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 Sainte Mère Athénaïs la Rouge.

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MessageSujet: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Sam 28 Juin 2008 - 14:59



MORT: A succombé aux assauts d'un esprit vengeur.







Clan :l'Inquisition
Nom : Elle en a sans doute un, mais qui donc peut se vanter de le connaitre ?
Prénom : Athénaïs
Surnom : La Rouge, car les légendes lui attribuent bien plus de meurtres de sorcières que n’auraient su en commettre tout le reste des membres de l’inquisition.
Âge : La quarantaine sans doute, mais Athénaïs est une femme à qui l’on peut difficilement attribuer un âge quelconque.
Métier : Religieuse / Spécialiste des Sorcières
Titre : Mère Supérieure
Lieu de Résidence : Dans l’Abbaye rattachée à l’Église de Zetting
Relations particulières : Athénaïs n’entretient de très bonnes relations qu’avec Dieu.

Sentiments vis-à-vis des Sorcières : Les sorcières évoquent pour elle un dégoût profond, une haine sans égal. Elles ne sont que des traînées sans vergogne qui bientôt cesseront de ramper sans dignité dans le Monde.
Objectif éventuel de développement : Le but de la Rouge est l’extermination pure et simple de la race des sorcières…
Signe distinctif : Athénaïs diffère en tout de chaque personne… Chaque centimètre de son être est particulier et la distingue de tous.


Description physique : Une forme chancelante s’avance dans les couloirs, elle est chétive, irrégulière et boiteuse. Serrée dans une longue cape noire, elle évolue en claudiquant avec une assurance incroyable. C’est une tâche d’encre dans la nuit d’où se détachent trois clartés: son visage et ses mains hyalins. Athénaïs est une femme d’une maigreur repoussante et d’une beauté quasi-inexistante. Sous de petits sourcils sévères se dessinent deux yeux noirs qui vous glacent le sang, un regard surnaturel et horrifiant pouvant traduire à lui seul toute la froideur de l’Église. Son nez trop long recouvre une bouche constituée de deux lèvres très minces et naturellement grenats. Ses pommettes saillantes, son front tiré et son menton remonté sont encadrés par de longs cheveux noirs, raides comme la Justice d’où se détachent des éclats bleutées. Les mèches de cette chevelure sont épaisses et odorantes comme celles des métisses, trahissant des origines étrangères. Contrairement à la volonté de Dieu la Mère Supérieure ne les cache jamais, malgré l’opulente capuche rattachée à son immense cape de geais. Se considérant comme irréprochable elle décréta un jour qu’elle avait le droit de s’octroyer une folie féminine pour ne pas offenser Notre Seigneur, puisque selon la Bible et la mésaventure d’Ève en Eden la femme sans péché n’existait pas. Personne n’avait alors contré ses dires et personne ne s’outrait à la vue de la chevelure libre d’Athénaïs. Les mains de la religieuse possèdent de longues veines bleutées qui ressortent avec anarchie autour de ses doigts rachitiques,et de longs ongles tranchants sont tout aussi transparents que sa peau délicate. La Mère supérieure est austère et sent le musc lourd et indélicat à plein nez, tout en elle est angoissant, sombre et mystérieux. Sa voix lugubre donne des frissons et est facilement reconnaissable. Sans la voir, rien qu’au son de sa voix on ne peut pas se tromper sur son identité.

Description psychologique : Dans l’inquisition, malgré son statut de femme, elle a su de suite imposer son autorité. Il faut aussi dire que cette ombre chancelante a un caractère que nulle autre femme n’ose avoir en ces temps-là, du moins dans l’Église. Athénaïs est une femme autoritaire, insupportable et irritante, tout ceci en ne se fâchant elle-même jamais. En effet, la religieuse est d’une patience incroyable: elle serait capable d’attendre des années pour avoir ce qu’elle désire, elle mène ses ennemis à bout quitte à les mener à la mort ce qu’au fond elle recherche sans doute. Obstinée, elle ne changera pas d’avis si quelque chose lui passe par la tête. Elle croit en son instinct et selon elle si le Seigneur lui dicte une quelconque route à suivre c’est qu’alors il a raison et elle la suivra. Dévote, elle l’est. Elle pense à Dieu du matin au soir, ne se sépare jamais d’un crucifix d’argent gardé jalousement dans la poche de sa longue cape et ne rate pas la moindre prière quotidienne. Pieuse depuis toujours elle ne s’est jamais donné à un homme et cette infernale abstinence a fini par la rendre irréversiblement aigrie. Et pourtant… Athénaïs ne manque pas d’humour, bien au contraire, elle en déborde ! Ce dernier est noir, complexe et hautement critique. Personne ne peut passer devant elle sans craindre une mauvaise réflexion suivie par des rires grinçants. Le seul être vivant échappant à son austérité est son chien, une bête pelée et malformée au passé douteux. D’autant qu’on se souvienne, on a toujours vu la religieuse avec cette bête dont elle ne se sépare jamais. Comme à elle, on ne lui donnerait pas d’âge, on ne s’aventurerait pas non plus trop près. L’animal au caractère brutal ne compte plus ses morsures, tout comme sa maîtresse qui ne compte plus les bûchers que de ses mains elle aurait allumés. D’ailleurs, les sorcières elle ne les connaît que trop bien. Elles n’ont aucun secret pour elle, que ce soit en matière de pouvoirs ou de potions. Il faut dire que la sorcellerie a bercé son enfance… Et a envenimé sa vie.


Dernière édition par Athénaïs la Rouge le Lun 30 Juin 2008 - 12:50, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Sam 28 Juin 2008 - 15:00



Histoire :

-Vous ne pouvez pas me l‘enlever Monsieur ! Non, vous ne pouvez pas !

Les cris perçants d’une femme retentissaient dans les sous-sols d’un château fort. Elle pleurait et les bruits de ses sanglots se mêlaient aux couinements des rats qui se multipliaient dans l’ambiance humide et fétide des lieux. Cette femme était belle, fine et douce mais le destin voulut la désavantager lourdement. Sa peau délicieusement noire creusait un fossé imperceptible qui la plaçait au-dessous des Hommes blancs, laissant ces derniers avoir tout pouvoir sur elle. Ses mains écorchées s’étaient accrochées au pantalon de son maître, attisant la rage qui se lisait distinctement dans les yeux de ce dernier.

-Oh que si que je le peux, et je ne me gênerais sûrement pas pour le faire ! Lâche-moi, saleté, et retourne au fond de ton caveau !

Vaincue, l’esclave finit par lâcher son maître et se laissa aller à un effondrement de larmes qui dura plusieurs semaines. Monsieur avait emporté son enfant, sa fille, la seule joie dont elle pouvait jouir dans son caveau. Cependant on ne pouvait pas dire que cet enfant ait été d’une très grande compagnie. Elle était silencieuse, ne parlait pas et tentait de dresser les rats dans un coin sans même regarder sa mère qui tentait tant bien que mal de l’élever le mieux qu’elle le put, se privant des jours entiers de nourriture pour être certaine que sa fille n’ait jamais faim. Jamais elle ne reçut en échange un bisou, une parole ni un regard. L’enfant se contentait d’observer sa mère qui se donnait souvent à de bien curieuses expériences. Les rats n’étaient que des essais aux actes de sorcellerie auxquelles s’adonnait l’esclave et quand elle proposait à sa fille de lui apprendre quelques sortilèges, cette dernière se contentait de lui répondre:

-Un jour, tu seras punie pour ce que tu fais subir aux animaux.

L’esclave finissait par hausser les épaules et secrètement élaborait une poudre qui la libérerait elle et sa fille. Pour elle, l’enfant était un trésor, un don des esprits surnaturels, le calme après la souffrance. La dame noire était arrivée très jeune chez Monsieur, et ce dernier était un grand admirateur des belles femmes… Malheureusement il ne se contentait pas de les regarder de ses gros yeux vitreux. Le Maître était un homme violent, alcoolique, gras et sans sentiment qui profitait des femmes avec ou sans leur accord. Le soir de la conception de l’enfant comme tous les autres soirs il abusa de son esclave dans la même cave où elle avait enfanté et tenté de survivre jusqu’à son dernier soupir. La petite fille était donc de Monsieur. Cependant elle avait tout de l’esclave: les cheveux lourds et noirs, les grands yeux sombres, la taille maigre et l’odeur de musc. La seule chose qu’elle avait hérité de son père était la peau. En effet, l’enfant avait une peau blanche extrêmement fine qui enveloppait à merveille la fraîcheur de sa grande jeunesse. Cette peau sans doute honteusement hyaline lui sauva sa vie et son destin, mais selon sa mère elle aura perdu sa dignité. Il fallait dire que l’esclave en dépit de sa triste situation gardait toujours la tête haute et accusait les coups avec une force incroyable. Elle était un exemple impitoyable pour toutes les femmes, malheureusement cet exemple ne sortit jamais de son trou à rat dans lequel l’avait mise Monsieur le fortuné, le gras homme que l’on prétendait pourtant civilisé. Pour ouvrir sa fille à de hautes cultures venant de ses racines l’esclave lui apprit tous les secrets de la sorcellerie qu’elle pratiquait depuis toujours, mais à chaque incantation lancée, à chaque rat s’illuminant, la fillette ressentait de plus en plus de mépris vis-à-vis de sa mère.
Le jour de son départ du caveau elle regardait sans expression sa mère se faire traiter comme une moins que rien, et sous les encouragements de son père, elle finit par lui cracher à la face avant de quitter le berceau de son enfance.


***


Dernière édition par Athénaïs la Rouge le Sam 28 Juin 2008 - 20:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Sam 28 Juin 2008 - 15:02

C’est ainsi que la petite fille alors âgée de dix années commença sa vie dans le château au-dessus des cachots humides. Dès l’instant où ses pieds touchèrent les chauds tapis de la vaste demeure elle oublia l’existence de sa génitrice. Son père fut pour elle un homme exemplaire. Il ne rentrait pas un seul soir sans amener de poupée à sa fille et lui racontait quotidiennement une histoire afin de l’endormir. Il prit même le soin d’organiser un baptême religieux en son honneur et choisit pour elle le prénom d’Athénaïs, signifiant immortelle. La fillette endura toutes les bontés de son père avec la même indifférence que celles de sa mère. Monsieur, prenant ses silences pour un profond respect s’en trouva flatté et n’hésita pas à présenter à chaque visite la petite Athénaïs comme étant sa fille légitime. Madame qui stérile n’avait jamais pu avoir d’enfant fut bien forcée de jouer le jeu mais n’hésitait pas à jeter sur cette illégitime progéniture des regards menaçants qui furent répondus par des œillades moqueuses et hautement indifférentes. Madame était une femme encore plus soumise que toutes les esclaves de Monsieur, une femme bien ridicule qui ne savait plus où mettre son énorme stature tant elle l’embarrassait. La seule chose en somme que put apprendre la fillette aux côtés de son père était la contenance. Elle avait apprit à se tenir de manière très convenable et à converser avec un ton et un esprit sans égal. Elle faisait l’admiration des amis de la famille, tant par sa bonne stature sociale que par son physique inhabituel qui avait des relents exotiques très appréciés. Madame la blonde entendait quotidiennement les fausses gens vantards lui dire qu’elle ressemblait comme deux gouttes d’eaux à sa fille, elle accusait de plus en plus mal la comparaison et elle s‘enferma durant de longs mois, prétextant une migraine infernale qui ne cessait d‘envahir sa pauvre tête. Sept années étaient passées durant lesquelles Athénaïs en jeune fille de bonne famille avait apprit les arts picturaux et musicaux, se donnant même avec une passion immodérée au jeu du piano. L’homme entra un soir dans la chambre de sa fille et ferma le clapet au-dessus des touches de l’instruments avant de prendre une profonde inspiration:

-Il est maintenant temps que tu te sacrifies pour que j’aie ma place au paradis céleste, Athénaïs. Pense au père admirable que j’ai été pour toi, à tout ce que je t’ai donné, pense enfin à la vie que tu me dois, au bonheur de ta toute jeune personne… Pense l’erreur que j’ai commise et aux conséquences, ma fille.

-J’y pense chaque jour Monsieur et je me meurs de honte pour vous.

Monsieur ne releva pas l’audace de sa fille. Il s’assit à côté d’elle et huma profondément ses cheveux parfumés. Elle portait en elle toute la fougue et la fraîcheur de sa mère quand cette dernière venait d’entrer dans les lieux. Un sentiment de nostalgie envahit le cœur de l’homme et de façon très paternelle il serra Athénaïs contre sa poitrine.

- J’ai pour toi décidé que tu devrais être indéfiniment enfermée dans un couvent afin de purger ma peine. Je te demande d’y être irréprochable, civilisée et réfléchie. Je ne désire en aucun cas que tu finisses en sauvage comme ta mère.

Il pensait que les paroles prononcées seraient insoutenables pour les fines oreilles de la jeune fille. Cependant elle eut un grand sourire qu’il ne vit pas. Intérieurement elle jubilait… Enfin, elle allait être propulsée loin de ce château, loin de l’imbécillité de la richesse, loin du caveau… De plus, elle préférait de loin la situation de religieuse à celle de femme, elle n’avait que trop peur de finir aussi bonasse que Madame. Aussi s’empressa-t-elle de faire son trousseau, volant de chics chiffons à Madame et de précieux boutons de manchette à Monsieur derrière leur dos. Pendant ces préparations intensives, un dimanche saint, Athénaïs entendit derrière elle un grincement. Intriguée, elle se retourna et entendit la porte de sa chambre crisser. Elle passa sa tête hors de la pièce et s’aventura dans les couloirs sombres, suivant les indices auditifs qui semblaient la mener sur une piste infernale. Elle descendit un escalier glacial positionné en colimaçon et se mit à frissonner. Le froid dans les caveaux existait toujours et s’engouffrait dans les moindres failles avec une indiscrétion mal vue. Le dénouement du trajet fut macabre. Debout devant le cachot béat de sa mère Athénaïs assista à un spectacle funèbre. Il n’y en eut jamais d’égal dans sa vie par la suite.
Étendue par terre, les cheveux auréolés de sang, la mère d’Athénaïs gisait les yeux ouverts et révulsés, emportée quelques jours plus tôt par la syphilis sans nul doute. Un chien, très jeune encore, avait déchiré le ventre de l’esclave et se délectait avidement de ses viscères écarlates. L’animal pelé était d’une laideur effroyable, et c’est avec une immense douceur que la jeune fille le prit dans ses bras, regarda ses babines dégoulinantes et enfin le serra contre son cœur. Debout devant le cadavre de sa mère elle fit un immense sourire et haussa les épaules
:

-Je t’avais bien dit qu’un jour tu serais punie, maman.

Et c’est en se dandinant comme un petit enfant que la jeune fille remonta les marches en fredonnant un air joyeux. Jamais plus l’animal ne devrait la quitter… Le chien avait goûté au sang humain une fois et n’hésiterait pas à renouveler son expérience si l’occasion se présentait. Elle appela affectueusement la bête Gabriel en l’honneur du messager divin, car ce soir là elle avait été le messager qui sonna le début de la fin de la sorcellerie.

***


Dernière édition par Athénaïs la Rouge le Dim 29 Juin 2008 - 10:32, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Sam 28 Juin 2008 - 15:04

C’est par un beau matin d’été qu’Athénaïs fut envoyée dans un couvent. Le voyage se fit en charrette de paysan pour ne pas attirer l’œil de voisins trop curieux et la jeune fille avait revêtu une toile de bure où des trous avaient été découpés afin qu’elle puisse aisément y passer sa tête et ses bras. Ainsi mise elle ressemblait à une fille de paysans partie faucher avec son père. En effet, un homme rustre à la grosse barbe servait de cocher. Il avait une grosse bouteille de vin d’une main, les rênes de l’âne de l’autre et parlait difficilement tant il était saoul. Athénaïs ne s’effrayait pas. Elle faisait confiance en l’âne et cette confiance ne fut pas trahie.
L’abbaye des Sœurs de Saint Stanislas se trouvait non loin de Paris. Le couvent était une grande bâtisse somptueuse d’une grandeur incroyable qui abritait plus d’une centaine de fidèles. Le lieu, composé uniquement de nonnes, accueillait les pèlerins et les orphelins. Ainsi, des enfants couraient dans le vaste jardin et des marcheurs préparaient leur festin du midi avant de reprendre leur itinéraire. Le cadre extérieur, trop illuminé au goût de la jeune fille contrastait fortement avec les intérieurs lugubres des lieux. La chambre de la future religieuse était minuscule, et seule un petit lit et une armoire s’y serraient, accueillant péniblement en leur milieu une table de nuit où une bougie à moitié consumée reposait en paix. L’installation ne prit ainsi que très peu de temps et bientôt Athénaïs fut accueillie par Mère Marie Galante, sainte Mère de l’Abbaye. Cette femme n’était pas des plus plaisantes. Elle était sèche, acariâtre et n’avait pas la moindre once de sympathie pour personne. Pourtant, Athénaïs la prit à la bonne et bientôt sous les regards jaloux des autres religieuses la jeune fille se vit octroyer des privilèges non négligeables. Tout d’abord elle fut déménagée dans une chambre plus grande, puis elle fut affectée aux cuisines et donc avait le droit de goûter aux plats avant l’heure du dîner. Les lingères allaient étendre le linge dans la cour tout en regardant de travers la Sœur Athénaïs qui exprès avait prit l’habitude à cette heure précise d’ouvrir en grand les fenêtres de la cuisine. Elle faisait un grand signe aux lingères et leur criait:


-Si vous saviez comme le repas sera succulent ! Malheureusement pour vous il est meilleur quand il est bien chaud… Mais vous en faites une tête ! Ne soyez pas à ce point déçues, je suis là pour en profiter pour vous ! Bon, je retourne aux fourneaux… A plus tard à table !

Et les nonnes se retrouvaient à table, mais passée la prière interminable le repas était froid et les lingères mangeaient en jetant de noirs regards à Athénaïs et Mère Marie Galante qui conversaient avec animation tout le long du repas. La Mère Supérieure ne se rendait pas compte de la mauvaise ambiance apparente du couvent depuis l’arrivée de la jeune fille, mais petit à petit la roue tourna et les privilèges d’Athénaïs déchantèrent. Tout commença par une dure nuit hivernale qui emporta avec elle la Mère Marie Galante. La seconde devint donc dirigeante de l’Abbaye et la seconde n’était autre que la dirigeante de la lingerie. Cette dernière affectionnait grandement ses lingères et donc portait une aversion sans égale pour la Sœur Athénaïs. Elle flanqua cette dernière dans l’orphelinat et la chargea de s’occuper des enfants, ce qui était alors la tâche la plus abjecte étant donné que les plus jeunes étaient constamment malades ou infestés de poux. La jeune femme prit pourtant sa nouvelle situation avec philosophie et fit tout son possible pour se faire apprécier par les âmes abandonnées. Durant cette période, Athénaïs ne dormit que très peu, passant une grande partie de ses nuits à inventer des chansons choquante à l’effigie de la nouvelle Mère Supérieure qu’elle apprenait le jour aux enfants. Tous les petits croyaient en Dieu avec ferveur et Athénaïs leur fit promettre tour à tour à chacun que jamais ils ne diraient que ces chansons leur était apprises par elle. Personne ne dit jamais rien, mais chacun s’amusait à chanter les obscénités dans la cour à voix haute quand la Mère Supérieure aidait les lingères à étendre les grands draps blancs. Un jour, Athénaïs passa dans les parages et vit la scène. Elle haussa simplement les épaules avec amusement:

-Ne vous offensez pas ma Mère, vous savez autant que moi que la vérité sort de la bouche des enfants !

La Mère Supérieure rageait intérieurement. Il fallait dire qu’Athénaïs était une femme des plus insupportables et j’éviterais ici d’énoncer tous les malheurs qu’elle a fait endurer à la dirigeante de l’Abbaye. Pour résumer, à chaque tâche pénible attribuée à la jeune sœur cette dernière se débrouillait pour tout faire tourner en la défaveur de la Mère Supérieure. Durant de longs jours cette dernière ne put se rendre dans sa chambre tant Athénaïs avait par surprise ciré son parquet. Cette dernière avait semblé désolée:

-Ma Mère ! Vous auriez pu vous tuer ! Vous savez pourtant qu’on n’entre pas dans une pièce où les parquets viennent d’être cirés ! Quelle idée de laisser votre chambre dans cet état ! Enfin, la voilà qui scintille avec force ! C’est un délice de la contempler !

Mais le coup de grâce fut sonné un printemps, cinq années après l’entrée d’Athénaïs au couvent. Son chien qui jusque là n’avait manifesté aucune animosité apparente mordit avidement le fessier de la grosse Mère Supérieure quand cette dernière heureuse de voir apparaître les nouvelles fleurs s’était aussitôt penchée pour les ramasser. La grosse femme avait demandé de faire abattre le chien mais Athénaïs s’y opposa avec ferveur. Monsieur son père vint par hasard en visite ce jour là et dénonça la Mère Supérieure comme une femme impulsive et destructrice des créatures de Dieu devant l’Évêque de Paris. Il fallait dire que Madame était dévote et faute d’avoir su attirer l’attention de son mari qui préférait les jeunes peaux des esclaves sut se faire des amis très hauts placés dans l’Église Catholique. Ce dernier indigné de compter pareille nonne dans l’une des plus grosses Abbayes de France fit congédier la Mère Supérieure et prit Athénaïs sous son aile sur-le-champ. La jeune nonne ne comprit rien à la situation mais s’y accommoda très vite. Finie la petite chambre obscure et les corvées lassantes. La religieuse n’avait comme devoir que l’entretien de la nef de Notre Dame de Paris -le reste étant sous le contrôle d’autres nonnes étant donné la grandeur des lieux- et l’accueil des âmes en perdition devant la Maison de Dieu le Dimanche après la messe à laquelle elle assistait bien évidement. Un soir, en balayant le parvis, la jeune sœur vit un livre tomber du ciel et se poser lourdement à ses pieds. Cette chute fut succédée par un croassement de corbeau et l’animal après quelques rondes fut perdu de vue. Athénaïs intriguée avait ramassé l’œuvre. Elle reconnut avec surprise l’écriture de sa mère et demanda la permission à l’Évêque de passer quelques jours chez Monsieur son Père pour régler des affaires de familles fort importantes. Ce privilège lui fut sans souci accordé, le saint homme faisait confiance en la chrétienté de Madame et était persuadé de la chasteté de Monsieur. Malheureusement pour Sœur Athénaïs Monsieur succomba de la syphilis quelques heures avant son arrivée. Prise d’ennui et refusant de perdre son temps la jeune femme montra l’œuvre à Madame, cette dernière en fut outrée.

-Cette Œuvre a été ici amenée avec ta mère, je pensais au début qu’il s’agissait d’une Bible, mais je n’ai jamais compris l’alphabet qui s’y trouvait. L’écriture est pour moi inconnue. Je ne peux t’être d’aucune aide. Ta présence ici en ce jour funèbre me révulse. Je te prierais de quitter les lieux sur-le-champ et de ne plus jamais revenir. Tu as assez souillé la demeure et humilié notre lignée.

La religieuse s’exécuta. Madame étant devenue la maîtresse de maison il n’était pas bienséant de ne pas l’écouter chez elle. Cependant elle se promit intérieurement que sa vengeance serait terrible, et elle le fut. Le corbeau n’était autre que la réincarnation de l’âme de l’esclave espérant dans cette ultime tentative d’initier sa fille à la sorcellerie. Jamais Athénaïs n’avait eu le moindre pouvoir, ou alors l’ignorait-elle ? Devenue trop pieuse pour se risquer à d’autres forces que celles de la prière la nonne garda précieusement le document de côté tout en méditant la perte de Madame.
Le temps passa vite et bientôt l’opinion public changea en la défaveur de la sorcellerie. Elles n’étaient dorénavant plus considérées comme des bienfaitrices capables de pouvoirs divins, mais bien comme des harpies envoyées sur terre par Satan pour nuire au bon développement des chrétiens. Athénaïs n’était plus la jeune femme d’avant , ses yeux avaient perdu de leur lueur et sa peau avait ternie. Seul son esprit n’avait pas changé, juste un peu mûri et évolué. Avec le temps elle était devenue plus insupportable que jamais mais sa poigne de fer faisait d’elle un élément capital pour l’Église française. Les temps en Lorraine n’étaient pas bons, les cultures et les gens souffraient d’un mal inconnu. L’Église se hâta de trouver des coupables et ces derniers furent trouvés dans les personnes des sorcières. Athénaïs fut enchantée de cette nouvelle et pria pour que Madame sa belle-mère fut encore en vie. Ce fut le cas. Madame était maintenant une vieille dame souffreteuse qui avait peine à se tenir debout surtout en ces temps hivernaux d’une cruauté implacable.
Sœur Athénaïs présenta un matin l’œuvre de sa mère à l’Évêque de Paris. Ce dernier, scandalisé par une telle découverte demanda à la nonne où elle avait pu dénicher un pareil manuel de sorcellerie. Athénaïs un sourire en coin le fit asseoir:


-Monseigneur, cette œuvre n’est autre que celle de ma mère. Je l’ai trouvée après la mort de Monsieur dans le tiroir de sa table de toilette. Je suis certaine qu’elle a empoisonné mon père pour être seule propriétaire du domaine. Vous devriez voir comme elle vit depuis qu’elle est seule ! Elle se permet des exubérances qui ont choqué ma morale et c’est là la raison de l’absences de mes visites. Je savais qu’un jour les actes de sorcelleries seraient sévèrement punis, montrons donc l’exemple à Paris, Monseigneur… brûlons cette hérétique !

L’Évêque pensait comme chacun que Madame était la mère biologique d’Athénaïs. Il fallait dire que Monsieur en avait voulu ainsi et cette méprise sonna la fin de sa dignité familiale. Madame fut brûlée sur le parvis de Notre-Dame sans procès. On l’avait attachée fortement au poteau de bois pour la forcer à rester debout et ce malgré les cris de douleur qu’elle poussait. Ses vieilles jambes ne la supportaient plus et c’était un supplice de la voir ainsi mise. Le feu fut allumé par les soins de Sœur Athénaïs qui jusqu’à la fin se délecta de la vue des flammes. Maintenant elle était sereine, certaine que plus personne ne la tourmenterait. Elle se promit en cet instant qu’elle ne laisserait personne se coucher en travers de son chemin. Le lendemain, des autodafés furent organisés dans chaque recoin de Paris, effaçant dans leur feu enivrant une grosse partie des œuvres de sorcellerie.
Sœur Athénaïs fut mutée en Lorraine pour continuer sa chasse aux sorcières. Elle fut promue au rang de Mère Supérieure dans la paroisse de Zetting afin de veiller sur les inquisiteurs à qui elle vouait un respect imminent et de les renseigner sur le mythe de la sorcellerie. Mère Athénaïs en savait plus que chacun sur les sorcières. Elle avait réussi dans l’espace de deux décennies à traduire le livre de sa mère avec une exactitude déroutante. La chasse aux sortilèges a commencé, dans l’ombre la Mère Supérieure attend son heure de gloire, debout devant l’autel, Gabriel assit à ses côtés. Considéré comme un membre à part entière de l’inquisition pour le meurtre d’une sorcière dans les caves de Monsieur l’animal eut le privilège de pouvoir entrer dans tous les lieux Saints.


« Notre Père qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous soumets pas à la tentation,
mais délivre nous du Mal.


Amen »

Autre(s) : Tout est dit.




Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Je suis l’une des administratrices de Vénétia (Ylania Von Holleinstein Bifield).
Qu'est ce qui vous a le plus plu sur ce forum ?
Le contexte général, l’originalité de l’histoire. Je suis une grande amatrice des forums mystérieux et riches en rebondissements. Je pense que ce RP a énormément de profondeur et de diversité. Y jouer sera un réel plaisir… Je ne dois pas non plus oublier le magnifique graphisme qui attire l’œil de suite et encourage les visiteurs à s’inscrire ! Bravo à vous !
Disponibilité : Fréquente, certains jours je ne suis pas là mais ma connection peut être sans souci quotidienne ! En cas d’examen ou d’imprévu je vous met au courant. Travaillant cet été je ferais mon possible !
Bon jeu à tous.


Dernière édition par Athénaïs la Rouge le Sam 28 Juin 2008 - 20:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Sam 28 Juin 2008 - 19:43

Tiens Yliana, ça faisait longtemps!^^ Ruth est pas venue cette fois?
Tout d'abord bienvenue sur le forum!

Pour ta fiche, elle me semble très bien menée, complète et pertinente, et fait voir à quel point ton perso peut être quelqu'un de redoutable...
Il y a justes quelques petits points à éclaircir, mais bon ce sont pour la plupart des détails^^

Dans le début de ton texte tu dis que Monsieur est violent, alcoolique etc, mais dans ce cas il semble bizarre qu’il se soit occupé de sa fille avec autant d’égards… et encore plus étrange qu’il décide de la mettre au couvent pour expier une faute qui ne l'a jamais dérangée… Ca a l'air d'être de plus le dirigeant d'une famille assez riche et le but principal de l'époque était, bien sûr, de marier sa fille avec un bon parti.

Pour la scène du chien dévorant la mère de ton perso, ça me semble plutôt bizarre... En effet à l'époque il pouvait très bien y avoir des chiens sauvages assez féroces mais si il s'est carrément attaqué à un humain, pourquoi s'est-il montré si tendre avec Athénaïs?

Pour la scène dans le couvent, ça m’étonnerait qu’il y eu à l’époque des parquets dans des endroits aussi pauvres, enfin bon après ce n’est qu’un détail^^ Par contres je ne pense pas que les chiens étaient tolérés dans les couvents.

Voilà, je crois que c'est tout, pour que ce soit plus pratique je te suggère de mettre tes deux derniers posts d'histoires dans le premier (à moins que ça ne rentre pas bien sûr).

_________________
.
Ces figures, ces êtres humains
absorbent pareillement la lumière cosmique, l'air ou l'eau salée -
et chacun réfléchit à une nouvelle ontologie
Mais ces dessins eux-mêmes, sont paysages de l'esprit...
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Sam 28 Juin 2008 - 20:05

Non, Ruthanie n'est pas venue, elle est devenue une fille sérieuse, peut-être finira-t-elle par apparaître... Celà faisait aussi un moment, Eris... Mais étant donné le peu de RP interessants qui existent et je pense que nous aimons le même style, il ne serait pas étonnant que nous nous rencontrions encore beaucoup !

Pour la fiche...

Avec l'âge et l'approche de la mort beaucoup de personnes deviennent subitement pieuses dans la peur d'une existence divine, ce qui explique l'envie soudaine de Monsieur de faire entrer Athénaïs au couvent. Il ne fera pas marier sa fille pour cette raison, puis qui voudrait d'une jeune fille sans beauté, peu aimable et d'apparence insignifiane ?

Pour le chien, j'aurais sans doute dû préciser que la mère d'Athénaïs était décédée avant l'arrivée de l'animal, il ne l'a pas tuée. Ce n'est pas une bête agressive envers les hommes, juste une bête aux tendances charognardes.

Ce même chien dans le couvent n'est révélé qu'à la fin de son séjour dans ce dernier. Avant, je n'en parle pas, personne ne connait son existence dans le lieu saint.

Pour les parquets je suis en effet d'accord avec toi, mais ils ne servent qu'au lamentable cliché de la cire et de la personne qui glisse dessus... Puis peut-être que la chambre de la Mère Supérieure est plus élégante que les autres pièces de l'Abbaye ?

Mes deux derniers posts ne rentrent pas ensemble, ça a été un calvert pour la mise en page ! Promis, la prochaine fois j'abrégerais !
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Sam 28 Juin 2008 - 20:27

Je ne suis pas Eris ^^" Ou du moins si j'ai eu ce pseudo je ne m'en souviens plus.
Je suis Yumire, de The Hell - Wylem, mais ça doit bien dater d'au moins deux ans, donc ça ne m'étonnera pas outre mesure si tu ne t'en souviens pas xD

Pour le premier point, oki je comprends parfaitement la raison, je te demanderais juste de le préciser rapidement dans ta fiche comme ça se sera limpide pour les lecteurs =D

Pour le chien, pas de problème, ainsi que pour l'histoire de la cire^^

Ne t'inquiètes pas pour la mise en page, prends la place qu'il te faît, après tout la meilleure fiche est celle qui nous plaît et il n'y a aucune restriction du nombre de lignes^^

Eh bien pour moi tout est ok, il manque juste l'avis d'Alicia et tu seras validée. Tu peux d'ores et déjà aller flooder dans la partie discussions si l'envie t'en prend!

_________________
.
Ces figures, ces êtres humains
absorbent pareillement la lumière cosmique, l'air ou l'eau salée -
et chacun réfléchit à une nouvelle ontologie
Mais ces dessins eux-mêmes, sont paysages de l'esprit...
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Dim 29 Juin 2008 - 10:36

Excuse pour la méprise, Yumire ! Je me souviens de toi, même s'il est vrai que Wylem est enterré et pour toujours ! Nous avons toujours rencontré des malheurs en administrant nos Welcome To The Hell, on en a fait deux en tout avec Ruthanie, on s'est promises de ne plus jamais en ouvrir...

Mais trève de flood, je vais me faire taper sur les doigts après !
J'ai modifié la partie demandée que je cite: "Étendue par terre, les cheveux auréolés de sang, la mère d’Athénaïs gisait les yeux ouverts et révulsés, emportée quelques jours plus tôt par la syphilis sans nul doute."

J'espère qu'elle est maintenant acceptable !
Je suis contente de retrouver des membres que je connaissais déjà ! Maintenant c'est à vous de me juger ! alien
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Dim 29 Juin 2008 - 11:05

Pour ce qui est de la méprise, je me permets simplement de poster ici pour signaler que, oui, Eris est effectivement présente sur TWS.
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Dim 29 Juin 2008 - 11:17

La méprise a été mal interprétée à ce que je vois...
Je suis très loin de mépriser Eris oO, bien au contraire, c'est une Rpiste qui écrit très bien et que je respecte beaucoup !
La méprise vient de moi en ce qui concerne mon erreur sur la personne.
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Dim 29 Juin 2008 - 11:21

Citation :
La méprise vient de moi en ce qui concerne mon erreur sur la personne.

C'est ce que j'avais compris Wink
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Dim 29 Juin 2008 - 11:31

*Vient de voir que la Duchesse n'est autre qu'Eris*
Nous nous retrouvons tous en fin de comptes ! Very Happy
J'avais eu peur de dire quelque chose qui n'avait pas le sens voulu ! Me voilà rassurée...
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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Dim 29 Juin 2008 - 13:29

Bon...
Yliana, Ruthanie, Eris et Yumire ne sont pas des noms que je connais, mais ça me fait plaisir de vous voir tous (ou toutes ^^) réuni(e)s !

En ce qui concerne la fiche, eh bien... Je dois dire que je ne l'avais pas lu avant édition, mais Europe m'a l'air d'avoir très bien fait son travail et ma nouvelle camarade Athénaïs me plaît beaucoup !
Non, franchement, je n'ai absolument rien à redire, au contraire, j'ai simplement adoré. Je n'admire pas toujours les longues fiches, car elles traînent parfois justement en longueur, mais pour le coup, le style n'est pas mal du tout et je ne me suis jamais ennuyé. J'adore le personnage. Quant à Alicia, voilà ce qu'il m'en dit : "Tu lui diras de ma part que c'est le type même de personnages que j'admire !"

Comme tu le dis si bien à la fin de ton histoire, Athénaïs : "Tout est dit". Ou presque...

Fiche Validée !

Tu pourras retrouver le Flood dans les Discussions, ainsi qu'une section Graphisme si tu veux la taille optimale pour ton avatar (qui est ma foi très joli et très représentatif du personnage ^^). Le RP t'es évidemment ouvert, et pour te remémorer ce qu'a pu voir Athénaïs, puisqu'elle a l'air d'avoir été à Forbach peu après la fameuse vague de froid, je te redirige vers les Chroniques de Forbach que tu as peut-être déjà lues...

À toi de jouer ! witch

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MessageSujet: Re: Sainte Mère Athénaïs la Rouge.   Dim 29 Juin 2008 - 13:42

Merci beaucoup à vous !
J'y cours ! Very Happy
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Sainte Mère Athénaïs la Rouge.

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