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 Lorenzo Maestriani

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MessageSujet: Lorenzo Maestriani   Lun 23 Nov 2009 - 0:41



Mort sur le bûcher suite à sa dénonciation par Owen Mansholther





Nom : Maestriani

Prénom : Lorenzo Matteo

Surnom : -

Âge : 32 ans

Titre : Conte de Nicosia
Comte de Nicosie, une province au cœur de la Sicile.

Métier :
Dirigeant temporaire du Comté de Forbach.

Lieu de Résidence :
Au Château de Forbach.

Relations particulières :
Aucune pour le moment, je viens d'arriver dans le Comté. Mais compte-tenu de mes influences et de mes manières de faire, nul doute que mon carnet de relations s'étendra bien vite.

Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition :
L'Inquisition ? Rien que des petits soldats qui font parfaitement bien leur travail et qui me sont très utiles. Mais je dois dire que je ne les aime pas, toutefois, je ne les déteste pas non plus . Disons simplement que nous nous rendons mutuellement service, et que cela me convient parfaitement, comme cela doit parfaitement leur convenir à eux aussi, je suppose. Je porte l'anneau de l'Inquisition, comme présent et pour les passe-droits qu'il occasionne, et il faut dire qu'ils sont nombreux, mais je ne m'identifie à aucun de ces soi-disant chasseurs de sorcières. Il font cela pour leur Dieu, un Dieu que je ne reconnais pas, qui n'existe pas. Moi ce que je fais, je le fais pour moi, je le fais pour le pouvoir...

Sentiments vis-à-vis des Sorcières :
Ce que j'éprouve vis-à-vis des Sorcières ? J'ai été élevé par une sorcière, très charmante au demeurant puisqu'il s'agissait de ma mère, il est donc normal que je les apprécie à leur juste mesure. Ils m'ont appris à devenir ce que je suis, ils m'ont ouverts les yeux sur la réalité des choses et maintenant, ils contribuent, à leur manière, à mon ascension. Ils ont fait de moi leur instrument, mais dorénavant, c'est moi qui me sert d'eux. Ils ont voulu se servir de moi, et bien je leur montre de quoi est capable celui qu'ils voulaient contrôler. Depuis ce jour, il n'y en a pas un qui a échappé à la fin tragique, mais au combien valorisante, que je lui ai réservé.

Objectif éventuel de développement :
Partie trop longue à détailler et encore en délibération.
Merci de votre compréhension.

Signe distinctif :
Quelques cicatrices de ça de là, marques des duels d'épées déjà éprouvés.

Description physique :
Comment vous dire ? Je ne voudrais pas paraître trop imbu de ma personne mais je dois admettre que je n'ai pas le physique ingrat. L'éducation que j'ai reçu de mon père m'a forgé l'esprit mais surtout le corps à coups d'exercices. Je suis devenu l'étalon de ces dames, le Dom Juan de la Cour, mais cela ne m'intéresse guère, pas plus que les aventures d'une nuit. Mais cette réputation ne me déplait guère, il faut savoir se distraire de temps en temps, n'est-ce pas ? Et je dois admettre que je joue de mon physique. Ma silhouette impressionne rien que par ma taille : je n'ai rien d'un homme de petite stature et j'en connais bien peu qui peuvent me toiser de plus haut que je ne le fais avec eux. En parlant de toiser... Il paraît que mon regard est particulièrement troublant. Changeant, il arbore avec malice la noirceur des abysses les plus insondables ou bien la froideur de l'écorce encore trempée par la pluie battante d'un orage dont l'écho résonne toujours au loin. Évidemment, inutile de vous préciser sa couleur lorsque je suis dans une colère digne d'une éruption de l'Etna. Peu sont ceux qui osent alors soutenir mon regard, mais je ne les blâme pas. Ces dames, elles, ne semblent pas y trouver l'horreur qu'y voient leurs maris, mais semblent se perdre dans mes prunelles alors qu'elles se donnent à moi. Intéressant la manière dont sont faites les choses, n'est-ce pas ? Peut-être que mes origines italiennes y sont pour quelque chose. Mon accent, le fait que je sois étranger... Beaucoup de choses qui peuvent éveiller le désir de nouveauté chez ses dames et ce n'est pas forcément pour me déplaire.

Mon visage est légèrement marqué par le temps, mais je crois que je présente mieux que tout ceux de mon âge. A moins qu'il ne s'agisse du fait que les nobles de la Cour ne partagent pas les mêmes habitudes que moi. Il est vrai qu'ils sont tous ventripotents et fainéants, assis à manger et boire, sans même se rendre compte qu'ils sont entrain d'être trompés par leurs magnifiques jeunes femmes pour un autre homme, moi, bien mieux entretenu et, il faut se l'avouer, intéressant pour elles. Je les entends encore soupirer en passant leurs mains dans mes cheveux courts aux couleurs brunâtres de l'automne précédant à peine l'hiver. Elles parcourent par de petites caresses les lignes fortes mais courbes de mon visage avant de se perdre sur les lignes marquées et tirées d'un corps plus solide que le roc lui-même dans un aspirant plaisir. Pauvres marquis, pauvres Comtes et Vicomtes... S'ils savaient... Enfin... Certains devaient le savoir. Sinon pourquoi m'auraient-ils défié à l'épée pour sauver leur réputation souillée ? De ces duels ils n'ont gagné que la mort, et je crois que le monde ne s'en porte pas plus mal. Pour ma part, quelques blessures m'ont valu des cicatrices qui ne s'en iront jamais, mais ils sembleraient que cela augmente mon charme. Après tout, pourquoi déplairais-je aux dames, elles qui finalement m'ouvrent tant de portes là où je n'aurais peut-être jamais pu mettre un jour les pieds ?

Pour le reste, j'aime être bien sur moi et porter des toilettes convenables, mais au diable les tenues d'apparat, ou alors simplement lorsque l'occasion l'oblige. Je suis un homme de terrain, j'ai besoin d'action, que ce soit pour la diplomatie, pour la gestion ou simplement pour mes petites chasses habituelles. Je préfère alors mes tenues de cuir d'excellente facture que je fais fabriquer par mon tailleur qui m'a suivi de Sicile. Elles me permettent d'être à l'aise tout en n'ayant pas l'air d'un misérable artisan, et qui plus est, elles offrent une capacité de mouvement sans précédent. Tout en affichant ouvertement ma volonté de ne pas rester un simple objet de décoration au sein d'une administration, elles font également suffisamment habillées et conviennent parfaitement pour des tenues du quotidien. Je remercie d'ailleurs mon tailleur pour son habileté, mais je crois qu'il n'y avait qu'un Italien pour faire de pareilles œuvres vestimentaires, ainsi qu'il n'y avait qu'un Italien, pour les porter aussi bien, cela va de soi.






Description psychologique :
Vous l'aurez compris, le sort de ses dames ne m'importe guère, ni même celui de leurs maris, ni même celui de n'importe qui, à part moi. D'aucuns diront que je suis égoïste, et si cela leur plait de le dire alors qu'ils le fassent. Il n'est personne à la Cour d'assez « pur » pour pouvoir se permettre une telle remarque sans que je ne parvienne à lui faire ravaler sa fierté par quelques informations bien senties. Je suis rude, brutal, et j'ai force de conviction. Pour peu que l'on vienne interférer dans mes plans par quelques manières que ce soit, je réplique vite et fort, je ne laisse aucun répit et surtout aucune chance de contre-attaquer. Je suis impitoyable, sans merci avec mes adversaires et ceux-ci doivent s'en souvenir en-dessous des quelques dizaines de centimètres de terre sous lesquels je me suis fait un plaisir de les envoyer. J'abhorre la contrariété mais je sais faire preuve de réflexion pour la traiter au plus vite et la contourner avant qu'elle n'interfère trop grandement avec mes plans. Car des plans, j'en ai, et plein la tête je dois dire. Après tout ? Pourquoi ferais-je tout ce que je fais si je n'avais pas d'idées pour me motiver ? Personne ne conçoit de bâtir des fondations par pur plaisir de bâtir... Non... Je vois bien plus grand, bien plus haut que tous ces minables de la Cour, et ils sont tellement préoccupés par le bout de leurs nez qu'ils ne voient pas ce que je cherche à accomplir. Et c'est beaucoup mieux comme ça.

Cela ne me gêne pas de passer une nuit dans les bras de la dame d'un Comte, ou d'un Marquis, voir même d'un Prince – pour peu que je sois relativement discret – si cela me permet d'avoir accès à quelque chose qui me soit utile. Je n'agis principalement que par intérêt, mais heureusement, personne ne semble s'en douter. Ils me croient tous animé de pulsions malsaines et volages, mais ils comprendront que trop tard, voir jamais, que leurs femmes ne m'intéressent pas. Elles sont si bêtes, si superficielles... Je cherche la compagnie d'une femme de caractère et d'opinions, mais hélas, la Cour n'en regorge pas, contrairement à ces petites poupées de chiffons que j'enflamme avant de se laisser consumer au petit matin dans leurs draps de soie. Opportuniste ? Parfaitement, mais si je saisis la chance au vol, il m'arrive également de la provoquer, car attendre la Chance au détour d'une rue n'est pas dans mes prérogatives. Je n'hésite pas à me salir les mains, et si je dois tuer pour avancer, je le fais sans ciller. Rien ne m'arrêtera, je le sais maintenant. Je suis déterminé à aller au bout et à acquérir ce que je cherche à tout prix. Cela me prendra un peu de temps, mais je suis patient et je sais que je ne manquerai pas mon objectif.

Certains me pensent également fou à lier. Malheureusement pour eux, je suis tout ce qu'il y a de plus serein et réfléchi. Jamais la folie n'a justifié ou motivé quelconque de mes actes. Ce que je fais est posément et calmement réfléchi, et même si je me laisse parfois aller à la passion, de part le sang qui coule dans mes veines, je m'emporte rarement au point de réaliser des actes sans aucuns sens. Vous l'aurez compris, je ne suis pas une personne à prendre à la légère, et surtout, surtout une personne à ne pas contrarier. Vindicatif par mon sang, je ne perds jamais une occasion de me venger d'un affront même si pour cela je dois attendre plus longtemps que nécessaire. Il n'y a aucune prescription pour moi, et les sorcières et sorciers de ce pays le savent désormais. Car il vaut mieux pour eux que je ne croise jamais leur route, sinon je me ferai un plaisir de leur montrer combien il est aisé de mettre fin rapidement ou très lentement à une vie, soit-elle capable de réaliser des potions ou autres rituels, ou non.

Je suis méchant, peut-être, mais je sais me montrer poli et courtois. Et ce n'est pas qu'une simple couverture pour mieux sévir. J'ai des manières, comme me l'impose mon éducation, et je sais me tenir comme il convient à une personne de mon rang, mais ne pensez jamais que je suis esclave de ses fadaises et de ces jeux de nobles. Vous vous tromperiez bien lourdement sur mon compte, et risqueriez d'être surpris par le personnage que je suis.


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MessageSujet: Re: Lorenzo Maestriani   Lun 23 Nov 2009 - 0:42



Je suis né dans le Comté des Giovannis, plus précisément à « Castel Giovanni », résidence du « Conte di Giovanni », ami proche de mon père, le « Conte de Nicosia ». Impatient nouveau-né, je n'avais pas attendu que ma mère soit rentrée de ce voyage d'agrément et diplomatique pour vouloir découvrir ce nouveau monde qui me tendait les bras. Je ne peux pas dire que j'ai souvenir de ma toute petite enfance, mais je puis dire qu'elle fut d'un émerveillement sans précédent face aux couleurs vives et chaleureuses de la Sicile. Quel spectacle pour un nouveau-né que le bal de toutes ces couleurs chaudes et sensuelles qui, même s'il ne les distingue pas clairement, sont comme un linge chaud juste ce qu'il faut venant le bercer pour apaiser son existence. A ce qu'en disait ma mère, et Dieu seul sait combien les mères sont fières de leurs enfants, j'étais le plus beau des bébés d'Italie et elle n'avait jamais douté que je serai un fort et bel homme comme le fut mon père. Je dois admettre que sur ce point elle ne s'était pas trompée, hormis le fait que je suis devenu bien plus séduisant que le fut mon père à la même époque.

Mon enfance fut celle d'un enfant mâle, hériter d'un Comté, c'est-à-dire rarement peuplée de longs moments d'insouciance et de jeux. Mon père me vouait à une éducation solide et rugueuse par laquelle j'ai appris les langues, les chiffres & les nombres, l'histoire, la géographie, l'économie... Toutes ces choses qui feraient de moi le digne successeur de mon père à la tête du Comté lorsque mon tour viendrai. Il m'apprit aussi la Foi, l'existence de ce Dieu qui rendait tout possible pour peu qu'on ait le cœur pur et noble. Tant de choses à apprendre, si peu de temps... J'avais souvent envie de fuir cet enseignement pour pouvoir faire ce que les autres enfants de mon âge faisait et je désertais souvent mes cours pour rejoindre ma mère. Elle était restée assez à l'écart de cette éducation formalisée, et j'aimais toujours la rejoindre pour passer du temps entre ses bras et oublier qu'on voulait me remplir la tête avec ce que je considérais pour beaucoup comme des inepties inutiles. Je me rappelle des nombreuses fois où elle congédiait mon précepteur et ou nous préparions ensemble, dans la cuisine, des gâteaux que nous mangions alors qu'ils sortaient tout juste du four. Bien sur, lorsque mon père apprenait cela le soir, ma mère se faisait disputer, et comme toujours, je prenais sa défense en prétextant que c'était moi qui avait déserté et demandé à ma mère de faire ce que nous avions fait. Inutile de vous dire que je prenais une rouste monumentale à chaque fois, mais cela ne m'importait pas, car cette rouste elle aurait pu très bien la recevoir. Non pas que mon père était violent avec elle, mais quand il s'emportait, ses colères ne faisaient plus vraiment de distinctions, et même s'il s'excusait souvent après, le mal avait été fait.

Ma mère représentait énormément pour moi, comme toutes les mères italiennes pour leurs enfants quand j'y pense, et je m'en rendis davantage compte lorsque mon père mourut. Je devais avoir huit ans à cette époque, je ne me souviens pas trop exactement. Je sais qu'il avait contracté une maladie et qu'il était resté au lit deux mois entiers sans guérir, malgré toute l'attention de ma mère pour essayer de l'aider. Je me rappelle encore de cette fois où il m'avait fait venir dans sa chambre, seul, et où il m'avait dit clairement qu'il savait qu'il allait mourir, et que, par conséquent, c'était à moi de reprendre les rennes du Comté. Il m'avait dit qu'il savait que je m'en occuperai aussi bien que lui, même si je n'avais pas été très assidu aux cours qu'il m'avait donné, puisque j'avais quand même beaucoup appris et que je continuerai à apprendre, que ce soit par les précepteurs, les livres ou simplement la vie. Il s'était également excusé de m'avoir un peu trop écrasé par les études, me privant des joies de l'enfance auxquelles j'aurai du avoir droit, ce à quoi je répondis que ce n'était pas grave, et que j'aurai du comprendre qu'elles étaient les tâches qui m'attendaient, même si je ne songeais pas qu'elles arrivent si tôt. Il m'ordonna de prendre soin de ma mère et de veiller sur elle pour qu'il ne lui arrive rien puis m'enlaça avec tout l'amour qu'il avait pour moi et me congédia. Je ne le revis plus alors jusqu'au jour de l'enterrement. Je me rappelle de ce jour comme si c'était hier... Il pleuvait, la terre de la Sicile commençait doucement à se transformer en une boue pâteuse et collante. Il y avait beaucoup de monde, mais je n'en connaissais pas beaucoup du haut de mes huit ans. Tout s'était terminé assez rapidement à cause de la pluie et nous étions rentrés chez nous. En silence.

Comme le veulent les règles de succession, je n'étais pas en mesure de reprendre à la suite de mon père, le Comté, étant donné mon trop jeune âge. Ainsi ma mère fut proclamée Régente jusqu'à ce que j'ai atteint la maturité et surement encore un peu l'enseignement suffisant pour pouvoir reprendre le flambeau que mon père m'avait confié. Les jours suivants l'enterrement, la moindre petite chose eut beaucoup de mal à se régler à l'absence totale et définitive de mon père. En effet, lorsque j'entrais dans son bureau, pour aller à la rencontre de ma mère, je m'attendais toujours à la voir assis à son bureau, traitant je ne savais quel dossier. Hélas, ce n'était pas lui mais mère qui se retrouvait assise à s'occuper de la paperasserie administrative. Quand je me sentais seul, c'est-à-dire souvent après le décès de mon père, je venais souvent dans le bureau et elle m'expliquait alors tout ce qu'elle faisait, en quoi ça consistait, et je prenais sur moi ces nouvelles informations concernant mon futur rôle. Je ne saurai probablement jamais si la mort de mon père changea radicalement quelque chose, mais je sais que ma mère s'est montrée encore un peu plus proche de moi depuis cet événement et de la mère libératrice du devoir éducatif, elle était devenu la préceptrice privilégié de son enfant. Je ne le vivais pas mal bien entendu, bien au contraire, car le discours de mon père sur son lit de mort était encore profondément ancré dans mon esprit et résonnait au moins une fois par jour dans ma tête.

Les années passèrent alors doucement, comme s'égrainent les minuscules billes de sable d'un sablier. Pour moi, comme pour ma mère, la vie était faite de longs moments de solitude, et je sais qu'elle se sentait très seule sans mon père à ses côtés. Elle était encore jeune, et je m'étais étonné qu'elle n'ai pas consentit à trouver un nouvel époux. Ce n'était pas les prétendants qui manquaient, mais je crois qu'elle ne trouvait pas la force, ni le courage d'aimer quelqu'un d'autre que son mari. C'est peut-être cela qui encouragea ce qui s'est produit un soir d'hiver, alors que nous étions tous les deux devant le feu de la grande cheminée sur salon, cherchant la chaleur là où elle se trouvait. J'avais bien grandi et j'étais devenu presque un homme. J'allais bientôt succéder au père auquel je ressemblais énormément et beaucoup de gens le voyaient encore à travers moi. Et je crois que ce soir, ma mère n'a pas résisté à cette ressemblance. Je la trouvais un peu bizarre avec moi ces temps-là mais je n'aurai jamais pu imaginer une telle chose. Toutefois, à ce moment, je n'eus pas la force de m'opposer à cela et je dois même avouer y avoir trouvé quelque plaisir, même si je savais cela profondément dérangé. Bien sûr, personne n'était au courant, et c'était surement mieux ainsi, mais ma mère semblait aller mieux aussi n'eus-je pas le courage de lui refuser cela. Du moins pas avant quelques temps.

Arriva enfin le jour de ma succession. Étant arrivé à ma majorité, j'étais officiellement reconnu comme le nouveau Comte de Nicosie et je reprenais, fidèle à la parole de mon père, les rennes du Comté. J'avais accompli ses dernières volontés jusqu'à la dernière, mais je me demandais ce qu'il pensait de la manière dont j'avais protégé ma mère et dont je m'étais occupée d'elle. Peu de personnes auraient été d'accord avec cela, et je m'en doutais que lui-même m'en veuille un peu, mais je devais admettre que je n'avais pas vu, même avec le temps, un quelconque moyen d'en finir. Jusqu'à ce fameux soir où, pris d'insomnie, j'avais décidé de retourner à mon bureau pour clore quelques dossiers et peut-être ainsi, m'aider à m'endormir. Sur le chemin, j'avais remarqué de la lumière dans une pièce qui aurait normalement du être complètement engloutie dans l'obscurité. M'approchant sans bruits, je découvris ma mère, parcourant l'une des bibliothèques de la demeure. Que faisait-elle à cette heure-ci ? Avait-elle du mal à dormir ? Puis soudain elle bascula un livre vers elle et j'entendis un bruit grave et sombre avant qu'elle ne disparaisse dans le mur. Le bruit se répéta à nouveau et, entrant dans la pièce à mon tour, ne découvrit rien. Il ne me fit pas longtemps pour comprendre qu'il s'agissait là d'un passage secret dont je ne connaissais rien et il m'était déjà clair que je prendrais le temps nécessaire pour savoir ce que ma mère y cachait.

Étant donné mon nouveau statut, il ne me fallut pas très longtemps pour m'arranger et éloigner ma mère de la maison pour quelques jours. Je ne sais pas si elle s'est douté de quelque chose, mais si ce fut le cas, elle n'en montra pas le fait avéré. Quant à moi, j'étais retourné dans la même pièce que cette fameuse nuit et je m'étais mis en quête de ce fameux livre, celui dont le fait de basculer la tranche ouvrait le passage secret dûment recherché. Il ne me fallu pas trop longtemps, étant donné que j'avais bon souvenir de l'endroit où se tenait ma mère lorsque je l'avais aperçue. Lorsque je découvris enfin l'ouvrage-clef, je vis un pan entier de la bibliothèque basculer vers le mur lui-même s'étant tourné sur lui-même pour découvrir un passage s'enfonçant dans le sol. Il y régnait une légère humidité, mais la lumière était apportée par de multiples torches qui brulaient le long du mur. Il me fallut une ou deux minutes pour parvenir en bas de l'escalier et découvrir un spectacle qui me parut presque surnaturel. Dans la pièce carrée relativement grande, se trouvait de multiples étagères recouvertes d'ouvrages et de poussière, ainsi que des fioles en verre contenant diverses mixtures plus étranges les unes que les autres. Il y avait également un meuble qui devait servir de bureau où étaient posés des livres ouverts, et plusieurs fioles vides. Il y avait également une grande cheminée dans laquelle reposait un grand chaudron vide. De toutes les choses que j'aurais pu imaginer, à aucun moment je n'aurai pu me douter que ma mère se livre à de pareilles choses. J'avais bien sûr entendu parlé de ces sorcières, ces vieilles femmes fabriquant des potions et envoutant les gens, mais jamais je ne me serai douté que ma mère en soit une elle-même.

Je passais alors les jours suivants à aller et venir de cet antre du « diable » dans lequel je pris le temps d'examiner tout ce qui pouvait s'y trouver. Je ne touchais bien sur pas aux potions dont je ne savais rien, mais aucun livre ne m'échappa et je pus y trouver la confirmation de mes soupçons. J'eus beaucoup de lecture tout au long de ces quelques jours, mais le plus marquant pour moi fut quand je tombais sur Ce livre. Petit et discret, il n'avait pas tout de suite attiré mon attention, mais le savoir qu'il contenait me fit prendre conscience de beaucoup de choses et surtout d'un fait essentiel. Comment aurais-je pu laisser ma mère agir et faire ce qu'elle a fait, envers et contre toutes les règles de la morale, si elle n'avait pas au préalable tenté de m'envoûter ou d'affaiblir ma conscience ? Il m'était devenu évident que ma mère avait essayé de se servir de moi, pour une raison ou pour une autre et qu'elle s'était servie d'elle-même que comme un catalyseur plus qu'autre chose. Moi qui avait cru à son fervent amour pour mon père, je me demandais, si elle ne l'avait pas tué elle-même pour mieux pouvoir agir sur son fils. Bien entendu, la découverte de son secret remettait tout en ordre et il m'était évident que j'avais maintenant les cartes en main mais que je devais les abattre vite. Aussi, j'attendis le retour de ma mère patiemment dans cette pièce secrète, assis devant ce qui devait être son bureau, parcourant quelques ouvrages pour passer le temps, et découvrir avec toujours plus d'effroi tout ce qu'elle avait pu me cacher jusqu'à maintenant.

Lorsqu'elle revint, je pense qu'elle fut surprise de ne pas me trouver pour l'accueillir. J'avais laissé des ordres pour prévenir quiconque me cherchait que j'étais parti en voyage diplomatique et que je ne reviendrais que dans quelques jours. Toutefois, je suis certain qu'elle ne fut pas plus surpris que lorsqu'elle me découvrit à son bureau. Son regard transparait encore quand j'y repense et que je ferme les yeux. Je me souviens encore qu'elle s'était alors écriée qu'elle allait tout m'expliquer, que ce n'était pas ce que je pensais. Je me suis alors levé, en silence, l'écoutant raconter mille autres fadaises et j'ai saisi son poignet violemment ce qui la plongea dans un mutisme inespéré. Elle plongea vers moi un regard transcendé de peur et d'effroi. Je ne tins pas plus longtemps à contenir ma colère et elle se déversa telle une coulée de lave liquide sur elle. L'accusant de la mort de mon père, de sa tentative pour faire de moi son jouet, je n'arrêtais pas de faire pleuvoir sur elle la haine que j'éprouvais pour elle qui avait commise tant d'atrocités. Elle pleurait, à grosses larmes, jurant qu'elle n'avait rien fait de tout cela, qu'elle avait fait tout ce qu'elle avait pu pour guérir mon père, mais je ne la croyais guère, je ne la croyais plus après tout ce qu'elle m'avait cachée. Ce jour là, je fis couler mon premier sang, celui de ma mère. Sans aucun regret, je mis le feu à la pièce secrète et le manoir s'embrasa comme un vulgaire feu de paille. Toute mon enfance se consuma avec le bâtiment dans les flammes de ce feu de haine. Tout sauf un livre. Un livre qui marquerait le début de ma chasse contre ceux qui sont comme ce que fut ma mère. Un livre pour les dénicher tous, et dans la lumière, les expier...


Dernière édition par Lorenzo Maestriani le Lun 23 Nov 2009 - 0:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lorenzo Maestriani   Lun 23 Nov 2009 - 0:43

Ce brasier avait sonné le glas de beaucoup de choses, et notamment celui des sorciers et sorcières que je rencontrerais, ou plutôt sur lesquels je tomberai, car il était certain que je leur ferai une chasse sans vergogne. Il me fallut d'abord faire reconstruire le manoir, ce qui ne me couta qu'une somme toute relative d'argent, tout comme ce qu'il fallut pour raccourcir l'enquête concernant l'incendie. Non pas que j'étais spécialement suspect, puisque j'étais censé être chez un ami à moi, mais cet ami devait bien s'arranger pour qu'on croit que ce fut le cas. Quand cet épisode fut enfin totalement derrière moi, je commençais à me consacrer à mon nouvel objectif. Entamant par les alentours de mon domicile, je débusquais les rares, voir trop rares sorciers avec difficulté, mais surement parce que je n'avais pas encore l'habitude. Agissant comme un limier, je traquais mes proies avec chaque indice qu'elles pouvaient laisser derrière elle, et chacun de leur faux-pas me conduisait inexorablement vers elles. Toutefois, je ne pouvais pas me contenter de les tuer car je fus rapidement conscient que bruler les habitations et faire décréter un accident ne marcherait pas un nombre important de fois. Et c'est là que je me souvins de l'instruction de mon père, celle concernant la théologie, et principalement l'Inquisition. Je savais qu'elle était très virulente en Italie, et je me doutais bien qu'elle ne serait pas contre quelques proies à se mettre sous la dent. Il ne fut alors pas très difficile de trouver quelques relations au sein de la Sainte armée et de les aiguiller vers les premiers sorciers que j'avais repéré.

J'ai alors vite compris l'intérêt que je pouvais avoir en me « liant » aux Inquisiteurs. En effet, la vengeance menait de front ma croisade contre les sorcières mais il était évident que doubler la mise en raflant les récompenses que m'offrirait cette alliance avec l'Inquisition serait plus que non négligeable. Et je n'ai pas hésité à en jouer. Le problème qui se posait petit à petit, fut que je n'avais plus énormément de temps pour m'occuper de la gestion du Comté, car, je devais bien l'admettre ces sorcières se cachaient rudement bien. Néanmoins, quand j'y mettais l'ardeur et la patience, elles finissaient toujours par se trahir, et arrivait irrémédiablement le moment où elles voyaient l'Inquisition débarquer chez elles et les arrêter pour flagrant délit de sorcellerie. Je me rappelle encore de cette sorcière, assez jeune et fort jolie, que j'avais rencontrée au détour d'une ruelle. Je m'étais amusé à la séduire, à la charmer, ce qui ne fut pas difficile, car malgré sa beauté, elle ne semblait pas coutumière du fait, surement à cause des rumeurs qui circulaient sur elle et qui m'avait conduit tout droit ici. J'avais prit énormément de plaisir avec elle la nuit qui suivit, mais j'en eu encore plus lorsque je vis son regard se remplir de désespoir alors que je lui annonçais qu'elle allait être arrêtée par l'Inquisition puis brulée vive. Je me souviens encore avec quelle force j'ai adoré le bruit de ses sanglots alors que deux Inquisiteurs venaient l'enchainer et la mener inexorablement vers sa fin. Bien sûr, maintenant ma réputation ne me permet plus ce genre de frivolités, sauf quelques cas particuliers, mais j'admets que j'ai beaucoup aimé la façon dont s'est déroulé cet acte.

Un jour, je reçus la visite d'un Grand Inquisiteur, spécialement mandaté par la Papauté pour me transmettre des félicitations pour mon sens du Devoir envers Dieu et la grande inflexibilité de ma Foi. Mais ce ne fut pas le plus intéressant loin de là, au contraire, j'eus également le privilège de pouvoir venir continuer ma chasse aux Sorcières au cœur même de l'Italie à Rome où l'on souhaitait ardemment me voir à l'œuvre pour purger la sainte capitale du mal qui commençait à la ronger. Bien entendu, on m'offrait nombre de compensations, à commencer par l'envoi d'un homme de confiance pour s'occuper de mes biens et s'assurer du bon fonctionnement du Comté pendant toute mon absence. Je me voyais également rémunéré pour mes services, mais surtout, j'avais une chance d'approcher le grand monde de l'Italie et d'acquérir quelques petits extras non négligeables à leurs tables. Bref, il était impensable que je refuse cette proposition alléchante et au combien profitable pour moi. Je repartis donc avec l'inquisiteur quelques semaines plus tard, une fois que le futur régent de mes terres soit arrivé. L'homme n'avait pas l'air d'un idiot et semblait être plus que capable, ce qui me rassura un peu. Je pris ensuite mes dispositions et fit le nécessaire pour qu'une partie de ce qui rentrait dans les caisses du Comté me soit envoyée à l'endroit où je résiderais dorénavant, bien que je me doutais que la plupart de mes dépenses seraient facturées au nom de l'Inquisition. Une manière de se prémunir du besoin en quelques sortes. Une fois arrivé à Rome, je ne pus que me réjouir de la situation car déjà il me semblait que la ville regorgeait de sorciers et de sorcières que débusquer serait des plus délectables.

Arrivé à Rome, je me mis donc à nouveau au « travail ». Bien entendu, je prenais également un peu de bon temps. Entre ma chasse à la sorcière et aux petites nobles en quête d'une aventure nocturne, je n'avais pas de quoi m'ennuyer. C'est fou ce qu'elles sont bavardes au lit une fois qu'on sait comment leur faire plaisir, et je ne calcule plus le nombre de renseignements que j'ai pu obtenir auprès de ces dames sans même que leurs maris ne se doutent un seul instant qu'ils venaient d'être trompés et qu'en plus un ou plusieurs de leurs secrets venaient d'être simplement éventés. Je me souviens même de cette charmante jeune femme, fiancée à un « Visconte » qui séjournait à Rome pour un petit moment. Alors qu'elle essayait de reprendre son souffle après, je dois l'admettre, ce qui fut une de mes plus attrayante nuit, elle m'avoua que son mari pratiquait quelques arts obscurs dont elle ne savait rien, si ce n'est qu'il les exerçait dans le plus grand secret et qu'il ne devait surement pas savoir qu'elle l'avait une fois vu faire. L'occasion était tout simplement trop belle pour être vraie, mais je sautais sur l'occasion et m'occupais avec ferveur de ce nouveau « cas ». Après quelques jours de filature et de surveillance, je n'eus pas de mal à mettre la main sur l'endroit de ses expériences et j'eus beaucoup de plaisir à le surprendre. Je crois que lorsque l'Inquisition était venue le mettre aux fers il n'avait toujours pas compris que sa propre femme venait de signer son arrêt de mort après l'avoir trompé. Je suis certainement sûre qu'elle-même n'a pas encore réalisée sa faute, mais l'oublie déjà dans les bras d'un autre homme. Les imbéciles sont bénis dira-t-on...

Bien entendu, ce fut une des seules fois où une femme me livra directement un secret aussi flagrant sur son mari et bien généralement je ne récoltais rien d'autres qu'une chance de pouvoir me servir de cette relation charnelle. Après tout, même si les femmes n'avaient que peu de pouvoir, elles savaient ouvrir des portes par moment et je devais admettre que je m'en servais volontiers pour approcher la bonne personne. Je devais penser à me faire une petite place et pas seulement comme un vulgaire chasseur de sorcières. Inquisiteur n'était qu'un moyen pour moi, un moyen de me faire connaître et d'accéder plus rapidement à ce qui était intéressant et utile. Faites vous un nom dans la noblesse italienne, faites vous des amis, et vous serez à l'abri du besoin pour toute votre vie, surtout si vous parvenez à leur rendre des services qu'ils devront vous remboursez si vous en avez besoin. Mettre les gens dans une situation d'obligation par le service ou le chantage était une chose dans laquelle je commençais à me débrouiller et je commençais à être fier de moi. Bien entendu, ma petite réputation de séducteur de ces dames commençait à faire son bonhomme de chemin mais il n'y avait aucune preuve, mis à part les regards qu'elles me lançaient, lourds de sous-entendus, mais qu'on pouvait tout bonnement attribué à mon physique et leur envie de changer de leur partenaire habituel mou et ventripotent, n'est-ce pas ?

En ce qui concerne la chasse aux sorcières, je dois admettre qu'elle fut beaucoup plus difficile dans les rues de la Capitale et ses alentours qu'en Sicile. Peut-être parce que la présence de l'Inquisition était déjà plus pesante et que les sorciers faisaient extrêmement attention à leurs faits et gestes. Néanmoins, je parvins quand même à faire la chasse aux informations et à en faire payer un petit nombre. Chaque fois, je me délectais encore plus de la peur que je leur inspirais lorsque je les découvrais et j'avoue que je m'amusais un peu à leur insu mais l'Inquisition les récupérait toujours pour leur donner le « Jugement Divin ». Bien que je ne croyais que peu à ses fadaises. Quoiqu'il en soit mes services furent récompensés et j'eus même le droit, et le privilège un jour de recevoir du Cardinal de Rome, l'anneau de l'Inquisition. Bien entendu, je me fichais un peu de ce qu'il représentait, mais ce que je comprenais parfaitement, c'est ce qu'il me permettait de faire et surtout le nombre de portes qu'il ouvrait à sa seule apparition. Rien que d'y penser, je n'arrive pas encore à croire qu'il m'a apporté bien plus en quelques mois que tout ce que j'avais pu essayer de faire en plusieurs années. Mais ce n'était vraiment pas pour me déplaire. Tout allait pour le mieux dans un monde qui devenait de plus en plus prometteur et dans lequel je comptais bien laisser encore un peu plus ma marque.

Néanmoins il faut croire que mon œuvre en Italie suscitait des idées aux dirigeants, ou était-ce simplement parce que certains noblions s'étaient indignés de ma présence. J'avoue que je n'étais pas vraiment bien aimé, mais plutôt craint par la plupart des personnes de la Cour, et à vrai dire, ce n'était pas plus mal. Mais il y avait fort à parier que certains ne me voyaient pas d'un bon oeil et préférait me voir loin. Et apparemment, je n'avais pas encore suffisamment de connaissances assez haut placée pour éviter ce genre de désagrément. Quoiqu'il en fut, on m'annonça assez rapidement que j'étais envoyé en France pour aider à la libération de ce pays contre la prolifération des sorcières et des sorciers. Ce fut un petit échec pour ma part, mais si l'offre n'était pas négociable, je m'en tirais plutôt bien, surtout que je savais que mon travail en France jouirait d'une primeur non négligeable étant donné des mauvais échos de l'Inquisition française qui parvenait jusqu'à Rome. Il y avait surement pour moi, le moyen de m'y faire une bonne réputation et cette fois, je m'arrangerais pour ne pas refaire deux fois la même erreur. Ils ne me délogeraient pas aussi facilement cette fois, car je m'arrangerais pour que la peur des représailles les bâillonnent tous.

J'ai alors recommencé mon petit jeu. J'ai attendu d'attirer les faveurs de quelques dames exquises et au combien utile, puis je me suis lancé dans ma tâche plus personnelle. Je fus effectivement surpris de voir le nombre de rumeurs qui circulaient sur les sorciers et les sorcières en France. Visiblement, ils ne semblaient pas très soumis à un harcellement concernant l'Inquisition. Tant mieux, cela faciliterait ma tâche, moins ils se méfient, plus c'est facile, mais malheureusement, moins c'est excitant... Qui plus est, ma réputation ne m'avait pas trop suivie et j'avais surement moyen de pouvoir m'amuser encore un peu avec quelques sorcières pas très prudente. Joindre l'utile à l'agréable était quelque chose de véritablement jouissant, sans compter que je m'assurais de rendre la monnaie à la pièce de ma mère. Je profitais des sorcières jusqu'à leur propre corps et bien plus encore... Ils m'apportaient reconnaissance et pouvoir, et pour ça, je les apprécie beaucoup. Mais je suis encore loin d'avoir atteint mon objectif. Enfin peut-être que j'y parviendrais à Forbach. Je me suis arrangé pour y obtenir un mandat de Régent, et d'après les rumeurs, c'est un endroit complètement ravagé et rongé de l'intérieur par les sorcières. Je suivais de prêt les rumeurs concernant cet endroit, et lorsque j'appris que le Conseil du Duché de Lorraine cherchait quelqu'un de compétent pour gérer ce domaine, il m'avait suffit de faire pression sur les bonnes personnes pour voir ma candidature être tout bonnement acceptée. Je tiens enfin le moyen de faire payer un nombre conséquent de sorcières et surtout, je tiens enfin les clefs de mon pouvoir, et elles m'attendent sagement à Forbach...

Edition - Suite à l'ellipse de quinze ans :

Lorenzo s'est marié avec Alicia de Sarrebourg. De cette union est né un enfant, héritier de la famille Maestriani que son père à envoyer en Sicile, à l'abri de toute malversation Forbach-ienne.
(Vous trouverez plus de détails en RP sur ces différents évènements)


Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Tour de Jeu.

Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? A peu près tout,
le design, le contexte, les possibilités... (infinies... Mouhahaha, aucune limite à mon pouvoir ! Heam...pardon.)

Disponibilité : Quasiment tous les soirs.


Dernière édition par Lorenzo Maestriani le Mer 8 Sep 2010 - 17:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lorenzo Maestriani   Lun 23 Nov 2009 - 0:55

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Lorenzo Maestriani

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