbe de quelques jours à peine, bien entretenue, de même qu’une chevelure noire, coupée pas trop court, rajoute un côté Don Juan dont il sait parfaitement jouer.
Depuis son adolescence, Kerwan a plutôt bien grandit, et est loin de la frêle silhouette du gamin chétif qu’il était. Mesurant un mètre quatre-vingt pour quelques soixante-dix kilos, il arbore une fine musculature travaillée en secret dans l’ennui du monastère qu’il cache sous des sortes de chemises informes, vaguement blanches, et des pantalons généralement noirs.


Description psychologique : Cela a déjà été dit : il passe inaperçu. Vous pourriez le croiser, au coin d’une ruelle, que vous ne vous souviendrez pas de son visage, ou même de sa présence. Vous pourriez discuter avec le groupe auquel il appartient, à moins d’avoir dit une idiotie, vous n’auriez pas remarqué qu’il était là. Kerwan ne parle pas, et s’il ne vous croit pas digne d’intérêt, ne vous regarde même pas plus longuement que quelques secondes. C’est un homme qui reste discret, se fait passer pour quelqu’un de sans intérêt, mais vous surprendra peut-être parfois par une éloquence sortie de nulle part, ou par ses actes. Le bien, le mal, étrangement, il en a une vision assez décalée. Quelqu’un vous a fait souffrir, et Kerwan ressent quelque chose ressemblant à de l’affection pour vous ? Pas de soucis, ce quelqu’un va payer. D’un certain côté, c’est de la loyauté.
Impulsif, et souvent sur ses gardes, il n’hésitera pas à se mouiller s’il sent que quelque chose le menace, quitte à paraître violent, ou insultant. De toutes façons, c’est ce qu’il est.

Malgré tout, Kerwan n’est pas insensible. Il peut s’attacher aux gens, rigoler avec eux. Il peut se jouer des autres pour obtenir ce qu’il veut. Ressentir de la pitié, ou même de l’affection. Il ressent le désir, l’envie, la jalousie. Ce sont des piliers qui maintiennent sa vie.


Autre(s) :





Dans un petit village des Pays-Bas, l’affaire avait déjà fait le tour de toutes les bouches. Le gamin était brun aux yeux gris. Pas comme son père, ni comme sa mère, mais comme le plus proche voisin de la bicoque aux aspects rupestres, qui désertera quelques mois plus tard.. Les mois, les années avaient eu beau passer, malgré l’espérance de la mère pour que cet adultère ne soit pas révélé, les faits étaient là : le gamin ressemblait plus au voisin qu’à son supposé père. Elle avait pourtant provoqué les accidents pour stopper sa grossesse sans que cela n’éveille les soupçons, mais il s’était accroché, ce bâtard, et il avait débarqué dans sa vie, éloignant son mari, éveillant les murmures sur son passage. Instinctivement, elle s’était tenue à l’écart de cet enfant, le reléguant à son mari, en espérant qu’il finirait par le noyer de colère, de jalousie, ou même de désespoir. Mais rien n’y fit. Le père, pas si dupe que ça décida malgré tout de l’élever comme son propre fils, et de faire fit des chuchotements des gens du village.
Bien sûr, une histoire pareille s’ébruite, même dans les oreilles des enfants si méchants les uns envers les autres. Kerwan n’eut pas une enfance heureuse, parsemée de rires, de jeux, et d’amitiés que l’on pense éternelles. Non, Kerwan grandit avec pour seule présence stable celle de son père, sous les regards et mots moqueurs des autres garçons de son âge. Son père, d’ailleurs, au bout de quelques années, ne sachant plus comment gérer cette situation, commença à boire, quitte à devenir violent avec sa femme, ressortant cette colère trop longtemps refoulée. Son fils avait quatorze ans et chérissait la figure paternelle. Sa mère, puisqu’il devait l’appeler comme cela, était restée absente dans toute son éducation, et ne représentait finalement qu’une souffrance qu’il sentait peser sur le dos de son père. Il attendit néanmoins de devenir le confident.

Et ce jour vint. Ce fut le début de son histoire, finalement. Une renaissance, si on peut l’appeler ainsi. C’était toujours l’année de ses quatorze ans, un vendredi. Et comme tous les vendredi, Kerwan pêchait avec son père sous le grand chêne. Le silence n’était pas pesant, mais il sentait bien que son père n’allait pas bien. A force d’insister, il lui raconta tout, de la trahison de sa mère, jusqu’à aujourd’hui, sa colère, sa tristesse qui ne s’était pas dissoute au bout de quatorze longues années à la regarder sans oser la quitter, ou bien lui demander de partir. Et c’est là que le gamin chétif sut qu’il devait faire quelque chose pour l’aider.
A vrai dire, tout se passa assez vite. La solution était plutôt simple. C’était deux jours plus tard : le dimanche, après la messe. Alors que son père s’occupait des chevaux, Kerwan prétexta vouloir aider sa mère, en cuisine. Ce comportement était étrange, mais après tout, pouvait-on en vouloir à un gamin qui désirait passer du temps avec sa mère ?
La scène semblait n’appeler que lui. Il y avait ce grand couteau sur la table. Et cette femme, cette étrangère qui n’avait jamais voulu de lui, qui ne se méfiait pas. Cela ne prit que quelques minutes. Ni regrets, ni larmes, le couteau s’enfonça violemment au dessus du sternum tout près de la gorge. Un gargouillis immonde s’échappa de la bouche de sa mère, et puis elle s’effondra. Kerwan retira le couteau, le lava, changea de vêtements, et puis c’était tout.

Une fois de plus, son père ne fut pas dupe, et comprit ce qu’il venait de se passer. Cette fois, il ne pouvait pas faire avec le corps de sa défunte épouse au milieu de la cuisine. Il ne pouvait pas faire comme si son fils n’avait rien fait. Ses yeux s’écarquillèrent, et, nauséeux, il dû s’asseoir dos à la scène du crime, les larmes aux yeux. Lorsque Kerwan sortit de sa chambre, propre et bien habillé, son père eut un sursaut de terreur avant de l’accuser de ce qu’il venait de se passer. Il avoua tout, qu’il l’avait fait pour qu’il aille mieux, mais rien n’y fit. Rien ne fit disparaître cette lueur de peur qui brillait dans ses yeux. Le garçon dû se résoudre à choisir la vie qu’il allait sauver.

Deux heures plus tard, on retrouva un Kerwan chancelant dans les rues du village. Ses vêtements étaient recouverts de sang, ses yeux de larmes. Il venait de tuer le seul être qui comptait dans sa vie pour sauver sa peau. Encore en état de choc, pas un mot ne sortait de sa bouche.


Allez savoir si les villageois avaient compris, ou bien si personne ne voulait prendre soin de lui. Allez savoir s’il leur faisait peur, ou s’ils le croyaient déjà perdu. Le fait est qu’il fut expédié loin de chez lui, dans un monastère suédois.
Ce fut comme une dernière chance de renier sa nature. Chance qu’il accepta, bien sûr. Et il s’en tint à ce qu’on lui enseignait, esprit neuf, volonté d’apprendre, de changer de vie. Ses prières, dans le secret de son silence ressemblaient plus à des questionnements. Croyait-il réellement à ce qu’on lui demandait d’apprendre ?
Dieu, sauverait-il son âme ?

La réponse vint bien des années plus tard et tenait en un seul mot : l’ennui.
Non, Dieu ne sauverait pas son âme. Malgré le respect des règles, Kerwan ressentait l’envie, le besoin, la jalousie, mais surtout, oui, surtout, le désir de la chair. A force de ne plus voir de femmes, on finit par ne faire que les désirer. Les imaginer. Les rêver, chaque nuit. Mais il s’était lui même constitué prisonnier derrière des barreaux spirituels.
Kerwan ne croyait plus à ce qu’on lui demandait d’apprendre.
Quelques mois après cette révélation, Dieu vint sauver son âme. Ou peut-être n’était-ce qu’un piège tendu par le malin, et Kerwan plongea dedans, tête baissée. Il suivit son sauveur, Père Marcus, qui n’était autre qu’un geôlier comme les autres. Il leur fit néanmoins voir des régions, et des pays dont Kerwan ignorait totalement l’existence, sous couvert de leçons sans fins, et de règles étourdissantes avant de décéder. Car oui, même un Père est mortel. Avec sa mort, vint un nouveau sentiment de délivrance. Voilà, loin du monastère, il était enfin libre de faire ce qu’il voulait.
Ce qu’il voulait.
Oui. Mais quoi ?

Peut-être Kerwan vit-il vraiment l’intelligence qui se dissimulait derrière les yeux du fourbe Jonas. Peut-être ne vit-il que son propre intérêt en jeu. Peut-être aussi avait-il envie d’aventure, et de spectacles. Le fait est qu’il suivit de bon gré leur nouveau leader pour devenir une sorte de comédien. Finalement, c’était ce qu’ils faisaient : des représentations. Ce n’était jamais vrai, juste des histoires. Parfois même Kerwan jouait le possédé puisque, paraît-il, cela semblait être son état naturel. Cela n’avait pas d’importance. Ils étaient libres de se prétendre ce qu’ils voulaient. De faire ce qu’ils voulaient. Kerwan goûta à la chair, à l’envie, et à la jalousie, mais ne s’attacha jamais à une femme. Et il aurait pu vivre ainsi encore de longues années, bercé dans son bonheur, si une certaine lettre ne leur était pas parvenue.
Voilà que le Pape les envoyait moisir ailleurs, là où l’atmosphère était pesante et où faisait rage une guerre entre prétendues sorcières et inquisiteurs.
Bonjour Forbach.



Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? A vrai dire, il va m’être difficile d’être précise. J’avais ce lien en favori depuis quelques mois, n’étant pas complètement décidée à m’inscrire. Sûrement via un top site…

Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? Je vais être originale et répéter ce qui a déjà été dit : design très soigné, très agréable, qualité de RP, qualité de suivi, qualité de l’histoire et son développement…

Disponibilité : Bon, c’est le aïe. Comme beaucoup de gens j’ai des études très prenantes, et je n’ai pas énormément de temps à consacrer au RP. Ça fait quelques mois que j’ai tiré un trait sur le RP, mais je ne peux pas m’en passer. Alors je dirais qu’en moyenne je n’aurais le temps de répondre qu’une ou deux fois par semaine si tout va bien, avec un petit plus pendant les « vacances ». J’espère que ce ne sera pas trop gênant. Il suffit que j’arrive à être organisée. Ahem…


[J'espère que j'ai bien fait de poster ma fiche directement ici... ]


Dernière édition par Kerwan le Mer 11 Mar 2009 - 19:10, édité 1 fois
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Alicia
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Âge: 28 ans
Titre: Noble
MessageSujet: Re: Kerwan Babolin   Mer 11 Mar 2009 - 18:03

Wah ! J'adore ! Personnage décallé, c'est le moins qu'on puisse dire, mais en plus il y a un travail psychologique dessus, légèreté et tragédie. Si le RP est de cette qualité on a une guilde au top mes amis !

Fiche Validée !


Merci pour cette belle fiche et ce personnage que j'affectionne déjà Wink
Bienvenue à toi ! Vous êtes trois exorcistes à présent : toi, Laszlo et Jonas, vous pouvez commencer à jouer ensemble. Very Happy

_________________
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Kerwan
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Nombre de messages: 389
Date d'inscription: 07/03/2009

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Âge: 27 ans
Titre: Membre du Clergé
MessageSujet: Re: Kerwan Babolin   Mer 11 Mar 2009 - 18:23

Merci merci !
J'espère arriver à le jouer comme il faut, c'est la première fois que je créé un personnage de ce type.

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Kerwan Babolin

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