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 Amelia "Alodia" Dolore [Prêtresse]

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MessageSujet: Amelia "Alodia" Dolore [Prêtresse]   Sam 23 Juin 2007 - 23:14

S'est suicidée, rongée par les remords suite aux meurtres du Comte et de Carlyn.





Nom :
Dolore

Prénom :
Amelia

Surnom :
Alodia, Erika

Âge :
29 ans

Titre :
Elle se moque des titres, mais son père, Médecin de la cousine du Roy, aurait été nommé Comte à titre posthume.

Métier :
Aucun.

Lieu de Résidence :
Une hutte dans le Schwarzwald, mais relativement près du Château.

Relations particulières :
Alicia : Amelia est amoureuse de sa meilleure amie et a été jusqu'à tuer le mari de celle-ci le soir de leur noce, autant par dépit que par jalousie. Depuis, elle n'ose plus la regarder dans les yeux et l'évite soigneusement.

Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition :
Amelia hait l'Inquisition pour ses procès arbitraires et inéquitables. Elle a vu brûler des bûchers à travers l'Europe et à chaque nouveau, elle les gait un peu plus, si c'est possible.

Sentiments vis-à-vis des Sorcières d'Olrun :
Amelia est toujours très proche de la Nature, même si elle est du Lys Noir. Cependant, elle a de plus en plus de mal à supporter la présence de ses consoeurs étant donnés les évènements récents.

Nom de votre Aguerrie :
/

Nom de votre Apprentie :
/

Objectif éventuel de développement :
Trouver un moyen de se racheter aux yeux de celle qu'elle aime.

Signe distinctif :

Description physique :
La première chose que l'on voit chez Alodia, c'est sans doute son air neutre, indifférent, voire nonchalant, qu'elle affiche constamment, sauf peut-être lorsqu'elle dort. Sur ce visage au teint pâle se dessinent de petites lèvres, souvent étirées dans un petit rictus de dédain plus ou moins discret, un nez fin et long ainsi que deux yeux semblables à deux jais encadrés de délicats sourcils et surmontés deux sourcils tout d'un trait. Ce doux visages aux hautes pommettes, aux joues parfaites et au front plat, en plus de sa pâleur naturelle, est encadré par de longs cheveux bruns aux reflets de grenat, qu'elle laisse délibérément détachés, faisant fi de la "mode" en rigueur dans le pays. Sur certaines mèches, cependant, accrochés à des perles, se trouvent quelques fantaisies plus ou moins magiques, telles que des plumes ou de petits pentagrammes. Ces cheveux tombent d'une sublime façon sur ses épaules frêles, révélant ainsi sa gorge dénudée à l'exception d'un collier dont le pendentif est un pentacle richement décoré. Parlons en, de ses épaules, pleines de grâce, elles continuent en de fins et délicats bras s'achevant en des mains sans la moindre impureté et aux doigts agiles. Passons à son corps, généralement peu apprécié des hommes, car les canons de beauté de l'époque étaient des femmes bien en chair aux hanches larges qui indiquaient qu'elle pouvaient survivre à une grossesse. Amelia Dolore n'a jamais souhaité être de celles-ci, et quand bien même, il lui était impossible de grossir. Sous sa gorge dénudée naît une poitrine d'ampleur moyenne mais à la courbure plus qu'intéressante, laquelle surmonte un ventre lat, vierge de toute déformation, et dont les hanches sont, selon certains, dangereusement rapprochées, bien qu'il y aie au moins une coudée entre celles-ci. Son dos est, quant à lui, légèrement cambré sans qu'elle ne porte de corset afin d'affiner sa taille. Sa morphologie continue en des fessiers dont le galbe convient parfaitement au cuisses qui s'enchaînent en de fines jambes imberbes, même si l'on ne les voit jamais, sauf lors de certains rituels extravagants en pleine nature. Ses pieds apprécient le contacts de l'herbe mouillée, aussi est-elle un peu va-nu-pied sur les bords lorsqu'il s'agit de se balader dans la forêt, dans les champs ou dans les plaines, courant le risque de s'écorcher.
Elle n'a pas recours au artifices lorsqu'il s'agit d'aller à la rencontre de personnes, mais certains de ses rituels demande quelques dessins corporels, généralement à son visage sur lequel elle dessine délicatement un croissant de lune légèrement tribal. Elle ne s'habille simplement que lors de pratiques magiques, mais en dehors de celles-ci, elle porte ses robes plutôt amples ainsi que des haut révélant sa gorge et ses épaules de matières diverses mais aux couleurs récalcitrantes : mauve, pourpre, noir et blanc ou beige. Elle ne sort jamais sans sa double ceinture à laquelle pendent de petites bourses remplies de choses diverses ainsi que quelques motifs magiques.

PS : depuis son voyage en Sibérie, Alodia use d'artifices pour avoir des cheveux d'un noir corbeau, et ne porte plus autant de bijoux ni de robes trop riches.

Description psychologique :
Solitaire semble à la fois sous-estimer et surestimer l'étrange personne qu'est Amelia Dolore. Parfois elle s'isole sans raison apparente et dresse entre elle et le reste du monde un mur invisible et quasiment infranchissable empêchant toute personne de pénétrer la folie baroque de son esprit. D'autre fois elle ressent le besoin d'être entourée et s'arrangera pour avoir au moins deux personnes avec elle. Il faut simplement reconnaître que les premiers cas semblent plus courants que les seconds. De ses parents et de son rang, elle n'a pratiquement tiré que l'arrogance typique de la noblesse, si l'on omet, bien sûr, la sorcellerie ainsi que l'argent qui fait cruellement défaut au Clan d'Olrun. Fantasque semble être également approprié lorsqu'on parle d'elle, qui change parfois d'humeur, sans que nul ne sache réellement pourquoi, elle incluse. Malgré le fait qu'elle vienne du sud, elle affiche impunément quelque chose ressemblant fort au flegme anglais, arborant un impassible masque d'indifférence et de dédain. Peu encline à la discussion de prime abord, elle peu s'ouvrir, ou se fermer, comme s'ouvre, ou se ferme, une porte, si vous la connaissez... Et si elle en a envie, car c'est bien là que réside son principal trait de caractère. elle vit selon ses envies mais conserve un sens du devoir ou de l'honneur assez aigu, ne trahissant pas sans raison. Parlons-en, de sa raison, sa "folie baroque" de plaisirs et désirs grandiloquents est son monde à elle, la surexagération des choses, du plus petit des malheurs au plus jouissif des plaisirs, tout comme elle n'est pas persuadée d'être la plus belle mais ne souhaite pas être étiquetée dans ces femmes dont le regard porte non pas pour leur quasi-perfection mais le contraire. N'omettons pas de dire qu'elle est maniaque lorsqu'il s'agit de propreté ni que la pudeur n'est pas sa première occupation, sans pour autant être une exhibitionniste. Elle est incroyablement supersticieuse, évitant tout blasphème envers la Déesse et se baladant avec une véritable armada de symboles magiques, lunes, soleils, pentacles et bien d'autres. Elle aime beaucoup sortir, de jour comme de nuit, pour observer la nature et communier avec celle-ci, mais reste le plus possible à l'ombre pour éviter de brûler, sa peau étant très sensible au soleil, presque comme une albinos. Une des choses qu'elle hait le plus, c'est sans doute qu'on la dérange en plein rituel, elle n'aime assurément pas être distraite et celui ou celle qui ose la déconcentrer risque de passer pire qu'un salle quart d'heure. Elle pense, bien sûr, à cacher ou ôter tous ses pendentifs lorsqu'elle sort en ville, afin de ne pas être trop facile à débusquer par l'Inquisition.
Malgré tout cela, elle se sent très proche de la nature et est réellement pieuse envers Freyja, ce qui fait d'elle une hippie de son temps, ancêtre de la Wicca. Et pourtant elle a très bien réussi à s'en sortir, priant, en apparence, le dieu chrétien, son coeur et son esprit allaient directement à sa Déesse. Et cette croyance, cette allégeance, cette foi, de toute sa vie n'a jamais failli, et ne faillira sans doute jamais. Elle est sérieuse dans son rôle de prêtresse et le prend à coeur pour ne pas décevoir Alicia.

Autre(s) :
Un loup blanc nommé Conry, maintenant adulte.



Les extraits suivant sont des extraits tout ce qu'il reste du journal d'Ettore Dolore, médecin de Sa Grâce la cousine du Roy, exécuté pour cause de Trahison envers la Couronne, d'Hérésie et de protection de Sorcières. Ces écrits ont été saisis par l'Inquisiteur en charge de la vile d'Aix, dans le sud est de la France.

Royaume de Naples, 3 Mai 1601.
Voilà deux semaines que nous sommes chez mon cousin, qui vit dans un coin reculé du Royaume de Naples, et déjà ma progéniture annonce son arrivée, la veille de notre départ pour Aix, alors que le temps à l'extérieur est intenable, je n'ai jamais vu les éléments déchaînés d'une telle manière. Peut-être est-ce un présage... Le vent et la pluie martèlent continuellement les fenêtres provoquant un brouhaha inénarrable, la foudre s'abat aléatoirement non loin du château, faisant pleurer les chiots que la femelle de mon cousin a mis à bas. De cruels nuages noirs empêchent l'Astre Céleste de nous faire parvenir sa divine lumière et la lueur vacillante de mon candélabre, est interrompue dés qu'une bise traverse je ne sais quel trou dans la salle pour souffler les flammes. Ma femme est assise à quelques mètres de moi, profitant des quelques instants de répis que lui offrent les contractions qui se commencent dangereusement, lui déchirant presque le ventre. Je ne l'avouerai jamais de vive voix, mais je reconnais que je crains que quelque chose n'arrive dans les heures à venir...

- Ettore Dolore, médecin de Sa Grâce la cousine du Roy.




~~~~~



Royaume de Naples, 4 Mai 1601.
(Matin) Le temps semble s'être apaisé, nous pouvons contempler le soleil du matin à travers nos fenêtres, mais le vent empêche toute sortie qui ne serait pas indispensable. Nous sommes donc cloîtrés dans la demeure, et nous espérons tous que le temps se fera clément afin de rentrer à Aix dans les plus brefs délais car nous ne tiendrons pas éternellement enfermés dans ce lieu, mon cousin a beau être bon, je sens que notre présence en ces lieux ne l'enchante guère. Les douleurs de ma sublime épouse se rapprochent peu à peu, notre enfant verra bientôt le jour, je pense, mais ces contractions sont encore trop espacées pour que le petit être ne voie le jour rapidement. Cela fait de longs mois, je n'ai pas réellement compté, que le ventre de ma femme s'est galbé d'une manière que je n'attendais pas, tout médecin que je suis. Je suis de plus en plus nerveux mais fais tout mon possible pour le dissimuler et ne pas inquiéter Sibylle, mon épouse. J'ignore pour quelles raisons, mais je sens qu'elle me cache quelque chose, même si je n'en connais pas exactement la nature... Quelque chose qu'elle saurait depuis sa propre enfance mais qu'elle n'oserait pas m'avouer...

(Fin d'aprés-midi) Ca y est, Sibylle vient de m'avouer une chose à laquelle j'étais tout sauf préparé. Elle descendait d'une longue lignée de sorcières. Elle a déclaré m'avoir annoncé cela à ce moment précis au cas où elle mourrait au cours de son accouchement qui approche à grand pas. Je suis ébranlé par la révélation de ma femme et pourtant une joie indicible s'est saisie de mon coeur vulnérable. Au cours de sa jeunesse elle aurait aidé des gens de son paysage natal, dans une région de l'est de notre Royaume de France. La région où je l'ai rencontrée, elle, fille cadette d'un riche propriétaire, dont la famille se partageait entre la France et l'Empire Germanique comme la mienne se divise entre la France et les Royaumes au sud-est de celle-ci. Mon enfant devra voir ces terres un jour, c'est dans sa destinée. Il devra de toute manière rendre visite à son aïeule, seule des deux parent restant de sa mère. Le temps à l'extérieur est de nouveau (L'écriture se fait plus hâtive, ici) exécrable. Voilà que les contractions de ma sorcière de femme reprennent, je dois tout essayer pour qu'elle laisse mon fils ou ma fille voir le jour dans les meilleures conditions possibles.

- Ettore Dolore, médecin de Sa Grâce la cousine du Roy.




~~~~~



Royaume de Naples, 5 Mai 1601.
(L'écriture est tremblante et épaisse, indiquant la fatigue de l'auteur, ainsi qu'une certaine pénombre ambiante.) C'est encore à la lumière de mon chandelier que j'écris, ma femme vient d'accoucher, au milieu de ce déchaînement élémentaire, c'est une magnifique petite fille, elle a le visage de sa mère mais mes yeux noirs sont aussi les siens. Ma femme a décidé de l'appeler Amelia. C'est un sublime prénom qui honore ma famille plus que la sienne, car il résonne en latin. Je suis tout heureux. Sibylle, quant à elle, est faible mais je pense qu'elle s'en remettra, c'est une femme forte. Je vais aller dormir, les derniers évènements m'ont épuisé.

- Ettore Dolore, médecin de Sa Grâce la cousine du Roy.




~~~~~



Royaume de France, Aix, 17 juin 1601.
Nous venons d'arriver à Aix et déjà Sa Grâce avait besoin de mes humbles services, j'ai donc été pris ces derniers jours. Notre petite fille se porte à merveille, ses cheveux poussent bien et on la couleur de ceux de sa mère, à savoir un brun reflété de roux. Elle n'a pas l'air de manifester quelque talent magie que ce soit, et pourtant je sais qu'elle aura ceux de sa mère. C'est une bénédiction divine. Le temps s'est amplement calmé, il fait un soleil radieux et les plantes de notre grand jardin ont bien poussé. Sibylle c'est complètement remise et est resplendissante. Je ne sais pas ce qu'elle q fait du placenta, qu'elle m'avait demandé de garder pour je ne sais quelle raison. Mais je ne préfère pas le savoir, je pense. Les us et coutumes de sa famille m'étant totalement étrangers. J'espère que cette situation va durer.

- Ettore Dolore, médecin de Sa Grâce la cousine du Roy.




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Royaume de France, Aix, 28 avril 1606.
Ma fille est radieuse, comme sa mère, à l'approche de ses cinq ans. La voilà qui arrive, justement, en me hélant : "Papa! Papa!" c'est un véritable bonheur que de l'avoir auprès de moi, ainsi que Sibylle. Mais j'évite soigneusement de la faire fréquenter d'autres enfants. Car le roi ne semble pas apprécier les sorcières, et ma très chère épouse initie Amelia à la religion des sorcières ainsi qu'à leurs pouvoirs. Elles semblent particulièrement adorer une Déesse dont le nom m'échappe. J'essaie, tant bien que mal de lui enseigner les vertus chrétiennes, au cas où la situation ne dégénère, afin qu'elle puisse se cacher au milieu de la foule. Ma fille est mon bien le plus cher, je ne voudrais pas qu'elle meure à cause de cela... Je préfère mourir que voir ma fille se faire torturer ou tuer sous mes yeux...

- Ettore Dolore, médecin de Sa Grâce la cousine du Roy.


Dernière édition par Alodia le Mer 9 Sep 2009 - 0:30, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Amelia "Alodia" Dolore [Prêtresse]   Dim 24 Juin 2007 - 22:45


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Royaume de France, Aix, 16 mai 1606.
Chaque jour je retrouve ma fille plus grande et ma femme plus belle, peut-être que ma vue baisse, après tout? J'ai décidé de me plier aux exigences de ma femme quant à ce qu'il faut faire d'Amelia. Ainsi partira-t-elle le mois prochain avec Sibylle, qui reviendra peu après.

- Ettore Dolore, médecin de Sa Grâce la cousine du Roy.




~~~~~




Royaume de France, Aix, 6 juin 1606.
Les deux femmes que j'aie jamais aimées sont parties hier pour la Lorraine et me manquent déjà affreusement le temps va désormais me paraître long. Sibylle m'a annoncé qu'elle attendait un autre enfant, je sens un énorme gouffre en moi au cas où il arriverait quelque malheur à un de ces trois êtres qui forment ma famille. Il y a peu de loisirs ici, je m'ennuie à mourir...

- Ettore Dolore, médecin de Sa Grâce la cousine du Roy.




~~~~~



Royaume de France, Frauenberg, 13 juillet 1606.
(L'écriture rudimentaire prouve que c'est une petite fille qui écrit.) Il ne fait pas très beau ici, papa, comparé à la maison, il fait souvent gris et moins chaud. Le gens ici sont très gentils avec moi et j'ai déjà aidé quelques petits garçons qui s'étaient égratignés.

(L'écriture appliquée prouve que c'est un adulte qui écrit.) Je compte revenir bientôt, Ettore, pour ne pas avoir à vivre seule cette grossesse, même si laisser ici Amelia avec sa grand mère ne me réjouit pas vraiment. J'ai peur pour elles, vois-tu? Mais je n'ai pas le choix, il faut qu'elle soit initiée par les sorcière d'Olrun, pour aider notre pays.

- Amelia et Sibylle Dolore, lettre à Ettore Dolore.



~~~~~



Royaume de France, Frauenberg, 12 septembre 1611.
(...)Aujourd'hui, je suis rentrée au coven de Frauenberg où des amis de Grand-mère s'apprêtent à m'inculquer leur connaissances au cours des prochaines années. L'état de mamie Brünhild, lui, ne s'arrange pas, elle s'affaiblit de jour en jour. Mais elle tout prévu au cas où elle mourrait. Le coven m'abritera toujours si je le désire. Je commence peu à peu à découvrir mes pouvoirs. Même s'ils ne sont pas bien grand, comparés à ceux de la Grande Prêtresse et des Prêtresses. Je les envie, autant de pouvoir. Mais la Déesse me les offrira en temps voulu.

- Amelia Dolore, lettre à Ettore et Sibylle Dolore.


La mention de ce "coven" signifie peut-être un rassemblement de sorcières dans la région de Frauenberg, il faut y envoyer quelques Inquisiteurs pour s'en débarasser...


~~~~~



Royaume de France, Frauenberg, 18 mai 1619.
Comment allez-vous? C'est le plus beau jour de ma vie, je viens d'être promue aguerrie, je vais désormais pour guider de jeunes initiées sur la Voie de la Déesse tout comme d'autres l'ont fait pour moi. Je remercie chaque jour la Déesse qui m'a fait prendre cette voie. Je n'ai toujours pas utilisé l'héritage de grand-mère, et je vous remercie pour l'argent que vous m'envoyez chaque mois.

- Amelia Dolore, lettre à Ettore et Sibylle Dolore.



~~~~~



Royaume de France, Frauenberg, (la date semble avoir été effacée) 1624.
De sombres jours guettent notre communauté, qui est divisée en deux parties, celles fidèles à la Grande Prêtresse et nous, qui suivons Alicia de Sarrebourg. La Grande Prêtresse et son dogme restreignent trop nos libertés, alors nous avons engagé ce mouvement séparatiste. (...)

- Amelia Dolore, lettre à Ettore et Sibylle Dolore.



~~~~~



Royaume de France, Frauenberg, (Ici aussi la date a disparu) 1624.
Ca y est, le Clan s'est scindé en deux autres clans. Nous sommes devenu le Clan du Lys Noir, malgré notre infériorité numérique, nous résisterons à ces fanatiques d'Olrun. Louée soit la Déesse qui fait chaque jour plus beau que le précédent. J'espère que vous allez bien malgré les temps et les rumeurs qui courent comme quoi le Roy commencerait à faire chasser des sorcières...

- Amelia Dolore, lettre à Ettore et Sibylle Dolore.



~~~~~



Royaume de France, Frauenberg, 21 décembre 1625.
Comment allez-vous? C'est le plus beau jour de ma vie, je viens d'être élue Prêtresse du Lys Noir, je prie chaque jour la Déesse qui m'a fait prendre cette voie pour que vous alliez bien. Ce jour de Yule aura été magnifique, si vous m'aviez vue dans ma sublime robe noire. Ce jour de Yule restera à jamais gravé dans ma mémoire.

- Amelia Dolore, lettre à Ettore et Sibylle Dolore.


Cette lettre semble avoir été la dernière, à moins qu'Ettore n'ait emmené avec lui le secret des dernières lettres...



Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Ca remonte à si loin...

Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? Tout.

Disponibilité : Suffisamment souvent.


Dernière édition par Alodia le Mer 9 Sep 2009 - 0:31, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Amelia "Alodia" Dolore [Prêtresse]   Dim 24 Juin 2007 - 22:47

Et voilà, j'ai [ enfin ] fini. Première fois que je fais une fiche si longue, ca s'arrose. cheers

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MessageSujet: Re: Amelia "Alodia" Dolore [Prêtresse]   Lun 25 Juin 2007 - 0:23

Fiche intéressante, et originale, preuve certaine d'une "culture ésotérique" certaine, ce qui est évidemment plus qu'appréciable. Merci !

Fiche Validée !

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MessageSujet: Re: Amelia "Alodia" Dolore [Prêtresse]   

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Amelia "Alodia" Dolore [Prêtresse]

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