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Afonia Zaniésnereema

Nombre de messages: 6 Date d'inscription: 05/05/2009
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 | Sujet: Afonia Zaniésnereema Jeu 7 Mai 2009 - 18:35 | |
|   « Le socque ou le cothurne déposé, sa voix est éteinte, il éprouve une extrême fatigue, il va changer de linge ou se coucher ; mais il ne lui reste ni trouble, ni douleur, ni mélancolie, ni affaissement d’âme. C’est vous qui remportez toutes ces impressions. L’acteur est las, et vous triste, c’est qu’il s’est démené sans rien sentir, et que vous avez senti sans vous démener. » Nom : Mihaïlovitch Leodinov Prénom : Nikolaï Surnom : Kolia Nom de scène : Afonia Zaniésnereema [aфоня зaниэcнереема]anagramme de эфемерная сознание ( conscience éphémère), Afonia (ou Fonia) étant le diminutif d'Afanassy, prénom grec qui signifie " Eternel" Âge : 17 ans Titre : Courtisan – noble de la cour Métier : Comédien Lieu de Résidence : Appartements du Château de Frauenberg Relations particulières : Comme c’est dit dans sa description physique, il est plutôt timide de nature. Comme c’est dit dans sa description psychologique, comédien de métier, il a tendance à souvent changer de caractère : il peut très bien aborder un passant dans la rue ou fuir la foule. Il a de nombreuses connaissances (des fans, des gens qu’ils croisent plutôt souvent) mais comme véritables amis et personnes de confiance, il n’a que sa troupe de théâtre avec laquelle il vit tous les jours. Comme c’est une des troupes les plus connues et appréciées de Forbach, ils ont droit à leur appartement dans le Château de Frauenberg, de fait, Nikolaï a aussi noué des relations avec d’importants personnes de la cour. Egalement, Kolia doit énormément au chef de cette troupe qui l’a recueilli, il le respecte pour lui avoir épargné un long séjour dans la rue à chercher un mécène mais il n’a pas vraiment d’affection particulière pour lui : il le trouve gentil et aimable, mais non point passionnant. Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Ces choses-là, ce n’est pas vraiment pour lui. Bien sûr, la politique l’intéresse, mais ces questions un peu obscures et tordues à propos d’une pseudo justice douteuse, ce n’est pas vraiment son fort. Il s’y intéresse évidemment, puisque tout le monde en parle, mais il a du mal à se prendre de passion pour ces sujets-là. Par principe, il est contre pour une justice qui est partiale et un peu trop secrète à son goût. Sentiments vis-à-vis des Sorcières : Comme pour l'Inquisition, il n'a pas beaucoup d’intérêt pour les sorcières. A vrai dire, il n’en a jamais rencontré et, indolent comme il est, il s’en soucie bien peu tant qu’elles ne lui font rien de mal. Pour lui, ce sont surtout des légendes qui visent à donner un bon prétexte à l’Inquisition pour s’en prendre à certaines personnalités qui les dérangent. L’idée ne vient pas de lui, simplement de ce qu’il a entendu dans certains bars, mais comme il est enclin à penser dans cette direction, il s’est fait maître de cet avis. Néanmoins, il est curieux de savoir si ces femmes dont on jase tant existe vraiment : l’idée qu’il puisse exister en ce monde des pouvoirs surnaturels l’intéresse plus qu’il ne veut bien l’admettre. Il se demande aussi souvent si ces histoires d’Inquisition et de sorcière ne pourraient pas lui être utiles pour se faire un nom, mais il ne sait pas encore en faveur de quel camp il doit être. Pour le moment, il essaie de se figurer un moyen de tirer profit de la situation. Objectif éventuel de développement : Il veut devenir quelqu'un que la postériorité n'oublieras pas. Il ne sait pas encore comment il va s'y prendre, mais c'est sa quête : trouver comment. Comme dit plus haut, l’idée de l’Inquisition et des sorcières lui paraît un moyen possible mais il n’a pas encore vraiment réfléchit à la manière dont il pourrait utiliser cette situation. Il est probable qu’il rencontre des êtres vivants qu'il placera au même niveau que les « Grands Hommes » – et qu'il se prendra de fantaisie à imiter. A voir avec les personnes rencontrées en RP… Signe distinctif : Ses yeux diront les gens, mais sinon, rien de remarquable. Description psychologique : « Comment, vous ne connaissez pas notre petit protégé ? Eh bien ! Celui qu'on nomme Afonia, un russe. Un russe, n'est-ce pas, c'est extraordinaire ! Et le coût du voyage, je ne vous en parle même pas, c'est un enfant de bonne famille, il en va de soit. Bien évidemment. Mais vous savez, si ce n'était son patronyme très folklorique, on ne se douterait de rien. Observez-le, bon, il est peut-être un peu trop pâle, mais par ici, des blonds aux yeux bleus, ce n'est pas un fait exceptionnel. Oui, exact, c'est assez commun. Et figurez-vous qu'il parle à merveille le français et l'italien. Il connait même un peu d'anglais. N'est-il pas formidable ?
Ce qu'il faut surtout savoir, c'est qu'il est très bon acteur, oh si, ses yeux troublent l'audience, depuis qu'il a rejoint ma troupe je me porte bien mieux. Et il est tout à fait charmant, très sage, très soigneux, parfaitement au courant des usages de la cours, et parfaitement entraîné à pratiquer ceux-ci. Il est si doux, si vous savez. Je ne le dispute que rarement, il n'est point turbulent, point arrogant, point effervescent. Un modèle de contenance ! Ah, je puis vous l'assurer mieux que quiconque, et il ne fait pas le fier, il est très humble. Converti au catholicisme dès son arrivée en France, il a tout de suite assimilé les grands principes de la religion. Et il est bien plus pratiquant que la plupart de mes autres comédiens. Non vraiment, je ne puis qu'être favorable à son égard. »Ben voyons... n'ai-je point l'air d'après lui du plus doux des agneaux ? Le plus innocent. Peut-être a t-il raison... je suis sûrement quelqu'un d'obligeant et d'aisé à vivre. Mais je pense ce trait de caractère dû à une certaine indolence de mon tempérament. Je ne suis pas quelque de particulièrement impulsif, peut-être un peu trop mou, justement. Si cela peut lui faire plaisir que je me sois converti, je n'y crois pas tellement, et leurs manières sont si lointaines de celles des orthodoxes. Je ne suis pas très intéressé par ces choses-là, et par lui non plus. Ni par ces croyances qu'il aime répandre à mon sujet, ni par lui, par ce qu'il représente. Mais je lui suis redevable, quelque part, je le respecte pour ce qu'il a fait pour moi. Seulement à ce propos, d'ailleurs. Le monde des vivants ne m'a jamais réellement passionné. Enfin, c'est pour celui des Grands Hommes que je brûle. De ces êtres passés et pourtant toujours présents. Ces immortels, anonymes ou titrés, ceux dont le nom fait encore frémir des contrées ou ceux dont on n'a retenu qu'une vague image dû à leur nombre et à la forte impression qu'ils laissèrent sur leur passage. Ces hommes-là méritent toute mon attention et mon respect.
Enfin, je n’ai que peu de respect pour les gens en général. Ne croyez pas que j’en ai pour moi pour autant. Qu’ai-je fait pour mériter un quelconque respect ? Rien encore, alors ce n’est pas la peine d’avoir à mon égard un sentiment de ce type. Non, les gens font si peu d’actions louables, les Grands Hommes sont si peu nombreux, mais regardez, regardez un peu l’histoire… sur ces millions d’humains qui sont nés, combien sont encore dans les mémoires des nouveaux vivants ? Combien ont franchis les siècles, et perpétuer leur grandeur d’âme à travers le temps… Ce n’est pas selon la généralité que nous devrions agir, mais bel et bien en nous appliquant à suivre le modèle de ces entité éternelle qui, bien plus qu’un Dieu illusoire, nous ont montré que des êtres humains sont tout à fait capables d’aspirer et d’atteindre plus que la simple misère dans laquelle ils sont nés.
Je ne crois pouvoir saisir ce que je suis et qui je suis qu'en me plongeant dans le monde formidable du passé qui n'est jamais endormi. Si je veux devenir immortel, il n'y a qu'en procédant à une longue étude de leur vie que je pourrais comprendre leur secret. Il faut que les gens gardent une trace de moi. Mais avant tout, il faudrait que je sache qui je suis, moi.
Chaque jour le costume change, chaque soir, une nouvelle vie commence, et tous les jours, dans la peau d'un personnage de théâtre, je ne suis jamais ce que je suis. Vous pensez pouvoir me cerner ? Pouvoir saisir l’insaisissable ? Laissez--moi déjà m’attraper, et après vous pourrez essayer de me comprendre. Mais comment comptez-vous découvrir les mécanismes d’un être qui n’est jamais le même. Hier vous m’avez étudié en Platon, aujourd’hui en Romeo, demain en ce passant qui me fit tant d’effet. Le comédien n’est que l’égal du prestidigitateur… le théâtre est la scène, et l’acte la magie. Vous n’arriverez à retirer ce masque que je ne cesse de porter.
L’avenir doit se souvenir de mon nom, et qu'il l'associe à une idée. Quelle que soit l'idée... je peux leur donner celle que je désire, ils ne garderont que celle qui les aura le plus séduit...Description physique :« Et puis, observez... Quel jeune élégant, n'est-il pas ? Oui, vous avez bien raison. Peut-être un peu trop frêle, ah, que voulez-vous, ce n'est encore qu'un adolescent – il aurait 17 ans. La croissance n'est pas encore tout à fait fini, mais regardez attentivement, la stature est déjà plus ou moins celle qui sera définitive : les épaules sont correctement dessinées et le dos est droit. Vous savez, un détail qui m'intrigue, mais cela plait beaucoup, j'avoue être moi-même charmé, ce sont ses hanches. Oui, oui, ses hanches sont légèrement marquées, un peu comme celle d'une femme, mais son torse ne laisse aucun doute à son sujet. Bien que fin, on peut deviner ses muscles au toucher. Allons, ne regardez point avec cet air, vous savez bien que j'inspecte minutieusement chacun de mes comédiens... Oh, oh le plaisantin, vous m'avez eu ! Vous m'avez eu...
Enfin, ce jeune homme, il est très appliqué, je sais qu'il s'entraîne tous les jours à de longs étirements et exercices divers qu'il s'impose pour rester en bonne forme. D'après lui, un bon comédien doit être souple. La philosophie n'est pas mauvaise, je la partage en partie. Oh, non ! Jamais tout à fait, vous savez que je suis un grand indécis ha ha ha !
Un des plus grand avantage, c'est bien sa jeunesse, au moins je n'ai pas à me soucier de savoir s'il est allé chez le barbier ou non, et puis au moins, il n'y a jamais de poil disgracieux qui se faufile entre les costumes. Vous même vous saviez qu'en ce moment je manquais de sang frais pour jouer des enfants ou des jeunes filles. L'illusion est quasi parfaite, avec un peu de maquillage. Observez-le, il a déjà les cheveux longs, et quels cheveux, la teinte est superbe, ce n'est pas tout à fait blond, ce n'est pas tout à fait brun. Je vous assure que certaines spectatrices se demandent parfois avec stupeur si je n'ai pas engagé une femme tant elles se sentent en concurrence avec une si magnifique chevelure. Sa peau aussi les rend jalouse. Ce n'est pourtant pas quelque chose de rare ici, la blancheur, mais il faut avouer que nos hommes ont le teint un peu plus foncé tout de même. Ah non, ce jeune garçon, il est parfait. Cela fait longtemps que je n'avais pas vu d'aussi belle Juliet ou Electre ou celle que vous voulez. Quoi ? Nooon... je vous assure que de ce côté là, il n'y a pas à se faire du souci... enfin, un peu j'avoue, mais... il est un peu solitaire – que voulez vous, on ne peut pas être parfait. Mais solitaire ne veut pas dire misogyne, et moins encore ce que vous entendez. Je le crois simplement timide... N'ayez crainte.
Oh, et puis, je ne sais pas si vous arrivez à bien voir d'ici, mais ses yeux. Vous les voyez ? Pas très bien. Vous voyez qu'ils sont bleus, il n'est pas si loin que ça. Oui ça oui, certes d'ici vous ne pouvez peut-être pas juger de leur profondeur. Ah, ces yeux ! Légèrement gris, légèrement foncés, ils sont ses plus grands atouts je vous l'assure : des joyaux d'émotions. Les deux saphirs ont su charmés plus d'un spectateur. Croyez-le ou non, certains de mes favoris viennent parfois après une représentation pour me dirent qu'ils ont était stupéfaits par la clarté de ses iris, qui, disent-ils, « laissent entrevoir les profondeurs des sentiments humains. » Entendez-vous ça. Remarquez, c'est ce que je pense aussi ! Ha ha ha... »Écoutez-le, écoutez-le donc... Tout ça, ce n'est que mensonge... Mes yeux, que laissent-ils vraiment transparaître ? Les tréfonds de l'âme humaine ? Ben voyons... j'ai beau m'observer dans un miroir, je n'y vois jamais que mon propre reflet, vide. Je n'y vois absolument rien, qu'un océan immobile et mort, que l'absurde vacuité humaine. Je n'ai absolument pas l'expression de ceux qui ont le 'regard noir'. L'œil brun et sombre peut-être, mais un regard si pénétrant, si émouvant. Ils se trompent tous.
Tout ce que je vois, lorsque je m'observe, ce n'est jamais que le vide qui me constitue. Que suis-je, sinon un être de passage, sinon un autre. Sans cesse un autre. C'est plus facile ainsi... Et cette blancheur aussi, ils la trouvent sûrement attirante, d'une manière ou d'une autre, pourtant, cela ne fait de moi qu'un fantôme vivant, un phantasme de plus... Et regardez moi ces mains... ces mains qui semblent trop fragiles, elles sont pourtant plutôt habiles. Je suis comédien, je ne puis être autrement, la maladresse ne peut être mon œuvre, la gaucherie, à d'autres. Refermons ces petites menottes... enfermons avec elles leurs secrets et leurs trésors.Autre(s) : Kolia possède un nombre incalculable de costumes et d’accessoires. Certains il les a achetés, d’autres ont lui a offert, et pour d’autres encore, ce sont ceux qu’il a ramené de Russie. Son père contribue beaucoup à cette collection / garde-robe, non seulement il envoi régulièrement de l’argent à son fils – ce qui fait que le jeune homme entretient encore des relations régulières avec certains de ses domestiques, mais en plus, il lui fait souvent cadeau d’accessoires, de chapeaux ou de vêtements somptueux. A cause de cet important nombre d’objets et d’habits, et aussi grâce à quelques négociations avec certaines personnalités, il a réussi à avoir une chambre pour lui seul, contrairement à ses camarades de troupes qui sont au moins deux par chambre. Par ailleurs, comme expliqué dans l’histoire, il possède une bibliothèque assez importante de tous les ouvrages qu’il a pu lire ou qu’il s’apprête à lire. Il a commencé à la constituer en arrivant en France : Son père lui avait donné quelques rares éditions pour son départ, et lui-même avait prit ceux qu’il préférait, mais c’est en France qu’il put se procurer la plus grande partie de sa bibliothèque.
Dernière édition par Afonia Zaniésnereema le Sam 16 Mai 2009 - 17:17, édité 1 fois |
|  | | Afonia Zaniésnereema

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 | Sujet: Re: Afonia Zaniésnereema Dim 10 Mai 2009 - 21:11 | |
| La voiture roulait lentement, sans cesse remuée par les aléas de la route, les cailloux contre les roues, ou les chemins un peu plus terreux. Le cocher, fidèle à son poste n’osait ciller : Le sieur Sergeïovitch Leodinov avait été très clair quant à son ordre. Sous aucun prétexte, le voyage ne devait être interrompu ou ralenti. Si tout se passait bien, il serait fortement récompensé, et il savait que Leodinov était un homme de parole. A la vérité, ils étaient deux à surveiller les chevaux, mais c’était le jour de repos du second. Seulement, lui était jeune, il était un peu énervé, un peu angoissé. Il ne voulait certainement pas faillir à sa mission. Cependant, il se rassurait à l’idée qu’une seconde voiture les suivait, celles des gardes. Le père, précautionneux, avait tenu à ce qu’il ne puisse rien arriver à son fils. Ce dernier était dans la voiture, tranquillement installé, en train de relire Macbeth, le livre était majestueusement décoré, cadeau de son père pour son départ. Il s’imprégnait du texte, en version originale, il le lisait avec attention, et parfois, il fermait l’œuvre et commençait à réciter. Le carrosse était suffisamment grand pour qu’il tienne debout mais la voiture était très instable, aussi devait-il lutter pour rester sur ses deux jambes. Il avait passé le voyage entre lecture, repos et discussion avec ses domestiques. Pour l’heure, le deuxième cocher était avec lui, sous sa demande. Avec la durée du voyage, il avait eu le temps de l’instruire un peu, de lui faire partager son monde. Il avait bien essayé avec le plus jeune, mais il n’avait pas manifesté plus d’intérêt que ça pour les belles lettres. Celui-là en revanche avait tant apprécié les petites leçons du Sieur Nikolaï qu’il prenait un grand et franc plaisir à parler avec lui. « Nous sommes bientôt arrivés monsieur. Forbach n’est plus très loin… » « Je sais. Il était temps, je commençais à fatiguer d’être coincé dans cette voiture. L’air venait à manquer ! »« Vous allez vous débrouiller, monsieur ? »« Allons, tu en doutes ? » Plaisanta t-il. « Oh non mon seigneur, je n’oserais ! » Le sourire de Kolia crût. « Tu verras, ils tomberont tous sous mon charme ! Ha ha ! » « Je n’en doute point. » Le garçon soupira puis il regarda son valet. « Monsieur… je dois vous dire que… »« Eh bien ? »« Nos entrevues vont me manquer, je crois… » Nikolaï rigola, il se leva et tapota sur l’épaule de son domestique. « Evidemment ! Mais maintenant que je t’ai instruit, rien ne t’empêche de lire par toi-même. Tu sais ce que mon père a dit, il me fera régulièrement porter de l’argent et des habits. Tu n’as qu’à t’occuper de ces cortèges, et en attendant de revenir me voir lire les œuvres que tu peux trouver en Russie. Ainsi, lorsque tu viendras pour quelques jours avant de reprendre la route, nous pourrons discuter, veux-tu ? »« Oh oui, c’est une très bonne idée monsieur. » Toujours avec le sourire, le jeune homme retourna à sa place, mais au lieu de s’asseoir, il sembla chercher un objet. Bien rangé au fond de son sac, il sortit un livre dont la couverture était splendide. Il s’approcha de nouveau de son domestique et le lui tendit. « Tiens. C’est le journal que j’ai commencé à rédiger en partant de Moscou, je l’ai tenu jusqu’à hier, lorsque nous étions à la frontière de l’Allemagne. »« Oh, quel trajet ce fut, l’Allemagne, hein monsieur… »« Oui, certainement une des parties les plus dangereuse du voyage. Tiens donc ce journal, je voudrais que tu le prennes. »« Vous n’êtes pas sérieux, monsieur… »« Bien sûr que si. A partir de maintenant, il est à ta charge. A toi de retranscrire le voyage du retour, ainsi que ce qui se passe en Russie pendant mon absence. Tu l’emmèneras à chaque fois que tu devras venir à Forbach afin que je puisse m’enquérir de la vie chez mon père. »« Mais monsieur, je sais à peine écrire… »« Tu diras à mon père que je souhaite que l’on te l’apprenne, tu lui feras part de ce que je viens de te dire, il n’y aucune raison qu’il refuse. »« Je… je ne sais comment vous remercier… » De nouveau le rire de Nikolaï se fit entendre : « Tu trouveras bien, un jour hé hé hé. » « Noz ennemis font faulte et nous faillons aussy. Ils faillent de vouloir renverser nostre empire, Et de vouloir par force aux Princes contredire, Et de presumer trop de leur sens orgueilleux, Et par songes nouveaux forcer la loy des vieulx : Ils faillent de laisser le chemin de leurs peres, Pour ensuyvre le train des sectes etrangeres : Ilz faillent de semer libelles et placars, Plains de derisions, d’envye, et de brocars, Diffamans les plus grandz de nostre court Royalle, Qui ne servent de rien qu’à nourrir un scandale : Ils faillent de penser que tous soyent aveuglez Que seulz ils ont des yeux, que seulz ils sont reiglez… »*Certes, ce n’était ni tragique, ni comique, ni une pièce en soit, mais comment interpréter une pièce lorsqu’on est seul ? Ce serait parfaitement ridicule de croire cet exploit possible. J’avais longuement songé à ce qui m’attirerait le plus la sympathie des passants et celle d’un mécène potentiel. Arrivé en France, j’avais compris que certaines choses devaient changer, l’une d’entre elles était la religion. Dans la société intellectuelle de Russie, les questions religieuses n’étaient guère soulevées. Ce n’est pas ce dont on préfère parler, il y a tant d’autres sujets que celui-ci, mais en France, il en va tout autrement. Des quelques traités à tendance philosophique que j’avais lu, ces questions manifestement existentielles aux yeux des européens étaient assez souvent mentionné. Il y avait de longues et véritables réflexions à ce propos. C’était sans compter les guerres de religion et tous les auteurs qui s’étaient penchés sur le conflit. Aussi avais-je cru bon de choisir le parti d’un Catholique fervent, afin de plaire à une audience plus large. Evidemment, je passais quelques longs jours à déclamer ses vers sur la place publique sans que personne ne prête vraiment attention à moi. La plupart des gens passaient, certainement sans rien comprendre ; parfois quelqu’un s’arrêtait mais jamais assez longtemps. Après une période assez miséreuse, je songeais à élargir les lieux où je récitais. Je décidais alors de réciter dans l’auberge où je logeais, après un accord avec le gérant. Les gens d’ici, plus fortunés donc plus savants m’écoutaient avec plus d’intérêt. Et un soir, la chance me sourit enfin. Alors que j’étais épuisé et que je me dirigeais vers ma chambre, un homme me suivit. Je m’apprêtais à ouvrir la porte lorsqu’il m’interpella. Il se présenta et fut suffisamment agréable – ou étais-je trop fatigué ? – pour que je le laisse entrer dans ma chambre. Il me proposa une place dans sa troupe, il m’expliqua qu’il revenait d’un long voyage, raison pour laquelle il avait ce soir séjourné dans cette auberge, mais qu’en réalité, il demeurait au Château de Frauenberg. Je n’avais que vaguement entendu parler de cet endroit, mais j’avais compris que pour ma carrière, il serait très intéressant d’y passer. L’homme su toucher une corde sensible : il me proposa une place en tant que comédien – je ne pensais pas atteindre cette promotion du premier coup. J’acceptais sur le champ, comme vous pouvez le supposer, et c’est à compter de ce jour que je pu résider dans le célèbre château de Forbach. Il y a plus de deux ans déjà que je suis dans cette troupe, et grâce aux relations du Chef, j’ai pu faire la connaissance de nombreux nobles et autres personnalités influentes à la cour. Mon père continue de m’envoyer argent et costume. La semaine dernière, j’ai revu mon valet. Il n’avait pas changé ! Mais à présent, il sait écrire. Il était arrivé à la fin du journal que je lui avais donné, aussi me l’a-t-il rendu, en précisant qu’il en tenait un nouveau, suite directe du premier. Ce soir, je termine le récit de mon arrivée à Forbach, avant de me replonger dans celui des mois qui précédèrent mon départ.
Dernière édition par Afonia Zaniésnereema le Lun 11 Mai 2009 - 18:15, édité 1 fois |
|  | | Afonia Zaniésnereema

Nombre de messages: 6 Date d'inscription: 05/05/2009
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 | Sujet: Re: Afonia Zaniésnereema Dim 10 Mai 2009 - 21:13 | |
| Nous voici donc repartis. Pour le moment, je ne sais pas encore écrire, alors j’essaierais de me souvenir du maximum de pensée que j’ai pu avoir pendant ce voyage. Et puis, le sieur Kolia m’a appris quelques bases, que je tâcherais de soigner. Dire qu’il m’a offert son journal.. ! Quel brave garçon, on reconnaît bien son père, dans la bonté d’âme… Dire qu’il veut que je continue son œuvre… je ne saurais jamais comment le remercier de me faire tant confiance : ce n’est pas une mince affaire, continuer son œuvre… « 5 Mars 1624Cher lecteur, Tu seras sûrement surpris de l’entreprise que je souhaite commencer, mais il te faut savoir que celle-ci a longuement été mûrie, et que le choix que j’ai fait ne dépend aucunement d’un transport d’adrénaline ou d’excitation. Depuis longtemps j’entretiens pour la littérature européenne un puissant sentiment d’admiration. Depuis près de deux siècles, l’Europe voit naître en son sein une multitude d’auteurs qui, par leur raisonnement et leur sagesse réforment les idées fixes qui ont enfermés leur pays depuis des années. Par leur sagesse toujours, ils recréent une sorte d’époque antique moderne, tâchant avec esprit de faire reculer la misère intellectuelle de leur temps. Il semble que la Russie n’ait pu bénéficier de cette sorte d’âge d’or ; je crois néanmoins que l’heure russe n’est pas encore arrivée, mais qu’il ne faut point croire que notre pays ne soit pas capable d’une telle grandeur. Aussi, il ne faudrait pas songer que je désire quitter la Russie pour l’Europe uniquement parce que la seconde a remplacé dans mon cœur la première. J’adore mon pays, certainement à cause d’un fort patriotisme, mais je n’abandonne pas mon pays : je veux simplement faire parti d’un mouvement énorme qui est en train de se passer à l’ouest. J’aurais adoré qu’un mouvement d’une telle ampleur se déroule ici-même, mais comme je l’ai déjà dit, il n’est pas encore temps. Quant à ce que je suis, cher lecteur, il importe peu de le savoir. Tu n’obtiendras que des informations sommaires car il n’y a que ça à savoir. Je suis né il y a quatorze ans déjà, à Moscou où je réside toujours. On m’appelle Nikolaï Mihaïlovitch Leodinov. Naturellement, j’ai un père et une mère, mais à mon grand regret, je suis fils unique. Pour cette raison sûrement, mes parents ont toujours étaient bienveillants à mon égard, et je n’ai à me plaindre de rien en ce qui concerne la façon dont ils m’ont éduqué. La lecture des ouvrages de la bibliothèque de mon père forgèrent également mon attrait pour l’Europe et mon sentiment d’appartenance à la Russie. Après un temps, je me pris particulièrement de passion pour les pièces de théâtre. Mon père possédait quelques éditions de Shakespeare et de très précieux ouvrages de Dante à Jean de La Taille. C’est ainsi que j’appris quelques bases en Anglais et en Italien. Afin de mieux m’imprégner de ces douces langues, je récitais les textes selon l’œuvre originale. Mon père finit par découvrir mon amour pour le théâtre et il m’encouragea vivement à le pratiquer. Il eut l’aimable obligeance de me faire parvenir de somptueux costumes. Voici un encart largement suffisant sur ma personne, je voudrais à présent te faire part du long chemin qu’il m’a fallut parcourir avant de pouvoir partir pour l’Europe. 09 Février 1624Selon quelques notes préalables, c’est à cette date, ou aux environs, que j’ai commencé à faire part à mon père de mon projet. Au début, il l’a assez mal pris, il pensait comme vous l’avez peut-être pensé, cher lecteur, que je voulais quitter la Russie car j’estimais que ce pays n’était plus assez bien pour moi. Nous avons eu de longues discussions, toujours à propos de mon départ, et je sentais que quelques fois, sa rigueur s’inclinait. Ce n’est pourtant que plus tard, des mois après notre première conversation que je pus enfin voir une lueur d’espoir. Je ne me souviens plus de la date exacte, mais nous étions d’ores et déjà en 1624. Je me souviens de l’année pour la raison suivante, à savoir que notre Tsar allait bientôt se marier. Ces choses-là sont rarement tenues secrètes, et déjà, tout le peuple moscovite se préparait à l’évènement, ma famille comprise. Mon père m’avait fait promettre qu’après leur mariage, il pendrait peut-être mon projet en considération, mais je n’y tenais plus. Déjà tant de temps passé à attendre, cela devenait insupportable. « Père, je vous en supplie, vous ne savez quel supplice j’endure ! »« Certainement celui d’avoir trop été gâté ! Avons-nous contredis tes désirs autrefois ? Non, et je crois que ce fut un tort. Tu ne te rends pas compte de la grandeur de ce que tu tiens à entreprendre. Y as-tu seulement réfléchis ! »« Pensez vous que je sois sot, mon père, j’y ai réfléchis, et pendant des mois ! Vous demander d’affréter deux voitures, dont une spécialement pour les gardes, et de les faire voyager jusqu’en France, est largement dans nos moyens, ce me semble. » « L’argent n’est pas la question ! »« Choisissez d’excellents soldats et préparez nos meilleurs domestiques, je ne vois pas ce qui pourrait faire tort. »« Et que vas-tu y faire, là-bas ! »« Je vais apprendre, mon père. »« Apprendre ? La Russie ne te semble pas être une terre suffisamment riche pour cette activité, est-ce cela que tu prétends ! »« Je ne prétends rien, père, sinon que mon désir est de partir en Europe. Ecoutez, ce n’est pas ce que vous croyez. Vous pensez que je n’aime plus notre pays ? Mon père, cela ne peut être, seulement il faut que je vous dise : vous êtes un homme savant, et vous savez vous-même qu’il se passe en ce moment des grandes choses en Europe. Vous ne posséder que très peu d’ouvrages qui viennent de ces terres, mais ces quelques ouvrages vous ont déjà prouvé l’importance et l’ampleur du mouvement qui animent ces contrées à l’heure même ou nous discutons. Mon père je veux faire partie de ce mouvement, je veux servir une grande cause. Que voudriez-vous que je serve, ici en Russie ? Vous voudriez que j’aille à l’armée ? Alors que le pays n’est pas sûr ! Ne vouliez-vous pas me diriger vers une carrière politique ? Voudriez-vous déjà la compromettre alors qu’elle n’a point commencé ? Pardonnez-moi mon père, mais je ne crois pas qu’en ces temps troubles et tumultueux j’apprendrais correctement le métier que vous me destinez. Je vous promets de devenir excellent et célèbre, mais je ne puis le devenir ici. Je vous promets de ne point faire outrage au nom de notre noble famille et de ne jamais renier ce que je suis. Croyez-moi, mon père, je suis l’homme le plus convaincu de notre peuple tout entier qu’un jour, la Russie connaîtra une période de gloire aussi étincelante sinon plus que celle que l’Europe connait à présent. Père, un jour viendra où le monde sera forcé de reconnaître notre sublime grandeur ; un jour le monde ne pourra plus longtemps ignorer notre histoire, ni notre peuple ; un jour notre culture s’imposera en d’autres contrées ; la pensée d’auteurs de nos terres fera pâlir de honte celle des auteurs d’autres pays. Je vous jure, mon père, un jour viendra où la magnificence de notre pays aveuglera avec une puissance si extraordinaire les pupilles de tous les autres peuples qu’ils ne pourront plus jamais oublier que nous sommes là, et que nous l’avons toujours été, et que nous le serons toujours…
Mais cette heure n’est pas encore arrivée, mon père. Et je crois que pour l’heure, le meilleur endroit où je pourrais me trouver, c’est au carrefour de l’Europe, au carrefour de ce mouvement gigantesque… Ne soupirez pas mon père… »« Je soupire car je me rends compte que le petit enfant que je croyais connaître est devenu un homme dont j’ignore tout. Mon fils, je ne peux prendre une décision cruciale comme celle-ci en un soir. Il faut que tu assistes au mariage du Tsar Roumanov. Je promets de réfléchir jusqu’à son mariage. Nous en reparlerons après. Il me faut du temps, et il faut que tu me l’accorde. Tu sais que le Tsar sera bientôt marié, l’évènement doit avoir lieu dans trois semaines. Dans trois semaines, tu auras ta réponse. »Et trois semaines plus tard, cher lecteur, j’eus ma réponse. Le mariage avait été somptueux et sublime, comme tu le peux supposer. N’ayant d’autres choix que d’accepter le compromis, j’avais fait preuve d’une sage patience, qui je le savais, serait justement récompensée. Un soir, mon père entra dans ma chambre en déposant un manteau très chaud et par ailleurs absolument magnifique. Je le regardais, étonné : « Tu en auras besoin pour ton voyage. » Fou de joie, je me redressai alors, submergée par une émotion terriblement puissante. « Père ! » « Tu pars dans quatre jours. J’ai affrété deux voitures, comme tu le suggérais et embauché des soldats très rigoureux et très bien entraînés. J’ai confiance en eux. J’ai également engagé deux cochets, dont on m’a vanté l’obéissance et l’excellence dans leur tâche. Ils te conduiront le plus rapidement possible jusqu’en France. » La mélancolie était claire dans sa voix, mais je n’arrivais à compatir tant j’étais heureux. Je vins l’embrasser. Il me serra fermement dans ses bras. « J’aimerais cependant que nous passions les derniers jours ensemble, il y a énormément de choses que j’aimerais te montrer avant que tu partes. Nous n’aurons sûrement pas le temps de tout voir, mais je ne puis me résigner à te laisser partir sans que tu en ais vu quelques unes. »Après cette nuit, mon père prépara mon départ les jours suivants. Il me fit dons de certaines éditions uniques que nous possédions en me promettant d’en prendre grand soin. Il m’offrit accessoires et habits, et des costumes – il savait que j’adorais le théâtre, mais ne savait pas que je partais pour être comédien. Nous passâmes comme convenus les derniers jours ensemble, et comme d’ordinaire, mon père fut très aimant et très généreux à mon égard. Il me fit visiter de nombreux endroits, que je ne mentionnerais point, car ils étaient tous ou presque d’ordre privé, et je crains de t’exhorter à patience, lecteur, si je t’en faisais la description. Je préfère laisser des feuilles libres pour le récit de mon prochain voyage, que je noterai soigneusement. » *Ronsard, Discours"Elégie sur les troubles d’Amboise", v. 48 - 60 « S’il en était autrement, la condition du comédien serait la plus malheureuse des conditions ; mais il n’est pas le personnage, il le joue et le joue si bien que vous le prenez pour tel : l’illusion n’est que pour vous ; il sait bien, lui, qu’il ne l’est pas. » Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Quelqu'un à qui on en a parlé lors d'une recherche de forum rps et qui m'en a parlé. Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? Une personne. Disponibilité : Suffisante. Note supplémentaire : La fiche est terminée. |
|  | | Europe Prêtresse


Nombre de messages: 3304 Date d'inscription: 09/06/2007
Informations Personnage Âge: 25 ans Titre: Noble
 | Sujet: Re: Afonia Zaniésnereema Dim 10 Mai 2009 - 21:43 | |
| Bonsoir, Ce n'est pas à moi qu'appartiennent les pouvoirs de validation des fiches mais je ne permet de faire une brève incursion exeptionelle pour te souhaiter la bienvenue parmi nous, et surtout exprimer mon admiration pour une fiche qui est à mes yeux exemplaire, très complète et remarquablement ancrée historiquement. Elle fut par ailleurs un véritable plaisir à lire de part l'aisance du style et bien d'autres choses. Inutile de préciser que je ne vois rien à y redire. Si une fois ta fiche validée tu souhaites que de nouveaux membres incarnent les membres de ta troupe, n'hésite pas surtout à adresser ta demande dans le Registre des Rôles. En te souhaitant un bon amusement sur The Witch Slay, |
|  | | Afonia Zaniésnereema

Nombre de messages: 6 Date d'inscription: 05/05/2009
Informations Personnage Âge: Titre:
 | Sujet: Re: Afonia Zaniésnereema Sam 16 Mai 2009 - 17:19 | |
| Excusez-moi, j'avais certes oublié d'enlever le [UC] dans le titre principal de ma fiche, mais j'avais signalé à la fin de ma fiche que celle-ci était finie. Petite négligence, j'en conviens. Voici, la fiche est donc terminée, je n'attends qu'une validation ou des corrections à faire. Bonne journée. |
|  | | Afonia Zaniésnereema

Nombre de messages: 6 Date d'inscription: 05/05/2009
Informations Personnage Âge: Titre:
 | Sujet: Re: Afonia Zaniésnereema Jeu 28 Mai 2009 - 16:30 | |
| En fait, à la réflexion, je ne resterais pas sur ce forum. J'ai jusque là hésité à partir, parce que ça m'ennuyait d'avoir fait une fiche pour rien, mais à vrai dire, ce qui m'ennuie davantage, c'est de venir régulièrement sur le forum et de le trouver dans un état constant de quasi léthargie. C'est regrettable : vous vous êtes, c'est manifeste, donné beaucoup de mal, l'histoire et le contexte sont intéressants, mais probablement l'heure de gloire du forum est passée... Navrée d'arriver après la guerre, mais j'ai dans l'esprit qu'un forum RP est fait pour RP... Aussi, merci d'avoir lu ma fiche et d'avoir pris du temps pour réfléchir à mon sujet, mais le dérangement ne sera plus nécessaire : Je m'en vais. Je vous souhaite néanmoins bonne continuation, et d'arriver à faire revivre votre forum. Bonne soirée à tous. |
|  | | Alicia Meneuse


Nombre de messages: 2369 Date d'inscription: 18/11/2006
Informations Personnage Âge: 28 ans Titre: Noble
 | Sujet: Re: Afonia Zaniésnereema Jeu 28 Mai 2009 - 16:48 | |
| Très bien, si ta décision est prise nous ne pouvons et n'avons à te retenir. Tu te fourvoies cependant. Ce forum passe un moment très difficile car ses administrateurs et certains de leurs modérateurs passent leurs examens, soit, mais sache que la suite du scénario a été votée mi-Mai et que le Chapitre Trois est déjà prêt. Je ne ne peux te laisser dire que The Witch Slay est passé de mode car c'est un jugement qui me semble bien hâtif. Si je devais considérer l'état actuel du forum comme une "mort" alors je t'apprendrais que ce forum est déjà mort 4 fois comme beaucoup d'autres. La différence est qu'il y a une équipe d'une dizaine de personnes qui sont derrière pour le relever à chaque fois. Apparemment ta décision est prise, mais si mes affirmations t'ont permis de répondre à certaines questions, je te serais gré de me dire si je dois corriger ta fiche ou bien l'archiver. Au regret potentiel de perdre un membre dont le niveau aurait, d'après Europe qui n'est pas la dernière, été un grand plus, Aurevoir. |
|  | | Afonia Zaniésnereema

Nombre de messages: 6 Date d'inscription: 05/05/2009
Informations Personnage Âge: Titre:
 | Sujet: Re: Afonia Zaniésnereema Jeu 28 Mai 2009 - 17:26 | |
| La supprimer plutôt... Quand je n'ai rien apporté à un forum, je préfère autant ne pas en faire partie. J'ai de toute façon longtemps hésité à m'inscrire sur ce forum. Quand bien même il est toujours actif (et tant mieux d'ailleurs) je ne pourrais, personnellement, pas l'être. Je me suis engagée sur d'autres forums, avec d'autres personnages, et je crains qu'à force de m'étendre autant, je finisse par ne plus arriver à suivre. Aussi, il vaut mieux remettre à un autre jour, peut-être, ma venue sur ce forum. Une nouvelle fois, bonne continuation à tous, et bien sûr, Bonne soirée. |
|  | | Alicia Meneuse


Nombre de messages: 2369 Date d'inscription: 18/11/2006
Informations Personnage Âge: 28 ans Titre: Noble
 | Sujet: Re: Afonia Zaniésnereema Jeu 28 Mai 2009 - 17:36 | |
| Très bien, j'en suis désolé et espère très sincèrement avoir l'immense plaisir de pouvoir t'accueillir pour le chapitre prochain au mieux. À un autre jour peut-être donc ! PS : conserve précieusement ta fiche tu risquerais de décevoir Rorope à revenir avec une autre...  |
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