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 Armes du XVIIe Siècle

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MessageSujet: Armes du XVIIe Siècle   Mar 15 Juin 2010 - 20:44

Bonjour,

Je me suis inscrit sur ce forum pour jouer un Inquisiteur et j'aimerais bien savoir les armes qu'il y avait de disponible au 17ème siècle, puis que c'est dans ce siècle que nous jouons. J'ai tenté une recherche rapide sur mon ami Google, mais il m'amène vers les armées du 17ème siècle et non les armes. Donc, je ne connais que les arquebuses. Alors, je demande votre aide pour me fournir une liste d'armes utilisables sur ce forum, puisque tuer des sorcières à mains nues, c'est carrément difficile =(

Cordialement,

Un Chasseur de Sorcière qui recherche aussi un nom.
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MessageSujet: Re: Armes du XVIIe Siècle   Mar 15 Juin 2010 - 21:14

Pour le nom, je pense que tu es suffisamment grand.

Concernant les armes, je dois admettre que Google est un très bon ami,
malgré ce que tu peux bien en dire. Voici quelques citations :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pistolet_%28arme%29

Citation :

De 1500 jusque vers 1820

Durant cette longue période se sont développées les armes à rouet, sorte de roue dentée remontée avec une clef sur laquelle la pyrite de fer (pierre à briquet) venait frotter pour assurer la mise à feu puis à silex.

La première mention de la platine à rouet se trouve dans le codex de Léonard de Vinci. On y trouve sur cinq feuillets des croquis de mécanismes destinés à produire l'ignition. Il est probable que ces mécanismes étaient plus destinés à des briquets qu'à des armes à feu. On peut estimer que ces feuillets ont été réalisés entre 1483 et 1505. Si la plus vieille platine à rouet connue est allemande (vers 1515) et que la plus grande quantité d'armes à rouet soit de la même origine, la naissance en Italie de ce mécanisme est une certitude.

Les plus anciennes armes à rouet étaient des armes combinées, (élément secondaire d'une platine à mèche ou élément supplémentaire d'une autre arme : arbalète, épée, masse d'arme, hache, poignard). On devait peut-être manquer de confiance dans le fonctionnement du mécanisme mais il fallait aussi y voir un nécessaire "savoir faire" particulier qui était souvent celui des horlogers : c'est en 1520 que le capitaine de cavalerie Sébastien de Corbion (Corbion, village belge à l'est de Bouillon, frontalier avec la France) met au point une arme à canon court, se tirant d'une seule main qu'il dénomma "pistollet" et qui fut le prototype des armes d'arçon de la cavalerie et par extension de toutes les armes de poing. Il existait jusque là le pétrinal qui était une arme courte également et que l'on appuyait sur la poitrine pour amortir le recul.

Il faut savoir qu'au 16ème et jusqu'au début du XVIIe siècle il n'existait pas d'armurier proprement dit mais des monteurs d'armes ou arquebusiers. Les différentes parties de l'arme étaient produites à part : les canons, les platines, les crosses et les gravures étaient réalisés chez chacun des artisans dont c'était la spécialité. Les canons étaient la spécialité des allemands surtout pour les canons rayés, les platines à rouet celle des italiens.

C'est Louis XIII qui développera l'art de l'armurerie française. Henri IV par son ordonnance du 22 décembre 1608, allouant gratuitement les pièces du rez-de-chaussée de la grande galerie du Louvre aux différents artistes et artisans travaillant pour la Cour, va permettre de créer de véritables "armuriers" en exemptant les différents corps de métier des règlements corporatifs parisiens (chacun veillait jalousement sur ses prérogatives : il était jusque-là interdit à un arquebusier de fabriquer des canons, ce privilège étant celui du forgeron, les platines celle de l'horloger, les crosses celle du crossier). Les armuriers reçurent le droit d'accorder des certificats à leurs apprentis les autorisant à être reconnus comme " Maître Armurier ". Ils furent également exemptés des taxes locales et du service de la garde civile. Le premier à avoir bénéficié de ce privilège est "Marin le Bourgeois" connu pour avoir travaillé au mouvement des sphères et autres inventions mécaniques dont les armes. Il est considéré comme l'inventeur de la platine à silex française. Originaire de Lisieux, il naquit dans une famille de serruriers-horlogers, son frère Jean le Bourgeois était arquebusier.

Il faut aussi parler de l'ancêtre de la platine à silex dite "à la française" et de "la platine à chenapan" (le principe de fonctionnement est identique à la platine à silex mais le couvre bassinet est séparé de la batterie) et de la platine à la miquelet (version méditerranéenne de la platine à silex). Ces armes étaient chargées par la bouche : d'abord la poudre, ensuite la balle (souvent enveloppée dans un bout de tissu ou de cuir appelé bourre ou calepin, pour assurer l’étanchéité entre le canon et la balle), poussée à l'aide d'une tige de métal que l'on fixe sous le canon. Un peu de poudre fine (pulvérin ou pulvin) était disposée dans un bassinet, auquel aboutissait un canal foré dans le canon et communiquant avec la chambre de combustion. Le bassinet était protégé par un couvercle (appelé batterie).

Au moment du tir, le chien, muni de son silex, frappait la batterie en produisant une gerbe d'étincelles. Sous le choc, la batterie s'ouvrait et le pulvérin s'embrasait, communiquant le feu à la chambre de combustion.

Ce principe de fonctionnement comportait de nombreux inconvénients : le risque constant que la poudre d'amorce ne s'humidifie, la fragilité de la pierre à silex, le jaillissement de gaz brûlants...

La première révolution industrielle de la fin du 17ème siècle avec l'invention de la machine à vapeur va apporter une certaine standardisation des pièces d'armement en fin de siècle.

De plus, (1er lien Google avec "Armes 17ème siècle")

http://www.larmurier.net/Histoire.htm

Citation :

Les fusils à mèche

Vers le milieu du 15e siècle, un type de mousquet appelé fusil à mèche fut introduit. L'arme était essentiellement la même que le canon à main, sauf que la mèche à combustion lente fut attaché au sommet d'une pièce appelée serpentin, un pièce de métal en forme de S pivotant au centre. Peser avec un doigt sur le bas du serpentin, comme avec une détente, déplaça le dessus avec la mèche attachée après dans le bassinet, qui contenait la charge propulsive de poudre noire. Parce que seulement un doigt était nécessaire pour tirer l'arme, le fusil à mèche laissait les deux mains libres pour tenir et viser l'arme. Un raffinement dans la forme de la crosse pour permettre de tirer à partir de l'épaule produisit l'arquebuse.

Les fusils à rouet

Vers 1515, une amélioration dans le mécanisme de tir des armes portatives, appelée rouet, fut inventée. Cela consistait d'une roue à ressort qui, lorsque relâchée par un mécanisme de détente, faisait pivoter une pièce d'acier solidifié contre une pierre, projetant un jet d'étincelles dans le bassinet et, ainsi, déchargeant l'arme. Approximativement vers la même époque, les armuriers introduisirent les canons rayés.

Le fusil à rouet fut trop compliqué et trop dispendieux pour une acceptation générale.

Les fusils à silex

Vers la fin du 17e siècle, le fusil à silex fut inventé. Ce type de mécanisme consistait d'un marteau alimenté par ressort et portant une pierre à son extrémité; lorsque la détente était pressée, le marteau frappa la pierre contre une plaque de percussion en acier située au-dessus du bassinet et cela produisit un jet d'étincelles.

Le développement final des armes à feu à allumage à la pierre fut une amélioration de la plaque de percussion : celle-ci prit la forme d'un L. Le bas du L fut utilisé pour couvrir le bassinet, pour le protéger contre la moisissure jusqu'à ce que la partie supérieure du L soit frappée par le silex. Cela produisit un jet d'étincelles lorsque la poudre dans le bassinet fut à découvert.
[...]

Entre autres, sans compter le ravissement tout particulier de la plupart
des armes blanches comme les rapières, les lames batardes, les épées
à deux mains, les dagues, etc...

En espérant que ma contribution te soit utile.


Dernière édition par Lorenzo Maestriani le Mar 15 Juin 2010 - 21:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Armes du XVIIe Siècle   Mar 15 Juin 2010 - 21:18

Bonjour,

C'est une question judicieuse et je vais penser à en parler dans le Grimoire je crois...

Alors, je ne suis absolument pas un passionné des armes du XVIIème siècle (à tort, j'en conviens !) mais quelques recherches au cours des trois dernières années m'ont permis d'apprendre qu'au début du XVII° ils avaient déjà des pistolets (notamment le pistolet à silex comme pour les pirates ! - bien qu'en vérité les platines à silex n'apparaissent qu'en 1630, c'est dans 6 mois in-RP alors on va pas chipoter !), mousquets, arquebuses etc... Donc je ne vais pas te lister toutes les armes primitives à ces armes à feu, mais sache qu'il y avait donc des amres à feu qui commençaient à ressembler à quelque chose... Wink

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MessageSujet: Re: Armes du XVIIe Siècle   Mar 15 Juin 2010 - 22:02

Il faut retenir cependant que les armes à feu dans tous les cas sont à un seul coup, d'une imprécision assez forte...

Bref elles font plus de bruit que de mal xDD

Les armes blanches restent encore une valeur sûre, quand tu mets un coup de massue dans la gueule de quelqu'un ca fait les mêmes ravages qu'une balle de plomb et tu recharges beaucoup plus vite (ben quoi? Very Happy)
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