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 Constance Edelgard

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Constance Edelgard
Duchesse
Duchesse


Nombre de messages: 957
Age: 25
Date d'inscription: 31/05/2008

Informations Personnage
Âge: 24ans
Titre: Noble
MessageSujet: Constance Edelgard   Sam 31 Mai 2008 - 20:01






Nom : Edelgard - Née Vadenay

Prénom : Constance

Surnom : Ses Domestiques l'appellent en secret Madame l'Impératrice de mes Fesses, mais je doute que ce soit un surnom très utilisé devant elle...

Âge : 25 ans

Titre : Noble - Elle a pris le titre de Duchesse en épousant le Duc d'Edelgard.

Métier : Un métier ? Un métier ? Voudriez vous salir ce si belles mains ?

Lieu de Résidence : Un Manoir coquet dans les environs de Forbach, grand, froid et sans aucun intérêt. Cependant il est assez vaste pour être sûr de ne pas trop croiser son Epoux.

Relations particulières : Elle est l'épouse du Duc Edelgard, fervent admirateur de la Cause Religieuse, qui finance en grande partie certaines branches de l'Eglise, notamment l'Inquisition, dont il est très proche. A ce titre, il offre toujours le gîte et le couvert à l'un d'entre eux, lorsque cela est nécessaire ; Depuis peu, Christian Stue réside donc au Manoir avec eux.

Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Elle est sensée être très croyante, et se dira toujours du côté de l'Inquisition.

Sentiments vis-à-vis des Sorcières : Son léger goût pour les curiosités diverses et l'envie de pouvoir la poussera sans doute à s'en approcher... Qui sait...

Objectif éventuel de développement : Entre Inquisition et Sorcellerie, aura-t-elle à choisir son camp ?

Signe distinctif : Aucun, si ce n'est un caractère lui donnant une réputation qui la précède toujours.

Description physique : Constance a la chance d'avoir un physique agréable. Comprenez par là que pour être capricieuse, il faut savoir convaincre les gens, avec des sanglots, des mots ou des regards. Aussi, être une jeune femme petite mais proportionnée, posséder des formes harmonieuses même dodues, comme des hanches rondes ou un décoleté généreux, peut s'avérer être un grand avantage lorsqu'elle désire quelque chose. Elle compense un physique somme toute assez banal, de par ses cheveux bruns et lisses, aux légers reflets châtains, et ses iris couleur noisette, aux teintes parfois plus cuivrées, par une attitude très plaisante, au regard intense, et à un fort caractère. Son visage à la peau loin d'être d'une blancheur d'albatre, au contraire, est souvent empreint d'une moue boudeuse, comme d'un sourire qui signifie qu'elle a trouvé ce qu'elle voulait, après ce caprice-là. Elle sait les bonnes manières, ce n'est pas cela le problème... juste qu'elle pourrait faire preuve d'impolitesse lorsqu'elle se sent plus en confiance. De ce fait, très élégante et coquette, parfaitement coordonnée dans ses toilettes, elle dégage quelque chose de presque agaçant, surtout lorsqu'on a apprit à la connaître. Malheureusement, il existe de nombreux hommes qui, malgré son tempérament impossible, la trouvent très attachante, son énergie et son culot étant une qualité, semble-t-il.

Description psychologique : S'il y a bien une vérité sur Constance Edelgard, que tous sont d'accord pour affirmer, c'est qu'elle ne porte pas son nom comme un charme. Pire, il semblerait que ses parents aient très mal choisi, en lui faisant porter un nom aussi doux et calme, car la Constance ne semble pas l'un des attributs de la jeune femme. Très vite, vous vous rendrez compte qu'elle est capricieuse et orgueilleuse, et qu'on est loin de la porter dans son cœur si l'on aime les gens simples.

Plutôt enjouée cependant, elle fait preuve d'une capacité indéniable à être colérique dès qu'un événement ne se déroule pas selon son bon vouloir... Nous mettrons cela sur le compte d'une enfance dorée, choyée, qui l'a rendue capricieuse et gâtée. Si Constance porte mal son prénom, elle sait cependant être souriante, respectueuse des convenances et très agréable à vivre, le temps d'une heure, ou deux. Mais très vite, elle se lasse, veut plus d'activité, aime quand les choses vont vite, sans chichi, sans perte de temps... Loin d'être imaginative, il faut sans cesse la stimuler pour qu'elle ne s'ennuie pas, car lorsque c'est le cas, elle se montre grognon, maussade et méchante. On se demande même où elle a apprit tous ces jurons !

Autant avouer que, dans ses conditions, Constance est une jeune femme impossible à gérer, exigeante envers les autres, souvent hautaine et la plupart du temps, méprisante envers les petites gens. Car elle est fainéante... D'une oisiveté sans égale, elle n'aime pas avoir à se salir les mains ou à faire un labeur qu'un domestique pourrait faire à sa place. Pourtant cultivée, du moins a-t-elle reçu l'éducation pour, la Duchesse n'apprécie pas son mari, vous vous en doutez, et le mariage n'a servi qu'à réunir deux grosses fortunes, l'une Française, l'autre Prussienne. Elle se montre face à lui, néanmoins, fort agréable, le sachant très ému devant son jeune charme, et estimant qu'avec de grands sourires, quelques bons mots et des faveurs forts agréables, elle obtiendrait tout ce dont elle désire.

Car posséder est une passion... Des robes, des bijoux, des éventails, des toilettes entières... C'est une véritable euphorie qui s'empare d'elle lorsqu'on lui apporte un présent, un simple paquet devenant un sublime miracle entre ses mains. Avoir toujours plus, surtout si cela coûte cher, demeure une pulsion qu'elle ne sait réfréner, au risque de toujours avoir à en demander trop à son mari, quitte à outrepasser l'absence d'amour entre eux. Pour une broche en émeraude, elle serait prête à lui dire les mots les plus tendres, et à lui murmurer qu'elle est enceinte...

Autre(s) : Je crois que c'est déjà bien suffisant pour une seule femme, autant de tords... non ?




Si vous vous demandez d'où provient ce caractère impossible d'enfant gâtée, que possède Constance, il faut remonter 25 ans en arrière, à l'époque ou le Vicomte Vadenay tentait par tous les moyens de donner à son nom, un nouvel héritier. Le fait est que les époux Vadenay avaient toutes les peines du monde à procréer, que depuis plus de 10 ans de mariage, l'alchimie entre les deux être n'avaient pas eu lieu, et qu'ils commençaient à entendre à leurs oreilles les bourdonnements du déshonneur, et la mort du nom de Vadenay.
Plus très sûrs de qui était en tord, de la femme ou de l'homme, ils s'efforçaient encore et toujours à trouver une solution à cet épineux problème. Ce fut cependant un matin rempli de nausées et de maux de crâne qui annonça l'heureux événement. Enfin ! Un caprice du Vicomte, qui voulait absolument avoir des descendants, pour ne pas laisser son frère cadet, qui lui avait déjà plusieurs fils, reprendre le domaine sous son pauvre nez infertile.
La grossesse fut horrible, Madame Vadenay n'aurait jamais songé qu'attendre un bébé soit aussi immonde. Elle se trouvait grosse et les vomissements dont elle était victime semblaient interminables. Même l'accouchement, qu'elle attendait avec impatience tant être enceinte lui semblait déplaisant, fut un désastre. Ce fut douloureux, long et dans la souffrance, elle regretta même cette progéniture tant désirée jadis.
Il faut avouer que dès qu'on eut nettoyé cette petite chose rose et braillarde, l'instinct maternel reprit le dessus : sa fille -puisque malheureusement ce n'était pas un mâle- était un trésor, une perle, la plus belle de toute, et elle mériterait ce qu'il y a de mieux ! Les Vadenay débutèrent ainsi leur éducation, avec précepteurs et gouvernantes, en gâtant leur fille comme une princesse. Une seule larme pouvait les faire raser la forêt qui entourait le Domaine, si il lui prenait l'envie de voir se lever le soleil, un matin. Des robes, des chaussures, des dentelles, des voiles, des bijoux, des bibelots sans importance, des poneys, des volières, des domestiques... On ne put rêver meilleure vie pour la petite Constance, qui aux yeux de ses parents étaient une douce et attendrissante jeune fille. Le fait est qu'elle n'eut jamais à être désagréable devant eux, toujours elle avait, sans demander.

Dès ses 13 ans, on lui présenta le Duc. C'était convenu, c'était comme ça, il fallait un Prince pour Constance, et tout ce qu'on avait trouvé, c'était le Duc Edelgard. C'était moins bien qu'un sang Royal, mais elle aurait une vie à sa hauteur, à sa valeur, avec lui. Cependant, l'adolescente n'était pas vraiment sûre de vouloir être dès ses 15 ans, mariée à un homme plus vieux, quitter ses parents qui accédaient à toutes ses demandes, de partir plus proche que jamais, jusque la Prusse, presque... C'était une perspective qu'elle n'appréciait pas dans son horizon d'or et de velours onéreux. La solution ? Entrer au couvent. Se trouver des attirances vers les Cieux. Les parents de Constance acceptèrent, naturellement, puisqu'elle le voulait, puisqu'elle disait avoir besoin des conseils de Dieu durant plusieurs années pour devenir une épouse modèle, à son retour.
On pensa qu'elle était pieuse et sage, mâture pour son jeune âge. Elle jubila d'avoir repousser d'au moins cinq ans son mariage, et de pouvoir encore être une capricieuse... Mais ce fut loin d'être le cas, au Couvent. Les Sœurs étaient impartiales, les gourdes ! Constance s'opposa quelques fois à elles, mais la raison l'emporta : il fallait être constante durant quelques années, et ensuite, ce serait la Vraie Vie. Cinq ans furent très longs, trop pour la jeune fille, qui ne se plaisait pas dans les Prières, les Chants, les Confessions sans cesse. Que voulaient-elles qu'elle fasse, quel péché pouvait-elle effectuer, seule dans une chambre ou entourée de seules jeunes filles ? Car l'attrait des hommes fut rapidement présent en elle. Elle les trouva vite charmants, ceux qui venaient se confesser à la Messe, ceux qui l'observaient d'un œil concupiscent, surtout. Elle découvrit qu'en grandissant, une femme devient plus convaincante qu'un sanglot de gamine.

A 18 ans, sauvée, elle eut le droit de retourner auprès de ses parents. Le couvent ne lui avait rien appris, et l'envie d'être encore une femme à marier était toujours là... Cependant, aucun pleur ne réussit à faire détourner ses parents de leur décision : il était grand temps qu'elle prenne le Duc pour époux, il avait déjà trop attendu pour l'avoir ! Rien n'y fit, ni les cris, ni les fureurs, ni les suppliques, rien, ils étaient inflexibles. Son caractère se révéla plus fort que jamais, comme une tornade après un printemps délicieux. Les vases se brisèrent, elle rejeta la nourriture, mais rien, elle épouserait le Duc.
Les noces furent célébrées l'été de son 19 ème anniversaire. Elle affichait clairement un visage funeste, en deuil, qui fit le déshonneur de ses parents. L'assistance plaint alors cette pauvre jeune fille. Et Constance ne sourit que durant la nuit qui suivit. Non qu'elle put apprécier les délices de l'amour avec son mari (elle s'en était fait une idée bien plus exaltante, et fut déçue), mais elle découvrit qu'avec quelques sourires, de jolis mots, aimables, son époux lui offrit une parure entière de rubis. C'était ce qu'il fallait pour la conforter dans son caractère capricieux, et le début d'une vie formidable débuta.
Tous crurent dès lors que ce mariage était très heureux. Constance semblait apprécier son mari, lui même totalement baba devant ses œillades. Des gardes robes entières, des tissus exotiques, de l'ivoire et des saphirs... Le paradis.
Elle fit connaissance avec l'Inquisition quelques temps après son mariage, puisque le Duc était visiblement l'un des mécènes de l'Eglise, un honorable donateur, très généreux. Jamais pourtant elle ne s'y intéressa trop, restant en dehors comme le lui demandait son mari.
Heureusement ou non, il semblait que Constance ait hérité des difficultés de ses parents à procréer, aussi, malgré les années de mariage, aucun héritier ne fut donné au Duc. La jeune femme s'en réjouissait, car les récits de sa mère à ce sujet n'étaient pas élogieux... Et surtout, elle ne voulait pas être mère, elle voulait profiter, posséder, avoir tout, toujours. Elle apprit que les choses avaient un prix, mais qu'elle avait toujours ses choses-là, quoi qu'il arrive.

Alors, tout naturellement, lorsqu'un jeune homme, Inquisiteur de son état, vint s'installer sur le Domaine du Duc, sur sa demande, Constance décida qu'il était temps de vérifier si tout ce qu'elle désirait lui appartenait, sans exception aucune.



Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Je ne me souviens plus tellement ça fait longtemps xD Sans doute par l'Occularis il me semble.

Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? L'avoir vu naître, grandir, et s'épanouir ! Et pouvoir revenir ^.^

Disponibilité : Tous les soirs en général, même si jusqu'au 15 juin se sera moins évident, et le week end également, sauf déplacement dans la famille de mon n'amoureux Very Happy


Dernière édition par Constance Edelgard le Dim 29 Juin 2008 - 9:09, édité 1 fois
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Alicia
Meneuse
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Date d'inscription: 18/11/2006

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Âge: 26 ans
Titre: Noble
MessageSujet: Re: Constance Edelgard   Dim 1 Juin 2008 - 9:54

J'adore ! Le style d'écriture est plus qu'impeccable, il est impressionnant à vrai dire, original et vif c'est captivant ! Une lecture de fiche vraiment plaisante, je n'ai relevé aucune faute contextuelle. Le personnage n'est autre qu'une pure peste matérialiste : j'a-dore What a Face

Fiche Validée !


Re-Bienvenue parmi nous, tu peux donc commencer à jouer dès à présent en RP, et vu le perso tu vas te faire plaisir Wink, n'oublie pas de voter régulièrement sur les Top Sites et si tu souhaites que quelqu'un puisse jouer ton cher mari : direction Registre des Rôles clown

A très Bientôt et bravo pour cette fiche !

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Constance Edelgard

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