Christian Stue Homme de main


Nombre de messages: 130 Age: 21 Date d'inscription: 31/05/2008
Informations Personnage Âge: 25 ans Titre: Bourgeois
 | Sujet: Christian Stue Mar 3 Juin 2008 - 17:58 | |
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Nom :
Stue
Prénom :
Christian
Surnom :
S’il en possède, où sont passés ceux-là ?
Âge :
27 ans
Titre :
Bourgois
Métier :
« Enquêteur », membre de « la Sainte Inquisition »
Lieu de Résidence :
Actuellement, il réside dans la demeure des Edelgard, très exactement chez le « duc » Edelgard et chez son épouse Constance, à Forbach même.
Relations particulières :
Sa seule attache se résume à sa sœur cadette. Parente répondant au doux nom d’ « Agnès » ; du haut de ses dix sept printemps, celle-ci voue une réelle admiration à son frère ; intérêt qui s’est transformé au fil des ans en une adoration, une dévotion sans faille qui frise les frontières de l’inceste. Quant au jeune homme, ses sentiments sont bien plus réservés, il n’éprouve vis-à-vis de sa sœur qu’un amour fraternel, rien de plus.
Sentiments vis-à-vis des Sorcières :
« Sorcellerie est un mot plein de mystères, on y rassemble des fabulations, des inepties, des imaginations trop productives et tant d’autres choses encore. Il appartient à la Sainte Inquisition d’ordonner et de juger les affaires relatives à ces cas de « Sorcellerie ». »
Objectif éventuel de développement :
Etre possédant de nombreuses certitudes, et bien des préjugés, il n’en demeure pas moins un être tolérant, penchera-t-il vers un tout autre camp que le sien ?
Signe distinctif :
Méthode, rigueur, raison sont les mots clés de la justice.
Description physique :
Une apparence chétive et austère se dessine, mélange d’innocence et de fragilité assemblé dans un même homme, se découpant du reste de l’environnement par une candeur, une pudeur, un détachement certain permettant à sa personne de marcher sur un pied d’égalité avec ses contemporains. Il n’est peut-être pas fait d’un bois sauvage, et, viril que l’on retrouve chez la plupart des brutes épaisses ; mais dans une époque assombrie, les fibres délicates de sa personne, synonyme de son individualité, n’en ressortent que plus claires et étincelantes. Sans pour autant verser dans la féminité, ni dans un côté androgène, il possède des traits délicats. Quant à son visage encadré par des mèches brunes, sombres par mauvais temps avant de fondre sous l’astre solaire pour ne se faire que légèrement plus chocolat, rien de guère notable pour un œil non averti, pour ce dernier cet amas de poils ne sonnera que comme une crinière ou une sorte d’amas couleur ténèbres ; ces morceaux de chevelure se plaisent à tournicoter, rouler sous le poids de son avancée, effectuant un fin et subtil déhanché, un ballet des cieux et du vent, qui peut néanmoins se terminer brutalement, dans un heurt avec son front. Il s’agit bien de la seule note de fantaisie de sa physionomie. Figure sertie de deux orbes dévoreuses de lumière resplendissantes, dans ses prunelles sombres se dégagent une vivacité et un éclat insoutenables, un regard caractérisé par une limpidité, une humidité brillante, une ardeur peu commune; Ses lèvres appétissantes et charnues esquissent un sourire faible bien que charmant, dévoilant des dents d'une blancheur immaculée, une dentition de prince, de roi, d’acteur ; enfin un teint frais quoique légèrement pâle se permet de colorer des joues adorablement exquises ; voilà comment se termine ce portrait . . .
Quant à la garde-robe de cet enquêteur, l’absence de couleur semble de rigueur, les teintes noires prédominantes ne donnent guère de place à la folie. La plupart du temps, vous le trouverez avec ce même costume bien coupé qui accentue son étonnante frigidité…
Description psychologique :
Imprévisible ou non, quel est donc ce jeune homme plein de mystères ? Ces actes ne semblent lui être dictés que par des raisonnements, des enchaînements logiques de pensées qui s’ensuivent suite à l’observation des autres et la compréhension du monde. Ne laissant guère de prise à ses sentiments ou ne prêtant oreille à son cœur que rarement, sa confiance se fait rare, solitaire dans l’âme… Se dévoilant par moments amical ou chaleureux ce qui revient à un fait extraordinaire, cela n’en reste pas moins une action réfléchie ou nul hasard, ni destin ne vient se mêler. Ces croyances en ces choses n’ayant guère de prise sur lui, l’ange n’aimant visiblement guère l’idée de ne pas être aux commandes de sa propre vie. Doté d’une excellente mémoire, l’homme s’approprie chaque détail, chaque petite chose qu’il engrange dans un amas de données, n’hésitant pas à s’en servir, quelque soit le dessein et son objet. En ce qui concerne son rapport à autrui, sa gêne et sa timidité le font généralement paraître pour méprisant, un trouble qui s’exerce essentiellement en compagnie de membre du beau sexe comme si une sorte de barrière infranchissable se dressait devant lui lorsqu’il se trouve face à une voluptueuse créature. Cependant, sa langue sait se faire acide et n’hésite pas une seconde à cracher son venin dans des moments d’emportement dû à une quelconque situation pénible. C’est donc un être pleins de nuances, lunatiques au possible auquel vous avez affaire. Oh chose particulière, vous ai-je parlé de sa curiosité, curiosité qui arrive à dominer la peur qui pourrait le saisir dans de sombres affaires ? Ce trait maladif qui l’amène parfois à se perdre dans des situations souvent périlleuses…
Autre(s) : [i](précisez)Une fâcheuse manie de compiler dans un carnet ses notes qu’il agrémente de quelques esquisses pour lesquelles il fait preuve d’un rare talent.  Il y a fort, fort longtemps… C’était il y a va 25ans que naquit le jeune Christian dans le coquet et douillet cocon de la famille Stue. Une famille des plus respectables qui donna par la suite naissance à un second enfant 8 ans plus tard… Le petit garçon avait enfin une jeune sœur. Mais cette naissance ne se fit pas sans apporter son lot de douleurs et c’est ainsi que sa mère périt lors de l’accouchement. Son père, fervent croyant, y vit un signe et interpréta cette mort comme une volonté divine. A la vérité, le mariage forcé de ces deux êtres n’avait guère fonctionné, l’un se perdait et s’enfermait dans les méandres d’une foi toujours plus fanatique alors que l’autre se voyait telle une enfant de la nature, voulant en découvrir ses secrets et se drapant des bras d’amants… On pouvait d’ailleurs se demander la réelle provenance de sa plus jeune sœur à la crinière blonde comme les blés alors que ses parents étaient tout deux faits de cette même tignasse que brandissait fièrement l’aîné. L’enfance se fit, l’éducation fut délaissée aux bons soins de précepteurs alors que se drapant du masque de la vertu, le père avait réussi à se joindre à l’inquisition pour prouver sa foi aux yeux des hommes, il était d’ailleurs la majeure partie du temps absent. La jeune sœur manifestait un vif intérêt pour son frère qu’elle admirait en tout point et n’hésitait pas les soirs à venir se blottir tout contre lui, prétextant divers motifs : le froid, la peur et bien d’autres encore… N’était-ce pas une scène coutumière de voir la plus jeune courir après son frère pour obtenir et accaparer son attention ? Y arrivait-elle, là était la question ! Ses nourrices ne cessaient de lui répéter encore et encore comment une jeune demoiselle se devait d’être et le comportement à adopter. Durant ses jeunes années, on ne voyait en cet attachement qu’une tentative excessive de rapprochement vers une figure paternelle puis on la vit d’un plus mauvais œil… Les quelques domestiques attribuaient cette affection incestueuse à la nature même de cet enfant, après tout, pouvait-on être sûr qu’elle était la fille du maître et non la fille de… Les années passaient, défilant dans leur rythme incessant, faisant taire l’âge d’or de l’enfance qui rime avec insouciance pour permettre l’entrée dans l’adolescence puis ensuite celle dans l’âge adulte. Qu’était-il arrivé à l’étrange duo ? Ils étaient une oxymore à eux deux dans leur apparence, lui avait acquis ce physique ténébreux, pâle et sérieux, alors qu’elle encore dans l’âge de l’adolescence n’en paraissait que plus lumineuse ; elle était épanouie, voluptueuse, presque vaporeuse, insouciante. S’il était la nuit, elle serait le jour. Elle n’était plus bourgeon, pas encore fleur, elle charmait inconsciemment les gens, la vertu parait son être, elle possédait un esprit brillant quoique espiègle et connaissait les bonnes manières. Tout comme elle, quoique plus sérieux, il n’écoutait les paroles de leur père qu’à demi-mot, rigide en apparence, cassant par moments, il savait au contact de sa jeune sœur dévoiler un autre visage que cette tristesse chimérique. Son affection s’était-elle tarie avec le temps ? Pas le moins du monde, la petite Agnès ne se lassait pas de dire « mon frère bien-aimé » mais oh grand damne de celle-ci, jamais elle ne se permettait le tutoiement. Si bien que leur relation ne pouvait gagner cette distance qu’elle désirait dans sa pureté voir disparaître… Toute à lui sans qu’il ne s’en rende vraiment compte, elle voyait d’un mauvais œil l’entrée du jeune homme dans l’Inquisition, peut-être ne voulait-elle pas à la vérité dans un souci d’orgueil et de jalousie voir son frère, rejoindre les rangs de l’Eglise pour n’adorer plus que Dieu ? Après tout, qui avait bien pu lui mettre dans la tête cette idée saugrenue de rejoindre l’Inquisition ? Son père ? Cet homme absent ! Impossible…L’inquisition comment, pourquoi ? Agnès Stue avait tenté de l’en dissuader au cours de leurs promenades dans la demeure familiale, en vain… L’homme avait d’ors et déjà fait les démarches et en avait informé son père qui s’en était montré ravi… Père qui s’était trouvé un regain d’attachement pour son aîné à la suite de cette nouvelle, le vieillard s’était démené pour le faire loger dans « l’une des grandes sources du mal », comme il aimait les appeler, nom qu’il prononçait avec effroi et fascination…. Les « mécènes » de l’Eglise étaient nombreux et le duc d’Edelgard le plus généreux donateur de la ville de Forbach, c’était sur lui que le dévolu de son père s’était porté. Il avait eu grand mal à faire accepter son fils, enquêteur de l’Eglise novice, chez un si précieux financier mais ses années de loyauté pour la sainte cause avaient finalement payé… La famille Stue habitait dans la campagne avoisinante la capitale de France… Le garçon avait décidé de partir de nuit…Sa voiture était avancée, le voyage durerait deux jours pour arriver jusqu’à la ville de Forbach. Il partirait seul, enfin avec Edouard le cocher de la maison… La séparation entre la sœur et le frère fut douloureuse… Tremblante et pâle, la poupée de porcelaine l’attendait dans l’embrasure de la porte de sa chambre alors qu’il mettait un dernier soin dans l’ensemble de ses affaires. Les traits de la délicieuse jeune femme ne pouvaient trahir la peine et le chagrin que ce soudain départ provoquait. Méticuleusement, il se saisit de sa valise et avança enfin vers cette position qu’elle campait depuis déjà de longues et douloureuses minutes… Dans ses prunelles sombres, la surprise se lut. A la vérité, il avait essayé de se préparer à cet affrontement, à cette rixe verbale qui allait s’ensuivre, au regard larmoyant de sa jeune sœur. Et c’est ainsi qu’il raffermit sa figure, faisant taire les battements de son cœur, les étouffant pour les délaisser, cherchant à n’être plus que l’ombre de sa personne pour devenir costume. Allait-il l’ignorer, regarder droit devant lui et passer cette porte pour rejoindre son carrosse ? Il n’en eut pas l’occasion, Agnès se précipita tout contre lui avec une telle vélocité qu’il fit tomber sa valise à ses pieds, la pressant et la serrant contre lui avec une bienveillance et une affection libre… « Mon frère bien-aimé…. Vous me quittez…Vous seriez partie sans même me dire au revoir ? »Elle releva son visage enfoui contre son torse pour faire darder son étincelant regard sur lui, elle se montrait toujours aussi frémissante mais le contact de son frère l’avait quelque peu apaisé, peut-être était-ce surtout le fait de voir qu’il était dans le même état qu’elle, derrière cette apparence de glace… Elle poursuivit son discours.. « Christian…Cela….cela fait bien longtemps que vous ne m’avez pas prise dans vos bras…Pas…pas depuis l’enfance…Je…je veux y rester..Laissez moi rester avec vous…Restez ici…N’allez pas dans ces endroits de malheur ! Pour….pour…pourquoi ? Pourquoi y aller ? »Son ton s’était fait murmure, doux comme un agneau, il séchait les larmes de sa sœur du revers de sa main… « Allons, allons ma chère sœur, ne dites pas de bêtises….. Vous savez…bien que vous m’êtes précieuse et je ne veux vous mettre dans de tels états. Je vous fais la promesse de vous écrire dès mon arrivée et aussi régulièrement que possible…Séchez vos larmes, ma sœur, voulez vous me faire de la peine ? »« Redites moi pourquoi vous partez à Forbach, redites le moi…Je le sais, vous ne le faites pas pour père…et…vous m’avez avoué avoir perdu la foi à la mort de notre mère… »« Pour…la justice. Trop d’aveux sont extorqués sous la souffrance, il faut distinguer les vrais des… Agnès…Ne pleurez plus..Je serai avec vous en pensées… »S’extirpant des bras de sa sœur, il lui baisa le front d’un chaste baiser avant de s’enfuir dans les escaliers….  Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Par Miss Edelgard, duchesse de son état :p Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? Une ambiance.. Disponibilité :En ce moment, les partiels m’occupent quelque peu jusqu’à mi juin mais généralement je pense être souvent là durant la semaine. Ps: Je m'excuse de la qualité et de la briéveté de cette fiche, pardon !  [/i] _________________ [i:b009][right:b009]« La noirceur revête bien des masques mais nul n’est plus dangereux que celui de la vertu… »[/right:b009][/i:b009]
Dernière édition par Christian Stue le Mer 4 Juin 2008 - 16:53, édité 2 fois |
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Louis Institoris Dirigeant


Nombre de messages: 531 Date d'inscription: 08/11/2006
Informations Personnage Âge: 27 ans Titre: Bourgeois
 | Sujet: Re: Christian Stue Mar 3 Juin 2008 - 22:10 | |
| Bonsoir Christian. Le personnage est très intéressant et j'aime beaucoup le style, notamment dans la description physique, très poètique...^^ Cependant, comme tu le précises très bien, la fiche reste très concise. Il te faut donc l'ettoffer un peu au niveau de l'Histoire, car nous demandons un minimum de vingt lignes à tous. Je pense que tu en as bien les capacités et que tu n'y verras aucun problème. Je te rappelle que tu peux ajouter des éléments en ce qui concerne la jeunesse de ton personnage, quelques anecdotes en ce qui concerne Christian et sa Soeur par exemple, parler de son entrée dans l'Inquisition, de son arrivée à Forbach s'il n'y es pas né (et précier si possible son lieu de naissance), ou encore rédiger quelques lignes sur la rencontre de ton Inquisiteur avec le duc, et la raison pour laquelle celui-ci a bien voulu l'héberger. Voilà, voilà... J'attend un petit message pour me prévenir, une fois que les modifications seront faîtes, et je m'empresserai de relire, et de valider s'il n'y a plus rien à redire. |
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Christian Stue Homme de main


Nombre de messages: 130 Age: 21 Date d'inscription: 31/05/2008
Informations Personnage Âge: 25 ans Titre: Bourgeois
 | Sujet: Re: Christian Stue Mer 4 Juin 2008 - 12:20 | |
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Louis Institoris Dirigeant


Nombre de messages: 531 Date d'inscription: 08/11/2006
Informations Personnage Âge: 27 ans Titre: Bourgeois
 | Sujet: Re: Christian Stue Mer 4 Juin 2008 - 18:35 | |
| Bien, je n'ai rien à redire, la relation entre Christian et sa soeur étant assez intéressante... En plus, un joli avatar, alors que demander de plus ? ^^ J'attends donc de voir la suite, à Forbach-même. Fiche Validée !Comme tous, je te conduis vers les Discussions et le fameux Flood, et bien évidemment au RP !  |
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