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 Nôaz Loewenstein

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Noâz Loewenstein


Nôaz Loewenstein Vide
MessageSujet: Nôaz Loewenstein   Nôaz Loewenstein Icon_minitimeLun 2 Mai 2011 - 23:45

Nôaz Loewenstein Sorcie10
Nôaz Loewenstein Lys_no10

Nôaz Loewenstein Effigi11

Nom :Loewenstein

Prénom : Noâz

Surnom : /

Âge : 16 ans

Titre : Noble

Métier : /

Lieu de Résidence : Anciennement, la ferme des Duverger.

Relations particulières : Mina, elle lui a tout appris.

Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Noâz ne les comprend pas et les aurait simplement ignorés s’ils n’avaient été vindicatifs. Il les méprise et s’est juré de tout faire pour les détruire.

Sentiments vis-à-vis des Sorcières d'Olrun : Il ne connait que ce que Mina lui a raconté. Il déteste donc les sorcières d’Olrun et fera tout ce qui est en son pouvoir pour réduire cette tribu en cendres.

Nom de votre Aguerrie : Mina.

Nom de votre Apprentie : /

Objectif éventuel de développement : Noâz compte suivre la voie que le Destin lui a tracé et pour laquelle Mina l’a préparé.

Signe distinctif : Une froideur déjà légendaire.

Description physique : Noâz est de bonne constitution bien que la vie paysanne ne l’ait pas engraissé. Autrefois condamné par sa temporaire condition d’agriculteur il a décidé de reprendre son apparence en main dans cette nouvelle vie. Il porte d’impeccables chemises, des cols montant majestueux, de longs manteaux sombres du pourpre sanguin au bleu de nuit. Ses bottes toujours cirées ont un claquement rude et reconnaissable entre tous. De sa mère, Noâz a hérité cette élégance inconsciente et de cette perfection sculpturale toute maîtrisée. Ses cheveux parfaitement coiffés lui donneraient presque un air d’enfant sage si ce regard dur et glaçant ne lui prêtait pas la sagesse et l’imperméabilité des soldats revenus de la guerre. Ses iris d’un brun viride semblent se dégrader vers le noir le plus absolu pour plonger dans ses pupilles vives comme un rapace. Ses longs doigts encore abîmés par la pelle et la pioche sont le plus souvent gantés de cuir sombre empruntant aux fauconniers. La grâce de sa mère. La puissance de son père.

Description psychologique : Tout comme le laisse présager son regard, Noâz ne laisse que rarement un être humain sonder son âme plus profondément que ses prunelles sauvages et prédatrices. Ce rideau s’est tissé d’abord au cours d’une vie d’incompréhension, des autres et par les autres, puis les leçons de Mina lui apprirent qu’en tant que noble, il était normal qu’il ne laisse ainsi s’exprimer son cœur. Mais alors que trouverait l’habile femme dans cette chambre aux trésors qui soit si secret ? La sensibilité et l’intelligence. Présentes chez tous en dosages complexes. Noâz a été formé au mensonge diplomatique, comme à la prière incantatrice. Il est de ceux dont on se méfie tant la pertinence peut sembler ruse traitresse ou bien dont la naïveté semble piège carnassier. Il éprouve nombre de sentiments comme tout un chacun ou presque, mais s’il est capable d’envoûter par magie, il ne saurait rien faire de ce cœur emmêlé de ficelles qu’il ne sait tirer. C’est un modèle de puissance et d’assurance, c’est donc un homme qui cache mal son jeu.

Autre(s) : /


Nôaz Loewenstein Vita_a11


La riche ferme de Monsieur et Madame Duverger se préparait en ce fastueux jour de Noël à accueillir un nouveau membre tant attendu et espéré que nul ne fut étonné de l’analogie spatiotemporelle avec le Messie. Le nourrisson naquit et sa frimousse ne pouvait que confirmer sa nature séraphique. Les fermiers et leurs employés furent aux petits soins pour adoucir l’atterrissage de ce pauvre être quittant son douillet paradis. Et l’enfant rendait autant de sourire qu’il en recevait. Le petit être de lumière irradiait le cœur des Duverger d’un bonheur à nul autre pareil. Mais dans le comté de Forbach, les Dieux, jamais trop longtemps ne restent généreux. Le bébé ne résista pas au rude hiver et mourut de maladie. L’angelot rejoignit le Seigneur, retirant à la ferme toute lueur. C’en était fini du petit Matthieu.

Durant l’hiver 1627 Madame Duverger crut entendre des pleurs de petit enfant. Son cœur affolé la mena à ouvrir sa porte et à trouver à son seuil un petit être emmailloté. À nouveau le Seigneur répondait à leurs ardentes prières. Madame Duverger berça l’enfant jusqu’à le réchauffer et le calmer avec un sourire béat et maternel. Elle retourna dans sa chambre pour présenter l’enfant prodige à son mari. Monsieur Duverger ouvrit péniblement les yeux lorsque la chandelle incandescente de sa femme s’approcha de son visage en lui chuchotant avec excitation de se réveiller. Monsieur Duverger observa attentivement sa femme en écarquillant les yeux. Cette dernière ne comprenait pas. Elle lui criait de regarder ce qu’elle portait, Dieu les avait entendus ! Monsieur Duverger ahuri bégayait son incompréhension. Madame Duverger sentit son cœur se dérober. Elle regarda à nouveau les langes mais ils étaient vides. À l’instar de tout le comté à cette période, le couple dut vivre des mois durant avec un fantôme, celui de leur enfant décédé, jusqu’à ce que celui-ci ne trouve la paix et s’en aille, à nouveau.

Quelques mois après, en juin 1628, une femme tout de noir vêtue vint frapper à leur porte. Elle tenait entre ses bras un bébé et le couple Duverger ravagé par la douleur céda avant tout à la méfiance. Elle s’appelait Willelmina, elle ne se présenta pas comme la mère mais comme l’ange gardien du petit nommé Noâz. Elle devait lui trouver une famille d’accueil infiniment convenable car l’enfant était spécial, d’une très grande valeur. Elle acceptait de leur confier l’enfant à la condition qu’elle ait un droit de visite illimité, que ses entretiens avec l’enfant soient confidentiels et que jamais les Duverger ne parlent d’elle, qu’ils présentent Noâz comme un enfant abandonné qu’ils avaient recueilli. Ces quelques conditions semblèrent satisfaisantes au couple abasourdi qui accepta d’élever l’enfant comme si il était le leur, sans avoir la moindre idée de son origine. Et pourtant… quelle était-elle…

Le 21 juin 1628, dans les Sous-sols du château de Frauenberg étaient nés trois enfants d’une même matrice : Alicia Loewenstein, la Comtesse, la Meneuse du Lys Noir. Willelmina, sa Favorite, assista l’accouchement car elle était la seule femme en qui Alicia avait confiance. Mina connaissait son passé et savait que sa mère l’avait éduquée comme une enfant unique au mépris de sa sœur aînée. Elle savait qu’Alicia ne pourrait que reproduire ce cruel schéma avec ses trois fils dont un seul pourrait devenir Comte à la succession de son père et Meneur à la suite de sa mère. La prêtresse ne pouvait discrètement protéger deux des trois enfants, aussi décida-t-elle de faire au mieux, d’en sauver un : le cadet. Elle lui fit ingurgiter un somnifère à la délivrance. Alicia le crut mort et Mina put l’enlever en toute discrétion pour l’emmener dans une famille qui saurait en prendre soin. Mais la Favorite ne comptait pas abandonner ainsi l’enfant qu’elle se jura de rendre digne de sa mère.

Noâz grandit donc dans cette famille modestement aisée où il dut rapidement apprendre les valeurs du don de soi et du travail acharné. L’enfant abattait ses charges et corvées sans trop de peine. Il était de bonne constitution et ne tombait jamais malade. Ses parents adoptifs furent donc fiers et rassurés de pouvoir confirmer l’assertion de Willelmina : c’était un petit gars de valeur. Pourtant, il n’était pas comme les autres enfants de son âge et de sa condition… Il parlait peu et dispensait aux hommes, animaux et paysages des regards d’une profondeur abyssale qui intimidaient ses camarades, gouvernaient le bétail, et semblaient faire frémir les feuillages. On s’accordait à dire que Noâz était beau garçon, courageux, étrange, à part, taiseux, voire déprimé, et jamais on ne réussit à dire de Noâz qu’il était… gentil. Il semblait irrémédiablement triste, ne souriait jamais, nul n’aurait pu décrire l’éclat de son rire, la blancheur de ses dents était un mystère. Sa démarche n’était pas lourde, ses gestes compassés. Nul ne comprenait ce qui émanait de lui, et tous préféraient garder leurs distances avec ce garçon opaque aux yeux de nuit. Rares étaient ceux qui prenaient la peine d’essayer de lui parler et plus rares encore ceux qui avaient le privilège d’obtenir une réponse. Nonobstant, tant qu’il continuait à sécréter de la sueur, peu importait ce dont il pouvait irradier. La vie paysanne avait ceci de particulier que la difficulté du labeur avait peu à peu assassiné la spiritualité trop bourgeoise.

La vérité était que le petit Noâz ne se sentait nullement à sa place. Les gens étaient gentils, les employés étaient adorables, ses parents adoptifs pardessus tout étaient infiniment aimants. Noâz ne se souvenait pas que les Duverger lui aient un jour expliqué qu’il avait été adopté mais la chose n’ayant jamais été cachée, le garçon l’avait pour ainsi dire toujours su. Mais que ceux qui ont cru qu’un enfant n’avait besoin que d’amour parental et de lait frais pour s’épanouir le sachent : un enfant n’est pas un cèpe ne poussant qu’en temps pluvieux et sur terre acide ou un basilique ne pouvant éclore que d’un œuf de poule couvé par un crapaud. L’alchimie composant le développement positif d’un enfant est un art complexe sans constantes absolues. Noâz se fichait de la bonté ou de la loi du travail qu’il accomplissait par habitude et contre l’ennui. Il voyait au-delà des choses matérielles. Il voyait un monde abstrait mais se sentait trop démuni pour le comprendre. Mais il savait qu’il ne servirait à rien d’en parler à son entourage bien trop terrien.

La famille Duverger eut la visite de Mina pour la seconde fois un matin du printemps 1633. Elle les prévint poliment que Noâz rentrerait probablement tard. Et ce fut le cas.
Noâz voyait en cette femme une personnification du mystère qu’il vivait : « Tu sais, Noâz, que tu n’es pas comme eux, mais tu ne sais pas à quel point ils ne sont pas comme toi. Tu sais que tu appartiens à la Terre, mais tu ne sais pas à quel point elle t’appartient… ».
Les Duvergers inquiets ne le revirent que le lendemain matin, prêt à aider à la ferme comme chaque jour. Une aura de bien être était née dans le rayonnement mystique de l’enfant. Ses proches ne savaient si cela avait grand impact car le fait était que depuis les visites, Noâz n’était pas plus avenant. Pourtant, comme libéré d’un poids, il semblait plus apte à s’exprimer : « Mère, arrêtez de craindre mes sorties nocturnes, vous devriez deviner qu’elles ne sont que prémisses à mon départ prochain… ». C’était terrible. Il était plus heureux et moins bon. Ses parents adoptifs ne savaient finalement s’ils devaient se réjouir de voir leur enfant tant aimé enfin en paix avec lui-même ou bien s’ils devaient s’inquiéter de cette insolence menaçante. Plus Noâz se découvrait plus il se détachait des êtres qui occupaient son quotidien. Il ne les haïssait pas mais développait à leur égard une indifférence chronique que beaucoup commencèrent à associer à du mépris…

Le monde de Noâz n’était pas celui des champs cultivés ou en jachère, des intempéries tant attendues ou redoutées, de l’élevage du bétail ou de la construction d’une grange. Le monde de Noâz était celui de la terre et ses secrets, du ciel et ses mystères, de l’envoûtement et ses arcanes. Un univers d’ésotérisme que Mina lui permettait de mieux comprendre et maîtriser à force de leçons régulières pour lesquelles le petit manifestait une assiduité, une concentration et une volonté démesurées pour un enfant de son âge. « Plus grand et plus fort ! Je ne te demande pas une averse ! Je veux voir des torrents de feu se déverser dans le ciel ! » La Favorite d’Alicia en était autant ravie que rassurée et peu étonnée. Fils de la Meneuse du Lys Noir de pareilles prédispositions semblaient toutes naturelles – bien que son frère aîné, Amaël, eut pu à lui seul enrayer pareille théorie sur l’hérédité. Mina savait qu’elle préparait Noâz comme il se devait aux bouleversements terribles qui allaient survenir à Forbach…

Ainsi grandit l’enfant sorcier, dans l’anonymat et la boue, loin de se douter de ses racines célèbres et nobles. Il n’osa jamais questionner Mina sur son identité, sachant tacitement qu’elle le lui dirait le jour venu. Pareillement, malgré son malaise existentiel dans cette ferme pourtant pleine de bonté, de piété et d’amour, il n’eut jamais pensé à s’enfuir. Il avait appris que le monde tournoyait dans une valse surprenante avec des partenaires imprévisibles tels que la destinée ou la fatalité, au rythme d’une musique dont chaque refrain jouait la partition magnifique du changement. Il devint un beau jeune homme, au corps sculpté par une vie de labeur et à l’esprit affiné par une vie de contemplation et de leçons métaphysiques. À presque dix-sept ans, sa vie était toujours la même, toujours aussi paisible, toujours aussi aimable, toujours aussi ennuyeuse. Mais Noâz fredonnait plus que jamais la mélodie du monde et le refrain allait – il le sentait – arriver dans une orchestration sublime et symphonique.

La première note fut jouée, comme il l’avait toujours soupçonné, par la Mort elle-même. Au milieu d’une nuit sans lune, Noâz marchait sur un étang froid et sombre, reflétant le désespoir d’un monde en deuil. L’ange de la mort lui-même émergea des eaux, ébrouant ses ailes et porta jusqu’au jeune homme un présent d’excuses au parfum de larmes, une sublime fleur aussi gracieuse que la nuit et aussi sombre que la lune, un lys noir à l’aura d’éternité. L’ange et sa promesse éclatèrent et le lac tonna, en une fraction de seconde le présage nocturne n’était plus qu’un rêve. Au sursaut du lit, il trouva Mina. « Ne dis mot Noâz, c’est ce soir que tout s’est passé, revêts du noir et suis-moi pour prier. ». Il sut alors, que sa destinée l’appelait. Il ne pensa pas à dire au revoir au couple Duverger, car il avait au fond à leur égard un trop grand respect et qu’il savait que jamais à eux il ne reviendrait.

Nôaz Loewenstein Lusor310

Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Je suis son Dieu.

Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? Que j’en sois son Dieu.

Disponibilité : Autant qu’est disponible Dieu pour ses enfants… Tout est relatif. Un RP par semaine minimum. Je passe sur le forum tous les jours ou presque.


Dernière édition par Noâz Loewenstein le Dim 1 Avr 2012 - 11:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Nôaz Loewenstein   Nôaz Loewenstein Icon_minitimeMar 3 Mai 2011 - 1:08

Je suis tenté de faire un abus de pouvoir et de ne pas te valider, mais je crois que ce serait un peu présomptueux What a Face

Soyons sérieux, la fiche est simple efficace et promet beaucoup. Les projets sont déjà en place, aussi mon cher, je te VALIDE Very Happy

Mets toi toi même dans le bon groupe s'il te plaît xDD
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MessageSujet: Re: Nôaz Loewenstein   Nôaz Loewenstein Icon_minitimeMar 3 Mai 2011 - 1:10

Mdr, merci beaucoup Sébou !!! cheers

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Europe


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MessageSujet: Re: Nôaz Loewenstein   Nôaz Loewenstein Icon_minitimeMar 3 Mai 2011 - 1:12

Tu sais, je crois qu'il aurait pu se valider tout seul hein Razz

Bizarrement, j'ai l'intime conviction que la véritable personnalité d'Alicia, le joueur derrière l'écran, va pouvoir se révéler d'une façon optimale dans ce nouveau personnage plutôt que dans l'ancien...

Mon pressentiment est-il fondé ou non? L'avenir nous le dira!!

_________________
.
Ces figures, ces êtres humains
absorbent pareillement la lumière cosmique, l'air ou l'eau salée -
et chacun réfléchit à une nouvelle ontologie
Mais ces dessins eux-mêmes, sont paysages de l'esprit...
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MessageSujet: Re: Nôaz Loewenstein   Nôaz Loewenstein Icon_minitimeMar 3 Mai 2011 - 1:17

Europe a écrit:
Tu sais, je crois qu'il aurait pu se valider tout seul hein Razz !

Europe, ne sous estime la solidarité masculine de ce forum Cool
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MessageSujet: Re: Nôaz Loewenstein   Nôaz Loewenstein Icon_minitimeMar 3 Mai 2011 - 9:06

Bienvenue mon neveu adoré ... I love you

Une petite précision : En cas de naissance multiple c'est toujours le dernier né qui est considéré comme l'ainé (Je viens de l'apprendre) !!
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MessageSujet: Re: Nôaz Loewenstein   Nôaz Loewenstein Icon_minitime

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