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 Cohue soudaine...

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Oblivius
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MessageSujet: Cohue soudaine...   Sam 12 Avr 2008 - 19:37

Des bruits de pas, le grondement sourd d'une foule, le hurlement soudain d'un marchant, une cavalcade saccader à travers le marché... Oz sourit en voyant cela, la vie, cette endroit vivait et il le regardait vivre avec délice se délectant de se trop plains de vie lui qui donnait la mort. Le jour du marché, c'était le jour du marché et c'était se jour là que la ville devenait un joyeux bordel ou rire était chose courante pour certains et courir après les voleurs pour d'autre. Clément n'avait rien d'autre à ajouter, se spectacle lui rappelait de nombreux souvenir... Un matin avec ses "pères adoptifs" ou ils avaient décider de jouer les gens bien, de se contenter de regardé pour profiter de se trop plains de vie pour se vider la tête... Clement avait se jour là couru dans le marché heureux d'être là, heureux d'abandonner son statut d'apprentis pour devenir simplement Clement enfant de l'un d'eux amis de tous.... Depuis se jour là il avait grandis, changé, il était toujours heureux mais les marché était toujours sa façon à lui de se vider la tête, de sourire par plaisir et de faire un peu le bêta.

Oz était assit sur Ydrie et sentait contre ses jambes les gens passé, il finit par descendre de cheval. La grande bête grise ne semblait nullement effrayez par la cohue, non, il se contentait de regardé autour de lui appréciant soudain l'Homme oubliant pour un peu sa solitude. Ydrie avait apprit à faire la différence entre le temps ou il vivait tranquillement et le temps ou il devait se méfier, là l'animal se méfiait. Le cheval ayant toujours été un animal intelligent il n'est donc pas surprenant qu'il soit curieux de tous mais sur ses gardes. Clement lui tenait son ami d'une main admirant l'endroit de l'autre. Finalement il laissa son ami dans un coin, lui flatta l'encolure, lui murmura quelques mots puis s'engouffra dans le marché après avoir vérifier que ses sacoches tenaient bien. Clement portait comme d'habitude son pantalon noir, sa chemise à demi ouverte et ses long cheveux charbon détaché volant au vent.

Il marchait d'un pas lent admirant la sophistication discrète de certains vols à l'étalage ou encore les courbes délicieusement sensuel de jeunes filles venu aider leurs mères à vendre. Oz était un admirateur permanent de l'espèce humaine puisque lui même était un cas il se plaisait à observé les autres, ceux à qui il ressemblerait si il n'avait pas le goût et le plaisir du sang... Il s'arrêta devant une étale et laissa sa main glisser sur le bord de celle si avant de reprendre sa route. Un gamin vola devant lui quelques chose et il en sourit amuser... Il savait que lorsque les enfants volent c'est par besoin pas par jeu ou très peu... Oz respirait l'air à grande gorgés, l'odeur n'était que peu ragoûtante mais après des mois passé dans la nature cette odeur humaine lui paraissait étrange, particulière et assez agréable, c'était le plaisir de retrouver ses semblable peut être... Un doux parfum de fleur attira son attention et il s'en approcha les yeux pétillant de malice. Il avait un regard froid mais il pétillait dans ses prunelles de l'amusement. Son visage était neutre mais un sourire tendre s'étalait sur ses lèvres faisant de lui un être aux apparences douce avec une tenue de noble. Il avait toujours une main à la garde de son épée, tandis que l'autre était à sa ceinture. Le jeune homme sentait la sphère noir sur sa poitrine venir taper contre son torse au rythme de son pas, lent.

L'assassin s'arrêta devant les fleurs en question et après les avoirs regardé un instant en prit une pour la porté à son nez et en inspirer profondément le parfum envoûtant. Sa mère mettait toujours sur la table un bouquet de fleurs fraîches et à chaque fois que ça n'allait pas Clement lui en apportait.. Une fois par an d'ailleurs l'Homme achetait un bouquet de Lys blanche et allaient les poser au pied d'un grand chêne, rois des forêts. Il faisait cela une fois par ans comme d'autre vont au cimetière voir leur défunts époux ou parents. Oz lui avait toujours pensé que peut importe l'endroit tend qu'on pense aux êtres disparut... Lorsqu'il rouvrit ses yeux acier il lui sembla que des heures c'était écouler devant la scène de sa mère cueillant avec douceur des fleurs bleu poussant par millier dans la forêt pour ensuite les déposer sur la table pendant que Clement restait allonger au milieu des fleurs admirant le ciel à travers le ciel laissant son corps s'enivrer de l'odeur des fleurs et des bruits de la forêt. Il était quelqu'un de simple malgré les apparences, quelqu'un de simple mais réfléchissant...
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MessageSujet: Re: Cohue soudaine...   Sam 12 Avr 2008 - 20:32

Le coq n'avait pas encore gravi la meule de foin du haut de laquelle il chantait chaque matin, que Forbach s'affairait en silence. Les rues habituellement désertes étaient grouillantes de petites fourmis travaillant à monter des étals, à y placer consciencieusement leurs marchandises alimentaires. Poissons, morceaux de viande, fruits, légumes, tout avait été conservé dans le seul et unique but de sustenter des acheteurs.
Asa, elle, s'était levée aux aurores pour terminer deux ou trois retouches sur des commandes qui lui avaient été faites. Une robe, une chemise, une cape, ni plus ni moins que des commandes de nobles trop pingres pour lâcher une pièce de trop à un tisserand réputé. Asa leur suffisait, Asa ne leur en demandait pas trop, Asa faisait du bon travail, Asa était une simple personne. Simple vestimentairement, simple mentalement, elle ne pouvait pas voir d'arnaque qu'ils croyaient. Asa était la parfaite cible des avares qui cherchaient une main compétente pour leurs vêtements clinquants.

Alors la gentille Asa se mettait au travail, et ne décevait jamais sa clientèle. La robe était recousue, les ourlets aux manches de la chemise avaient été faits, la cape avait été nettoyée, et tous trois pendaient au bras de la demoiselle, tout comme pendait une bourse de cuir à sa hanche. Vêtue d'une simple robe de lin, les pieds nus foulant la terre battue et les pavés, elle rejoint la place du marché où elle comptait rendre les vêtements contre une somme infime d'argent. Quelques étoffes accompagnaient le tout, sans destinataires précis. Il lui suffirait d'errer au milieu de la foule, les couleurs vives en évidence, et on la hèlerait, ce n'était pas plus compliqué que ça.


Citation :
- Asa !

Une femme de forte corpulence courait vers Abigael, devancée par deux de ses valets qui, pourtant, allaient le plus lentement possible pour ne pas offenser leur maîtresse. La propriétaire de la robe, laquelle avait maintes fois été retouchée pour qu'elle seille au mieux à la dame. Cette forte personne était sans doute la pire des clients qu'Asa ait pu avoir. Vaniteuse, hypocrite, orgueilleuse, elle montrait un faux respect pour Asa qu'elle considérait comme une moins que rien. Il suffisait de voir le peu d'argent qu'elle lui donnait en échange de ses services.

- Votre robe est prête, madame.

Mais Asa semblait si naïve, avec son sourire enfantin et ses yeux pétillants. Posant le vêtement dans les mains d'un valet, elle esquissa une pauvre révérence, avant de se redresser. La bourgeoise lui donna son dû, et setourna sur ses pas, ne voulant pas passer plus de temps avec cette crottée.
Cette dernière regarda le trio comique s'en aller, toujours ce même sourire aux lèvres. À sa main libre, une bourse de cuir différente de la sienne. Il s'agissait de celle du valet qui en avait la charge, et qui, d'ailleurs, venait de le remarquer, et se précipitait vers elle.
Pas le temps de réfléchir. Asa la simplette fondit dans la foule, se retournant de temps à autres pour surveiller son poursuivant. Pas de chance, il courrait vite, le vil. Pas le choix, il fallait user de ruse. Le premier noble ferait l'affaire. Celui-ci était parfait. Grand, sombre, imposant, Asa se planta derrière lui, l'air terrifiée.


- Maître, ce vil valet a voulu attenter à ma vie ! Sauvez-moi mon maître, je vous préparerai un bon plat au château ce soir...

C'était si divertissant...
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MessageSujet: Re: Cohue soudaine...   Sam 12 Avr 2008 - 21:03

Des milliers de parfums...Des centaines de senteurs...Des fragrances éveillant les papilles d'un jeune homme qui fends la foule. Il est tôt, si tôt, le soleil darde a peine ses rayons blafards, ses traits de lumière terni par la saison. Bientôt, il s'éveillera puissant et régnant en maitre sur le ciel, mais pour l'instant, le froid tient encore les rênes du temps.

Justin marche en silence, écoutant les conversations, les cris, les appels...Il sourit doucement, comme absent. La vie s'étend a travers cette scène si banale de la ville. Il aime traverser le marché, s'arrêtant parfois par l'odeur alléché d'une sucrerie, d'un jambon ou d'un bon vin...Ces quelques petits plaisirs, sans prétention, sans éclats, sont ce qu'il préfère. Plus tard, il rejoindra son office, traitera de ses affaires, deviendra marchand pour les assoiffés de soierie, mais pour l'heure, il n'est qu'un badeau qui erre sans but.

Il est un tourbillon d'étoffes, un parfum capiteux, une chevelure montée en échafaud...Son sourire s'accentue, quelle étrange image que cette femme, graissée par les bienfaits de la chair qui cours, s'essoufflant, suivie par ses valets, soumis. Se moque-t-il ? Peut être bien, le ridicule est l'apanage du noble, il est le théâtre et l'amusement des petites gens...Le sourire devient franchement malicieux, indéniablement moqueur lorsqu'il remarque la cible de la grosse dame...Ses pas s'arrêtent, la foule se presse autour de lui, mais il ne la voit pas, tout juste si il sent ses frottements. Une simplette...Dieu que les hommes sont naïfs parfois, ils croient en l'image, tellement qu'ils en oublie l'essence.

Que prépare le lutin malicieux ?

Il retient un éclat de rire alors que la sournoise se glisse, innocente, derrière un homme de forte carrure...Elle est menue ainsi dissimulée, mais pas assez pour qu'il ignore l'éclat de ses prunelles, douce Prêtresse qui se veut voleuse pour tromper et surprendre. L'approche directe serait une erreur et il le sait, l'Aguerri, alors il trébuche, maladroit soudain..Se faisant, il bouscule l'homme paravent...


-Fichtre ! veuillez me pardonner, Monsieur ! Le sol est diablement glissant !

Là, il est là l'éclat absolu d'un sourire presque contrit...Juste un regard, juste un coup d'oeil vers ce petit lutin qui se joue des puissants. Un regard pour le valet désœuvré, un coup d'oeil pour le serviteur perdu.


-Par là, mon brave ! Par là !

Un index qui se pointe dans la direction opposée, une urgence feinte qu'il affecte a l'intention du valet. Le leurre fonctionne, le chasseur se trompe de voie...Et Justin sourit, reposant l'éclat de ses yeux sombre sur le noble, ignorant défenseur...

-J'espère que ce maraud n'a point fait de mal a votre servante. Certain manque singulièrement de subtilité.

Une phrase, il entre dans la danse, quelques mots, il est complice, mais mendiant, il n'est point et sa mise est de richesse...
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MessageSujet: Re: Cohue soudaine...   Sam 12 Avr 2008 - 22:14

Des Hurlements, une voix aigu brisant se moment de bonheur simple dans lequel Clement c'était glisser. Il sentit soudain le monde s'agiter autour de lui tandis que ses facultés mise en veilles s'éveillaient. Lui qui était plongés dans un délicieux souvenir se laissa revenir à la réalité comprenant en quelques secondes la situation. Cette grosse Femme la bas, semblait outrés de se voir ainsi dérobés de quelques menus monnaie tandis qu'un homme venait vers lui en courant tandis qu'une jeune fille venait de l'appeler maître. Oz faillit sourire, vraiment, que de ruse derrière cette jolie voix... IL resta tous de même d'un sérieux impressionnant ses yeux gris restant toujours lointain, dangereux de pars leurs aspect tranchant, digne de lui, digne de cette réputation qui avait décider de sa présence en ses lieux.

Oz toujours sa fleur à la main bougea, mouvement imperceptible pour achever de se placer devant la jeune fille et ainsi rabattre son caquet avec plaisir au serviteur de cette dinde. Oz n'avait de respect que pour ceux ayant l'intelligence de survivre et la force de le faire avec ruse, cette femme qu'il apercevait la bas n'aurait jamais son respect, elle était trop extravagante, trop peu respectueuse de chaque chose crée pour être sur terre. Clement trouvait d'ailleurs qu'il n'y avait pas à avoir de hurlement, si ses serviteurs ne peuvent gardé une bourse qu'elle en change... L'assassin sentit alors quelqu'un le toucher, une bousculade bien compréhensible mais en réalité il ne s'agissait que d'un autre Homme qui malgré son âge ne tenait pas sur ses jambes. Oz pausa son regard acier, un regard tranchant qui paraissait impressionnant puisqu'il paraissait tous comprendre et lire en vous comme dans un livre ouvert.

La compréhension d'Oz sur le monde était celle de plusieurs styles de vie mais en aucun cas de celui des Nobles. Comme la jeune fille derrière lui il savait parfaitement jouer la comédie, comédien? Sa vie n'était qu'une comédie, La question qu'il se posait en prenant un autre contrat ou en se levant était toujours la même : "Aujourd'hui qui serais-je? " Et donc en voyant Justin indiquer une autre direction à l'homme il sourit enfin ne bougeant pas plus gardant toujours sa main à la garde de son arme.


Subtilité ne semble pas faire parti de leurs vocabulaire...

La voix d'Oz était douce, tendre et suave. Sa voix était toujours poser, d'ailleurs rien n'aurais put lui faire hausser la voix. S'énerver? Non, il n'avait pas le droit à l'erreur dans son métier et donc se contrôlait parfaitement. Sa voix comme ses yeux semblait détacher du lieu, détacher de la situation, ailleurs, loin mais en réalité il était bien présent et on n'aurais put lui voler quelques chose sans qu'il ne le sente. Une voix d'Homme ? Une voix habitué à susurré des mots doux, délicieux, une voix habituer à faire souffrir par les mots et à rendre fous par son timbre particulier.

Il se retourna enfin, enfin à demi pour voir la douce créature qui se dressait face à lui. Un visage fin, des yeux doux, une chevelure fine... Elle n'avait rien des paysannes qu'il connaissait, femmes aux trais mal dessiner, au visage fatigué par la vie et la mise au monde de trois ou quatre enfants... Il posa une main sur l'épaule de la demoiselle pour la forcé à se déplacer d'un geste ferme mais doux. Rester derrière lui? Non, pas sans sa permission.


Lorsque le maître est pourrit le servant l'est aussi...

Oz regarda Justin dans les yeux sans ciller, finalement Oz avait vue plus de chose qu'il ne l'avait sembler voir mais il n'avait pas comprit trop pourquoi c'était derrière lui qu'elle c'était cacher ni pourquoi la grosse femme ne s'approchait pas de lui pour qu'ils règles cela de Noble à Noble car après tous pourquoi tenter de passé par le bas de la hiérarchie quand le haut n'est pas loin? Oz avait "forcé" la jeune fille à se déplacer jusqu'à être à ses côté et posa de nouveau son regard sur elle. Ses yeux toujours neutre semblèrent la jauger tandis qu'il lui adressait en quelques seconde un clignement de paupière qui signifiait qu'elle pouvait rester près de lui jusqu'à ce que l'autre femme parte et un sourire doux qui semblait affectueux mais qui en réalité n'était que pur politesse. Oz savait donner le change lorsqu'on lui demandait de jouer un rôle rapidement.
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MessageSujet: Re: Cohue soudaine...   Dim 13 Avr 2008 - 14:09

L'homme était parfait. Enfin, parfait dans le sens d'assez imposant pour que le valet émette un doute quant à l'importance cruciale de la simple bourse de cuir, remplie de pièces qu'il n'aurait jamais touchées. Asa lui tenait timidement l'épaule, comme une simple domestique l'aurait fait pour ne pas paraître trop familière avec son maître. Ça semblait avoir fonctionné. À peine le regard gris du noble croisé, celui du valet se paralysa, et dévia sur le côté. Un léger soupir s'échappa des lèvres de la tisserande. C'était moins une...

Et soudain, une collision. Indirecte, certes, mais qui attira le regard de la jeune femme. Un jeune homme aux cheveux clairs, des traits fins, un visage familier. Un échange de regard, un sourire discret de la Prêtresse à l'Aguerri. Peu importait son nom, Abigael n'avait pas le loisir de mémoriser l'appellation de tous ses semblables. Le visage suffisait, la condition importait peu, la hiérarchie n'était de toute manière pas la même.


Citation :
- Par là, mon brave ! Par là !

Le naïf, ou le lâche, appelez-le comme il vous sierra, partit dans la direction pointée par le faux maladroit. Cette fois-ci pleinement soulagée, la jeune femme retira ses frêles mains de l'imposant bras de l'homme qui avait été mêlé par le plus grand des hasards à cette histoire. Remarquez, il n'était pas plus concerné que ça, le valet n'ayant pas fait long feu devant deux jeunes hommes qui lui étaient supérieurs. Pas plus mal vous me direz...

Citation :
- J'espère que ce maraud n'a point fait de mal a votre servante. Certain manque singulièrement de subtilité.

Le jeune bourgeois avait à nouveau pris la parole, l'aguerri s'était à nouveau exprimé avec la plus grande sincérité. Quels bons comédiens ils faisaient, ces trois là. Entre l'inconnu qui s'était de lui même placé devant sa pseudo domestique, cette dernière qui se mettait fictivement au service du premier venu, et le troisième qui entrait dans le jeu de sa propre initiative. Molière aurait eu une merveilleuse source d'inspiration, en se promenant dans les alentours à cet instant précis. Asa s'apprêtait d'ailleurs à les remercier, quand son paravent humain se retourna vers elle, l'écrasant de toute sa stature. Mais ce n'en était pas assez pour déstabiliser la jeune femme, dont le regard fixait celui couleur acier. La tête balancée en arrière pour mieux voir l'un de ceux qu'elle devrait remercier, elle semblait petite. Vraiment.

Telle une marionnette, une poupée de porcelaine, elle fut amenée en douceur où bon semblait à l'homme, l'air de pouvoir se briser n'importe quand, au moindre faux mouvement. Souriante, elle hocha poliment la tête au clignement d'yeux de son "maître". Elle le remercierait plus tard, son rôle tenait toujours.

Se retournant brusquement, faisant légèrement voler les étoffes chatoyantes toujours pendues à son bras droit, elle fit finalement face à son supérieur, à son sujet. Un reflet de malice passa brièvement sur ses yeux clairs, et s'éteignit très promptement. Une révérence, un salut humble à une personne plus importante, voilà ce que c'était, pour les simples hommes.


- Je vous remercie de votre bienveillance, monsieur. Je ne sais comment vous remercier...

Et à nouveau, volte face vers le second comédien. Après tout, tant qu'à jouer la comédie, autant la jouer jusqu'au bout...

- Veuillez m'excuser monseigneur, j'ai abusé de votre noblesse, le pire des châtiments ne suffirait pas à laver ma faute...
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MessageSujet: Re: Cohue soudaine...   Dim 27 Avr 2008 - 12:16

Petit farfadet, délicieux lutin malicieux. Justin ne peut se défaire du sourire, il est sa vie, éternellement accroché à ses lèvres, à l'éclat de ses yeux. Il observe et regarde, ne craint pas d'affronter l'inquisition d'un oeil ombrageux. Doucement, lentement, il efface un pli de son gilet, d'une main fine et légère. Lire un livre nuancé par des milliers de pensées et de sentiments n'était pas chose aisée, Justin n'était qu'un ouvrage de rire et de douleur, dissimulé sous la joie simple du bourgeois qui se promène en une mâtiné ensoleillée...Le sourire s'accentue, laisse apparaître l'éclat blanche des dents lorsque le noble inconnu lui réponds.

-Certes non ! Pourtant cela n'est point question d'éducation n'est ce pas ?

Un léger rire s'échappe de sa poitrine, comme si cette situation lui causait une immense hilarité et peut être était ce le cas ? Allez savoir, l'aguerri rierait encore, même face à la mort. De bouclier, le Noble se fait voisin, d'un mouvement ferme mais de soie, il ramène le farfadet a ses côtés, plantant le faisceau argenté de son regard droit dans le lac innocent de la Prêtresse. Justin ne frémit pas, car la pièce ne fait que commencer...Ah petit lutin ! Tu semble bien t'amuser de cette mise en scène ! C'est toi le chef d'orchestre, toi qui mène la danse ! Et l'Aguerri s'en réjouit, la joie existe encore. Une légère révérence, un coup d'oeil malicieux, un sourire qui parle par son pli joliment dessiné auquel il répond, inclinant brièvement la tête, gracieux et souple.


-Nuls remerciements n'est a espérer lorsque l'action est dictée par l'âme.

L'homme d'acier, reporte son attention sur lui, il le sait, le sent, le rayonnement de ce regard métallique, l'attention étrange, comme un feu intérieur qui cherche a consumer votre esprit, a en dévorer tout les secrets. Justin oppose l'étincelle souriante du rire aux feux dévorants.

-C'est une généralité bien trop commune...Monseigneur...?
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