Nom : Von Gerhardt
Prénom : Hildegarde
Surnom : La trouvère - la rousse
Âge : 28 ans
Titre : Noble
Métier : Lieu de Résidence : Le château itself
Relations particulières : Mmm à voir dans les liens de persos après
Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Selon Hildegarde, les Inquisiteurs sont des fous, étroits d'esprits et certainement dépourvus de toute âme, l'ayant vendue à leur dieu unique. Le principe aurait pu être compréhensible, pense-t-elle, s'il s'était limité à une hostilité intérieure, or ce ne fut pas réellement ce qu'il se produisit... ils ne sont pas fréquentables, à fuir comme la peste, ignorants et donc dangereux.
Sentiments vis-à-vis des Sorcières d'Olrun : Hildegarde élude souvent ce genre de question quand on les lui pose, mais intérieurement, elle avoue que la fracture au sein de la communauté est dangereuse, surtout avec l'intensification fracassante de l'Inquisition. L'unité fait la force, et leurs ex-soeurs auraient pu bénéficier des richesses magiques, spirituelles, ésotériques et humaines que les sorcières du Lys Noir connaissaient. Mais elle est consciente que ce point de vue pourrait déranger...
Nom de votre Aguerrie : Melisendis
Nom de votre Apprentie : Radegunde
Objectif éventuel de développement : La fonction de prêtresse lui convient amplement, mais elle ne s'opposerait pas non plus à celui de favorite. Si cela doit arriver, elle s'y pliera, mais si rien n'arrive, elle fera avec et se contentera à merveille de son actuelle fonction. Et elle a peu d'illusions quant à son avenir qu'elle pense "achevé" à ce poste pour le moins... y avait il des mots pour décrire l'indicible symbiose ?
Signe distinctif : Ses immenses cheveux lui arrivant aux genoux et la clarté lunaire de sa peau.
Description physique : La jeune femme est relativement grande pour l'époque, puisqu'elle atteint le mètre soixante-cinq. Son physique est de ceux qu'on pourrait qualifier de semblable à ceux des danseurs : sa silhouette fine, sans être gracile, laisse fleurir de jolis muscles tout aussi fins et délicatement galbés.
Sa peau quant à elle est similaire à l'albâtre, vierge de toute tache, fut-ce de grains de beauté ou de taches de rousseur, lui donnant une aura de beauté mais aussi de mystère, car ne dit-on pas que trop de perfection tue la perfection ? Sinon dissimule quelque chose de beaucoup moins beau...
Vous ne pouvez faire l'impasse sur ses yeux de formes félines, et d'une couleur que de nos jours on définirait comme "électrique", à savoir mélangeant le gris, le vert, le bleu et le jaune, et vous compliquant le tout en changeant de teinte en fonction de la luminosité.
Quant à ses cheveux... ils relèvent du précieux puisqu'ils ne sont ni roux ni blonds, mais blonds vénitiens, alliant le cuivré et le doré, si bien que nombre de novices l'appellent "Hildegarde la rousse"...
Et ils tombent en cascade jusqu'à... ses genoux.
Pour finir, notons le soin apporté à la bonne tenue de sa chevelure, à sa discipline, ainsi que celui appliqué au soin de ses vêtements : ils sont vaporeux, amples, souvent noirs bien que la jeune femme préfère les tons clairs, mais ne voulant offenser aucune âme, elle se contente du port de robes sombres.
Elle évolue souvent encapuchonnée pour ne pas être repérée.
Pour comprendre cela, rendez-vous à la sous-partie ci-dessous.
Description psychologique : Hildegarde est très reconnue pour sa rigueur, son application aux tâches quelles qu'elles soient, mais aussi par sa méfiance. Elle accorde très difficilement sa confiance, et ses sourires sont soit peu convaincants, soit énigmatiques.
On ne sait jamais comment prendre les paroles de la prêtresse : nous attaque-t-elle ? Y a-t-il un voire plusieurs sous-entendus ? A-t-elle une idée en employant ce ton ? Dans quelles mesures ?
Son visage reflète souvent la neutralité, et c'est d'ailleurs un peu le type de sa personnalité : elle ne cherche pas à prendre position pour une idée plutôt qu'une autre, ne cherche pas à défendre une personne au détriment d'une autre, et évite jusqu'à la limite du possible de trancher son opinion. Elle en redoute les conséquences, et peut-être s'agit-il là d'une première faille dans cette façade de granit.
Cependant, elle n'est pas idiote, et sait que dans la tension régnante, il faudra bien qu'elle assume ses convictions et les revendique. La technique de l'autruche était à doubles tranchants, sécurisante en apparence, mais jusqu'à quel point ?
Si malgré son caractère distant et presque méprisant vous parvenez à vous attirer son respect ou mieux son amitié, vous découvrirez, comme souvent, une personnalité complexe, bien plus sensible que quiconque, mais aussi un coeur généreux... mais dévoré par la soif de savoirs.
Cet appétit pourrait la pousser à commettre d'horribles choses, et sa patience, sa discrétion et sa neutralité joueraient en sa faveur. Mais à vous d'agir maintenant. Ou pas...
Autre(s) : Sa voix légère, agile (qu'on appela dès ce siècle "coloratur") et sa maîtrise de la musique - et donc du chant, mais ça, vous l'avez compris. Elle n'hésite pas à chanter, principalement pour elle, mais aussi pour ceux qui auraient plaisir à l'entendre ou qui en auraient besoin, etc etc.

Brisach, duché de Lorraine, rive française du Rhin.
Arnulf Von Gerhard avait beau avoir dans ses veines un sang noble issu des grandes familles de l'aristocratie allemande, cela ne l'avait pas empêché de déroger à la tradition princière, passant pour un fou au sein de la sienne, et pour cela quel fut son chef d'accusation ? Avoir épousé une roturière, ou plus exactement une bourgeoise, française de surcroît, Isabeau Schweingruber. Le fait qu'elle soit née de l'autre côté du Rhin, à ses abords, ne changeait rien : Arnulf devint une sorte de paria, et fut donc délaissé par sa famille.
Loin de l'abattre, cette aventure renforça son assurance, son orgueil croissant autant que son amour pour Isabeau, devenant une sorte d'allégorie de sa nouvelle et incontestable liberté.
Ainsi offrit-il un enfant à son épouse, qui lui donna un nom chrétien pour ne point effrayer son époux, et encore moins alerter tout esprit suspicieux.
Car Isabeau était... une sorcière.
Elle avait quitté les lieux officiels de formation à la magie, à Forbach, pour mieux observer l'évolution des événements et s'y fondre sans éveiller le doute. Toutefois, elle gardait le contact avec les sorcières d'Olrun, à qui elle était rattachée sans l'être.
Ainsi fut-elle appelée Hildegarde pour les raisons que nous venons d'évoquer, celui-ci se référant à Sainte Hildegarde de Bingen, mystique allemande du XIIème siècle, fabuleuse musicienne, religieuse dévouée, et surtout mystique, ainsi que dit à l'instant. Et il faut croire que ces valeurs et ses talents liaient fortement la sainte à la future sorcière...
La petite fille fut rapidement envoyée chez les sorcières d'Olrun, dès la mort d'Arnulf, terrassé par le scorbut lors d'un de ses voyages commerciaux sur les flots inconstants de la Mer du Nord.
Bien que cela ne soit que la thèse officielle, et qui disait officiel disait mensonges. Mais Arnulf était mort, cela au moins était sûr.
La petite Hildegarde se révéla être une élève soigneuse, rigoureuse, attentive, curieuse et avide de connaissances. Son acharnement en effrayait plus d'un, et Isabeau en fut mise au courant. Mais elle avait confiance.
Hildegarde devint alors initiée en un temps record, puis confirmée, ensuite aguerrie, sage... jusqu'à la révolte de la favorite, Alicia.
Lors du choix, elle s'était trouvée partagée entre l'importance de rester parmi celles qui l'avait éduquée, qui avaient cultivé ce qu'elle était actuellement et pouvait peut-être devenir, de plus par le symbole de vérité que représentait la communauté d'Olrun, et de l'autre par sa soif de connaissances et le caractère plus pragmatique de la personnalité emblématique du nouvel ordre, le Lys Noir.
Comment un tigre affamé pourrait-il se résoudre à demeurer dans la lenteur, l'innocence et la théorie, voire le mysticisme alors qu'il croit voir derrière lui la nourriture qu'il a tant cherché, pour qui il tuerait père et mère, ... ? Le choix s'imposait donc aux yeux d'Hildegarde : elle était une renégate, désormais, et elle devrait le rester.
Et un jour, la nomination au poste de prêtresse lui fut donnée.
Pour ses compétences ? Sa rigueur ? Sa passion ? Son comportement ? Ses liens avec Alicia ? Elle devait reconnaître qu'elle l'ignorait, mais cela pourrait changer... le hasard n'existait pas dans ces choses-là, comme dans la vie.
Une énième vie commençait.
Pour combien de temps encore...
Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Par partenariat, il me semble...
Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? Le thème, le lien historique, le soin appliqué au scénario et à la trame de fond historique, ainsi que la qualité du graphisme... bravo, je suis n'amoureuse du forum !
Disponibilité : 7j/7

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Tout compte fait...
... La lumière montre l'ombre et la vérité le mystère...
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______Proverbe latin médiéval______