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 Laszlo Plattz

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Laszlo Plattz
Exorciste
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Nombre de messages: 97
Date d'inscription: 26/02/2009

Informations Personnage
Âge: 29 ans
Titre: Membre du Clergé
MessageSujet: Laszlo Plattz   Jeu 26 Fév 2009 - 19:22






Nom : Plattz

Prénom : Laszlo

Pseudonyme au sein de la Guilde : Le troubadour, en référence à ma tendance à raconter des histoires.

Âge : 30 ans

Titre : Ecclésiastique

Métier : Exorciste

Lieu de Résidence : Château de Frauenberg

Sentiment vis-à-vis des autres disciples du Père Marcus : Comme dans tout groupe réuni par hasard : j'ai noué des liens avec certains, d'autres me sont indifférents. Mais nous sommes actuellement dans une situation impossible et la solidarité n'est plus une option : c'est une nécessité.

Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Tentons la métaphore, si vous n'y voyez pas d'inconvénient... Imaginez-vous qu'un jour, quelqu'un - disons une sorcière, il me semble que c'est la mode - vienne vous trouver et vous dire que si votre voix dépasse un certain volume, votre tête explosera.
... Mon opinion d'eux se résume à peu près à ça.

D'un autre côté, je ne pense pas qu'ils soient très différents du citoyen moyen. On doit trouver parmi eux des consciencieux, des paresseux ou des... gens comme moi. Et beaucoup font leur boulot correctement. C'est bien là le problème...

Sentiments vis-à-vis de l’existence possible de Sorcières : Beaucoup de curiosité. Cette congrégation, si elle existe, me semble très proche de la mienne, tissant la vérité de fiction. Le tout est de savoir à quel point elles se prennent au jeu du surnaturel. Car il existe tout de même des limites à ne pas dépasser...

Objectif éventuel de développement : Il serait agréable que l'insupportable aplomb de Laszlo et son côté je-sais-tout se trouvent un peu ébranlés. Beaucoup, même.

Signe distinctif : cf la description physique

Description physique : Voilà qui promet d'être amusant... Commençons donc par le commencement. Suis-je l'un de ces êtres diaphanes sur le passage duquel tous se retournent ? Non. Suis-je de ceux que l'on regrette de ne pas avoir retenu car leur poignante beauté ne se révèle qu'après un attentif examen ? Non plus. Je suis un homme tout ce qu'il y a de plus banal... enfin, peut-être par à Forbach. Mon ascendance paternelle m'a fait brun de chevelure et assez mat de peau. Mes yeux sont carrément noirs. Pas de ce marron foncé que l'on trouve partout, à ce qu'il paraît. Franchement et totalement noirs. Ce qui a souvent tendance à mettre les gens mal à l'aise, apparemment. Dans mes jours mutins, il m'arrive d'expliquer que ce regard est celui des élus, marqués par les esprits, ce qui explique ma compétence toute particulière en domaine d'exorcismes.
Pour le reste, mon enfance et mon adolescence m'ont affublés d'une carrure que l'on attribuerait plus à un travailleur manuel qu'à l'érudit chasseur d'esprits que je suis devenu. "On" aurait d'ailleurs pas tort mais "on" intervient mal à propos et devra attendre un peu avant de voir sa curiosité satisfaite.

Ma tignasse perpétuellement en désordre - j'ai toujours du mal à me résoudre à la tailler - jure un peu avec une apparence autrement fort sage.

Mais à vrai dire, peu importe.

Parce que l'apparence est comme la farine de blé, les enfants ou la morale : ce que l'on veut bien en faire. Et je suis prêt à parier que tous les êtres dont on vante la beauté seront d'accord avec moi, même s'ils se refuseront toujours à l'avouer.
Et cette coquille terriblement banale ne m'empêche pas d'apparaître aux yeux du monde tel que je veux bien me montrer : une personne ouverte, sympathique, enjouée mais terriblement sérieuse et efficace.

D'abord, il y a les vêtements, bien sûr. Sévères, trop sévères, vous comprendrez pourquoi. Des pantalons et vestes noires, impeccablement coupées, des chemises blanches, et un manteau -noir également - qui m'a coûté les yeux de la tête, mais qui fait toujours sa petite impression dans les milieux modestes.
Ensuite, le matériel. Vous me verrez rarement sans ma panoplie, plus ou moins étalée, suivant l'endroit : livres, montres diverses, objets insolites, dont on peine à deviner l'usage... mais que je consulte toujours avec le plus grand sérieux.
Et puis, bien sûr, la façon de s'exprimer : les yeux toujours grand ouverts, les mains également, et la voix assurée... Ca, c'est le plus dur... Mais le petit bègue crasseux d'il y a quelques années a bien surmonté son handicap. Bien sûr, lorsque la situation m'échappe, il arrive que les mots s'envolent également, me laissant balbutier des syllabes sans fin... sans...
s
s
s
sans

Assez !

De qui parlions-nous, déjà ? Ah oui ! Des tenues trop sévères. Il ne s'agit pas d'un choix. Mes pupilles noyées dans mes iris, ne peuvent pas faire autrement.
Je ne distingue pas ce que vous appelez couleurs.
Ma vue est parfaite. Celle d'un prédateur. Mais je traque dans un monde en nuance de gris uniquement. La pitié n'est pas de mise, jamais cette pathologie ne m'a posé problème. La seule chose qu'elle affecte, c'est ma vision du monde, mais là, nous débordons du cadre. Alors rejoignez-moi juste un peu plus bas. Je rassemble mes mots, mes idées, et je vous rejoins.

Description psychologique : Si je vous disais que vous n'êtes que des personnages de fiction, me traitriez-vous de mégalomane ? Ne vous formalisez pas, j'en suis un également. La Création toute entière est le roman chaotique et désordonné d'un auteur aussi dément que génial. Dieu, le Diable, Odin ou je ne sais qui. Nous sommes les enfants de l'imagination. Alors comment se fait-il que nous répugnions si souvent à le reconnaître ?
Je l'accepte. Je l'accepte et considère le monde ainsi. C'est pourquoi je suis convaincu que chaque cause à sa conséquence, que tout fait est rattaché à un autre... Et si l'articulation est impossible à trouver... Alors on peut - que dis-je, on peut - il faut l'inventer.
Prenez mon domaine professionnel, l'occulte... Pour certain, il s'agit d'une réalité, pour d'autre, un moyen d'influencer les esprits naïfs.
Même si cel ne doit jamais arriver aux oreilles de mes collègues, je me situe dans l'entre deux. Cette puissance au-delà des âges, certains la reconnaissent comme élément fondateur du monde. Ce qui n'est pas mon cas. Peut-être la magie est-elle parmi nous peut-être - sans doute - pas. Mais cela ne m'empêche pas de jouer de ce que je pense être une fiction. Il n'est pas de vérité totale, dans ce chaos que nous nommons pompeusement "l'univers".
N'allez pas croire pour autant que le mensonge est ma religion, loin de là. Certes, mes compagnons et moi forçons un public souvent désemparé à assister à nos représentation de théâtre surnaturel, et à nous payer pour cela.
Mais...
Croyez-moi ou non, ce que nous faisons est bénéfique. Chaque esprit abrite son fantôme, chacun est possédé d'un démon. Le sien, intime, toujours présent. Et si, l'espace d'une soirée, quelqu'un est mis en présence de ce qu'il croit être le surnaturel... peut-être parviendra-t-il à exorciser les parts les plus sombres de sa personne. Peut-on, dans ce cas, refuser le salaire que l'on nous octroît ?

Mon idéal ? Un monde dans lequel chacun accepterai ce simple fait : nous nous racontons des histoires, en permanence. Vouloir s'en priver est aussi absurde que de souhaiter cesser de respirer. Ce monde n'adviendra jamais. Alors j'accepte volontiers les titres dont on m'affuble lorsque j'échoue : menteur, charlatan, manipulateur. Certes certes... Mais, de tous les joueurs de mots, je me targue d'être le prince !
Et, dans un avenir beaucoup plus proche, trouver la sortie du guêpier dans lequel on m'a fourré...

Autre(s) : /


[center]

On raconte que, cachés dans des villages côtiers, des pêcheurs rendent grâce à une ancienne déesse païenne, peut-être la plus ancienne : l'eau, source de toute vie, amie de toute conscience.

Les imbéciles.

Ceux-là ne connaissent que les étendues délirantes de l'océan et son réservoir de vie. Mais ont-ils déjà voyagé jusque dans les régions marécageuses où, l'on maudit l'humidité, l'humidité qui empoisonne, qui rend fou, qui assassine ? Après avoir passé deux nuits dans un lit dont les couvertures noircissent, après avoir senti le grouillement d'une vie infecte dans leur nourriture, peut-être verraient-ils leur divinité pour ce qu'elle est : un monstre aux bras lascifs, qui enserre jusqu'à étouffer.
Je le sais, car je suis l'un des enfants de cette maudite humidité. La preuve ? Le jour de ma naissance était le troisième durant lequel la pluie tombait sans discontinuer. La cabane dans laquelle mes parents ont du finir leurs jours pourrissait sur pied. Trop de bois et de paille, pas assez de pierre. Bien entendu, le conte voudrait qu'à ce moment, ma mère meure en couches. Navré, cher égaré entre ces lignes, de te décevoir, mais, après quelques heures passées à recouvrer un semblant de forces, ma génitrice se contenta de se relever pour aller prêter main-forte à mon père et empêcher notre toit de nous tomber sur la tête. La nuit passa, la pluie se lassa. Ne resta derrière elles que le bruit de mes pleurs.

Mon premier souvenir n'est pas une image fanée, un portrait délavé. C'est cette odeur preignante de la terre saturée d'eau, juste avant que les pieds ne s'enfoncent dans la boue. Les couleurs doivent aider la mémoire. Sans elles, la pupille devient amnésique. De fait, il n'y a dans mon passé que peu d'images, mais tant de sons, de saveurs et de senteurs... Le bois à charrier, branchages d'abord, puis branches porteuses, et enfin troncs, la tourbe et son infect fumet lorsqu'elle brulait les soirs d'hiver. La voix traînante de ma mère m'appelant par ce qui était autrefois mon nom.
Et ce même nom, défiguré, démembré par le timbre rocailleux du père Freidrich Plattz. Pourtant, il parlait peu aux autre, le père Plattz. Dans ces terres ravagées par la maladie, il marmonnait les offices, indifférent de ce qu'on l'écoutait ou pas. D'ailleurs, cela l'arrangeait. Il négociait sa tranquillité contre le salut éternel de ses ouailles. Un marché équitable. Cependant, depuis que, dans un élan de dévotion aussi louable qu'incompréhensible, mon père lui avait fait parvenir du combustible pour tout l'hiver par mon intermédiaire, le vieil ecclésiastique s'était pris d'affection pour moi. De temps à autres, il évoquait pour moi son pays natal, la Pologne, avec une emphase et une émotion bouleversantes. Je l'écoutais de toutes mes oreilles, mon ennui étant largement neutralisé par ma joie de ne pas avoir à travailler durant ces quelques minutes. Et puis, petit à petit, le bon père se mit en tête de m'apprendre à lire. Mes parents n'y voyaient pas d'inconvénient, bien au contraire. Bien trop souvent, des paysans s'étaient vu déposséder de leurs terres ou de leurs bien du fait d'un bout de papier qu'ils n'avaient pas pu déchiffrer. Et puis, je ne rechignais pas à la besogne et cette charge de travail supplémentaire ne les lésa pas.
J'appris vite. Il y avait tant à lire, tant d'histoires à découvrir ! Les lettres me donnaient accès aux histoires bibliques. A travers ces récits de prodiges, quelque chose guérissait en moi, séchait. Ce devait être ça, la couleur.

Ca et le sourire d'Antonin. Il était gentil, Antonin, il semblait toujours savoir quand j'avais quelques minutes de libres. Il m'attendait, on marchait parfois en parlant de tout, parfois - souvent - en ne disant rien. C'était ça, les meilleurs moments.

Les années ont passé. Ma vie s'écrivait sans que j'y pense. Je savais lire, mais cette connaissance était en friche. De moins en moins souvent, le quelque chose séchait.
Un jour, je décidai de m'enfoncer un peu plus loin dans les marais, dans l'espoir d'y trouver des arbres plus robustes. Enfin, c'est ce que je dis au père. Et je parlais assez fort pour que quiconque passant devant les planches mal jointes de la cabane puisse nous entendre. Et puis je suis parti.

C'a été la seule après-midi qui a vraiment compté. On s'est dit à bientôt en souriant encore plus que d'habitude avec Antonin.

Je ne sais pas qui nous a suivi, qui a pensé que ce serait vertueux, ou drôle de le raconter à ma famille. Hurlements, coups. Visage écrasé contre la terre mouillée. Rancoeur. Contre eux, contre lui, contre tous. Vision. Ma vie. Pages tachée, raturées... Aucune des gravures sereines des livres du père Plattz. Il serait si déçu, le père Plattz.

On arrache !

J'ai marché durant des jours, le sens de l'orientation anéanti par une sensation de liberté trop belle pour moi. Pourtant, elle m'a accompagnée, jusqu'à des rivages plus secs. Elle m'a tellement accompagnée que, lorsque je suis arrivé à Bordeaux, je l'ai rencontrée pour de vrai. Elle s'appelait Tara, elle était de toutes les nuances de gris, et elle fuyait devant trois ou quatre abrutis qui trouvaient scandaleux qu'une femme joue à la comédienne. Elle s'est jetée derrière moi en m'appelant Lancelot.
Je n'avais jamais entendu le nom de Lancelot, mais c'était sûrement quelqu'un de mieux que le pauvre type dont j'avais laissé les pages derrière moi. Alors, pour elle, je suis devenu un presque-Lancelot. Et c'est presque-Lancelot, Laszlo, qui a levé sur les poursuivants de la belle un regard moqueur. C'est ce moins que paysan, plus vêtu de crasse que de tissu qui les a intimidé. Ce sont ses mots uniquement qui les ont fait abandonner. Et c'est lui qui a parlé lorsque Tara m'a remercié.


Dernière édition par Laszlo Plattz le Dim 1 Mar 2009 - 20:06, édité 4 fois
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Laszlo Plattz
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MessageSujet: Re: Laszlo Plattz   Jeu 26 Fév 2009 - 19:22

Les nouvelles pages ont été exaltantes. Tara s'attachait, mais ne laissait jamais les noeuds trop serrés. Elle m'a présenté à une mosaïque d'humains dépareillés, vivant leurs vies dans les marges des enluminures. Des demi-médecins, trois quart-évadés, semi-libertins, totalement nobles, parfois. Et Laszlo, Laszlo Plattz, se faisait à l'image de ce monde qui lui plaisait. La seule trace que j'ai gardé de ce que j'étais, c'est le nom de celui qui m'a ouvert la première porte.
Lorsque Tara est partie, ça c'est fait sans larmes, sans fuites à travers la Lande, sans corner le moindre coin de page à ce chapitre. Nous avions assez marché de concert, elle devait reprendre la route, et moi, décider de la mienne.
Je m'improvisai écrivain public. Mon talent était devenu d'autant plus précieux dans une ville commerçante. En journée, je voyais défiler devant mes yeux nombre de reçus, de bons de livraisons, de plans... Mais aussi quelques fils de bonne famille, incapable d'avouer à leur aimée que l'art des lettres leur restait totalement étranger. De temps à autre, on oubliait, sur ma table une broutille quelconque, que j'entassais sans réfléchir. Ne jamais rien laisser perdre. Un beau jour, une jeune fille me proposa de m'acheter un gros collier de pierres que j'avais laissé dépasser de ma poche. Il y eut un déclic.
Laszlo Plattz, rendeur de services publics, était né. Qu'il s'agisse d'écrire, de porter une nouvelle ou de trouver ce qu'il manquait, j'étais là. Et on avait besoin de moi. Plus un instant de libre. Ni au soleil, ni à la lune où je retrouvais la mosaïque dans laquelle j'avais à présent pris place.
Pourtant, quelqu'un m'en éjecta. Il était grand et maigre. Je ne me rappelle que de cela, parce que son vêtement était tout d'une couleur. Impossible de reposer mes yeux sur une quelconque nuance de gris. Il me parla longuement, me dit son admiration et mon potentiel... Ce langage, pour moi, était nouveau. On m'avait montré respect, amour, mépris, colère... Mais admiration jamais. Et le magnétisme des première fois opéra, comme toujours.
J'étais, paraît-il, un garçon prometteur, dont les horizons devaient s'élargir. Mon inconnu obéissait à l'ordre des bénédictins et, de par ses fonctions, voyageait énormément. Je pourrais le joindre, en qualité de secrétaire. Ce serait là ma seule obligation. Un prix modeste à payer pour déployer mes ailes.

Nous partîmes le lendemain.

Je découvris des routes et des paysages qui, jusque là, ne s'étaient déployés que sur du papier ou du parchemin. Mon euphorie grandissait avec mon adoration pour mon guide, dont je ne veux, aujourd'hui, pas même faire aumône du nom. Il cultivait mon enthousiasme, l'attisait de toutes les façons, jusqu'à ce que ma volonté soit, pour un temps, entièrement subjuguée.
Tout se passa ensuite très vite. Dans le dernier monastère que nous visitâmes, eut lieu mon ordination à laquelle je hurlai presque oui.
Le lendemain matin ressembla à ceux qui suivait une nuit trop arrosée avec Tara... A ceci près qu'il était impossible, cette fois de tout oublier, robe et cellule ne me rappelaient que trop ce que j'avais commis d'irréparable. Bien entendu, mon guide me coupa les ailes et je ne le revis plus jamais de ce jour.
Cinq ans. Cinq longues années à cultiver la rancoeur, à vivre sur quelques fulgurances du passé... A se raconter mille et une histoires pour ne pas sombrer dans la folie.

Aussi, lorsque la liberté prit la forme du vénérable père Marcus, mon corps réagit avant mon entendement et fut parmi les premiers volontaires. Un nouveau masque à revêtir... Un nouveau personnage à jouer.
Certes, la discipline de fer qui régnait dans le groupe m'agaçait, mais bien moins que certain de mes compagnons : les vastes espaces retrouvés chantaient en moi un hymne délirant. Enfin, tout se passait comme il le fallait... Tout, jusqu'à ce jour froid, si froid... Nous n'avons été que trois à accepter de porter la dépouille de notre "maître" spirituel. Oui, c'est là que ça a dérapé.

Idées.

Plan.

Faste.

Et puis, réalité et fiction vous rattrapent.


J'avais trop fuit. A chaque difficulté, j'avais tourné les talons, jamais je ne m'étais battu pour ce qui m'était cher. Ce n'était pas raconter des histoires. C'était juste mentir. C'est pour cette raison, je suppose, que je débarquai, un matin sale, dans la ville de Forbach.
La brume saturait la terre. L'odeur me donna la nausée.




Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Par lien interposé, sur un autre forum. (Hollow Dream, pour ne pas le nommer.)

Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? L'esthétique, le synopsis, le côté très fouillé de l'univers, la qualité d'écriture.

Disponibilité : Très variable. A l'extrême minimum, je peux passer une fois par semaine, au maximum, plusieurs fois par jour.
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Alicia
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MessageSujet: Re: Laszlo Plattz   Ven 27 Fév 2009 - 0:32

Bien, très jolie fiche !

Fiche Validée !


Pour commencer les festivitez en groupe tu devras attendre que soit validé un chef des disciples du père Marcus (il sera présent d'ici une semaine tout au plus) et au moins un troisième exorciste.
En attendant tu peux jouer en solitaire !
Les portes du Flood te sont ouvertes, tu n'as pas besoin de passer par le Ghostbooster mais n'oublie pas les topsites Wink

Pour ton avatar, nous avons pour habitude de les mettre tous à taille optimale, si tu souhaites que l'on te le fasse ou bien même qu'on en trouve un autre, en tous les cas, fais ta demande dans la cellule de graphisme, dans les discussions diverses.

Bienvenue à toi Laszlo ! Very Happy

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Laszlo Plattz
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MessageSujet: Re: Laszlo Plattz   Ven 27 Fév 2009 - 1:14

Mille mercis, dame Alicia, pour votre accueil et votre patience...

Eh bien j'espère que vous ne me tiendrez pas rigueur de vous prendre au mot et de commencer à jouer en attendant des collègues... allons découvrir cette charmante bourgade.
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Laszlo Plattz

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