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 Alicia Maestriani

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MessageSujet: Alicia Maestriani   Ven 24 Nov 2006 - 1:54






Tuée par son fils Adal




Nom : Nom de jeune fille : De Sarrebourg. Nom suite à son premier mariage : Loewenstein. Nom suite à son second mariage (nom actuel) : Maestriani.

Prénom : Alicia

Surnom : La Meneuse

Âge : 44 ans

Titre : Noble

Métier : /

Lieu de Résidence : Château de Frauenberg

Relations particulières : Mina, son bras droit ganté de velours, son fils âiné Amaël qu'elle adore et Lorenzo son nouveau mari qu'elle déteste.

Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Ils volent la vie de femmes au nom de ce qu'eux même craignent...

Sentiments vis-à-vis des Sorcières d'Olrun : A jamais murées dans leurs valeurs figées, véritables corps et coeurs de glace.

Nom de votre Aguerrie : (ex) Donna de Dammarie [morte]

Nom de votre Apprentie : (ex) Willémina

Objectif éventuel de développement : Poster le Lys Noir à la puissance suprême, enrayer ses obstacles : les Sorcières d'Olrun et l'Inquisition.

Signe distinctif : Son ambition sans limite pouvant la mener à une certaine sournoiserie...

Description physique :
Des cheveux longs d'un noir de geai extrême, Alicia se les coiffe parfois en un entremêlement assez complexe de nattes et de ruban, mais en général, elle préfère les garder détachés, ils sont si fins qu’au moindres souffle de vent ils se laissent porter et virevoltes, esclaves des courrants d'éther. En temps normal, ses cheveux encadrent son doux visage d’ange aux traits fins. Elle possède des yeux verts, ses iris s'amusent en fait de nuances qui les rendent fascinantes, une couronne d'un vert émeraude encercle un disque vert clair au milieu du quel reste fixe une graine d'obscurité absolue. Des "fenêtres de son âme" auxquels, bonne comédienne, elle sait faire transmettre l’émotion qu’elle souhaite, ainsi soit très expressive, soit une passade infranchissable ! Résultat de toutes ces années passées dans un milieu ou le mensonge est aussi commun que les sourire instantannés...
Sous ses yeux si troublants, résideent ses deux jolies lèvres rouge clair pulpeuses et sensuelles. Sa peau n’est pas d’une pâleur de mort comme beaucoup de nobles du Château, mais elle l’est assez pour bien marquer le fossé entre elle et les paysans à la peau généralement marquée par le soleil dont elle préfère se préserver.
Un cou digne et plein de grâce autant que d’hautaineté, paré très souvent d’un beau collier dentelé de perles noires ressortant finement avec sa peau.
Son corps svelte et élancé respire la proportionnalité et provoque sans mal le regard. Des mains aux longs doigts fins porteurs pour le majeur gauche d’une fine bague d’argent ornée d’une émeraude associée au vert profond de ses yeux qu’elle aime faire ressortir à l’aide de quelques touches de maquillage noir. Une taille fine et enivrante, et des jambes longues ne faisant qu’en ajouter à sa splendeur.
Alicia comme vous l’aurez deviné aime le Noir. Elle s’habille régulièrement d’un corsais noir aux fines dentelles, et d’une longue robe de soie noire également, puis par temps de pluie ou bien de discrétion, un long manteau à capuche de velours traînant par terre. Ainsi habillée, elle pourraitrait être une ombre.

Description psychologique :
Difficile de percer sa véritable nature sous son épaisse carapace d’apparences plus trompeuses les unes que les autres ! Mais ce n’est qu’à moitié de sa volonté, car dans le monde où elle vie, il n’est pas de coutume de se révéler. Elle a pris pour habitude de ne pas dire tout haut ce qu’elle pense, ainsi elle se réserve de toutes critiques qui dans son rang son très vite meurtrières…
Heureuse ou malheureuse, elle se doit de garder le sourire, ce qui ne fait que renforcer sa carapace. Alicia est d’une discrétion à faire froid dans le dos, on s’attend toujours à la trouver dans son angle mort en tournant la tête. Elle sait réprimer sa violence et n’en use que très peu, elle n’est d’ailleurs pas douée pour ça ! Alicia est d’une grande délicatesse, et d’une grâce sans égal, elle reste toujours digne de sa lignée, en apparence du moins, car choisir le nom de Lys Noir pour sa nouvelle tribu, est à la fois une provocation envers les Sorcières d’Olrun, mais aussi envers la monarchie ! D’un amour infini pour sa religion, mais d’une haine sans fin pour son ancienne tribu ! Elle est futée et peut être manipulatrice voir facilement sournoise… Il faut même lui avouer un certain don pour la cruauté envers ses ennemis. Attention, ce n’est pas parce qu’elle vous fait un sourire séducteur que vous l’avez conquise !



Il était en la paisible ville de Sarrebourg un grand château d’une belle architecture, où vivait la noble famille De Sarrebourg. Et dans ce grand château naquit trois années après sa chère sœur et trois mois après la Mort inexpliquée de son père, la petite prématurée : Alicia. La Mère et Veuve De Sarrebourg prit grand soin de leur éducation, de ses filles toute leur enfance, avec l’aide de nourrisses attentionnées. Elle portait en vérité une attention toute particulière à la cadette qui, disait-elle, témoignait de qualités de découvertes étonnantes qui la conduiraient à coup sûr vers un avenir unique ! L’aînée avait pour la Veuve un destin déjà scellé : Elle avait en effet été promise par son père dès son plus jeune âge à un jeune comte de Lorraine, à Forbach, d’un an plus âgé qu’elle. Dès lorsque la jeune femme fut en âge d’accomplir les fonctions attendues de la femme d’un Comte, les filles et la Veuve de Sarrebourg quittèrent leur demeure pour habiter le Château de Frauenberg avec le Comte et son prestigieux entourage.

Ainsi, Alicia grandit et s’épanouit dans les valeurs nobles, dans un luxe argenté, dans un palais de glace où les sentiments étaient inavouables, mais aussi dans un univers secret, hermétique, de mysticisme perpétuel, celui des sciences occultes. Sa mère était à basse échelle une sorcière, héritage familial millénaire qu’elle s’était résolue à transmettre à Alicia, mais pour cela il fallait éviter de l’encombrer d’un mari le temps de l’apprentissage, ce que son défunt mari aurait insensiblement réalisé dès le premier souffle de la petite prématurée. Ainsi, la Veuve avait depuis toujours attrait à la Magie dans le plus grand secret pour des taches de grande instance, et à leur arrivée dans leur ville d’accueil, sachant où et à qui s’adresser, elle se fit rapidement remarquer par un groupe de sorcières dont l’ancienneté reflétait la puissance : la tribu d’Olrun. Intéressées par ses connaissances et son énergie, elles l’intégrèrent rapidement elle et Alicia. La jeune fille fut ainsi dans le secret très, peut-être même trop, tôt, commençant dés lors une incroyable ascension dans ce monde qu’elle trouvait fantastique. Elle passa rapidement des rangs d’Apprentie à Initiée puis de Confirmée à Aguerrie, avec pour Apprentie la sorcière qui devint après la Ségrégation la première à la suivre : sa Favorite surnommée Mina, puis enfin elle réussit à se placer parmi les trois Prêtresses d’Olrun. Elle était alors pleine de vie, de sagesse mais aussi emplie de pouvoir, d’ambition et d’orgueil !

Alicia avait grandi, elle était à présent une femme, une femme touchée par la grâce et touchant le cœur de nombreux hommes qu’elle entraînait par l’intensité de son regard dans des douloureuses déceptions. Elle se considérait comme étant une femme libre et à vrai dire personne ne se risquait à lui proposer un parti. Son père n’avait jamais eu le temps d’imposer son autorité sur elle et sa mère était morte de la poitrine il y a quelques temps. Le fait est qu’Alicia se souffrait d’autres bornes que celles que ses valeurs et sa dignité lui imposaient. Elle s’était ainsi éprise du seul homme du comté duquel elle n’avait aucune chance d’un retour de sentiments : le Comte lui-même, le mari de sa sœur. Infiniment triste de sa situation, enragée contre ce destin qui s’imposait à elle en s’opposant à sa volonté, elle décida de l’affronter et de le fendre : elle utilisa pour ce faire ses connaissances occultes. Ainsi Alicia réussit à voler une nuit de romance à la lune avec l’inaccessible homme de ses oniriques fantasmes, une seule. Le charme jeté, le rêve réalisé, Alicia s’était rendue compte qu’elle allait s’enfermer dans une ellipse éternelle de désir apocryphe. Elle relâcha alors son emprise, mais le sort avait été jeté, et même si le choc en retour tarde encore il ne saurait perdre sa trace !

Advint un jour, Le Jour, la source de toute la Lumière qui éclaire à présent la voie du Lys Noir : la Mort de la Grande Prêtresse de la tribu d’Olrun. Cet évènement funèbre mena comme le voulait la tradition à l’élection d’une successeuse parmi les trois Prêtresses. Alicia, toujours habitée par une soif de liberté et un orgueil démesuré, amère de cet avenir se dessinant et qui semblait vouloir l’enfermer dans sa prison de glace, trouvait depuis longtemps que les préceptes et les lois régissant cette tribu n’étaient, pour le moins, pas toujours très justes, souvent oppressantes, leur approche de la Magie était restreinte. Elle ne supportait que difficilement l’idée d’une autorité supérieur. Alors à la Mort de la Grande Prêtresse, Alicia nourrit le grand espoir de devenir à son tour la Meneuse de la tribu, elle ne voyait en fait personne d’autre qu’elle sur le Grand Siège, et était certaine d’être la plus appréciée. Le jour de l’élection ne tarda pas et le nom de la nouvelle Grande Prêtresse retentit à ses oreilles en un écho de coups de poignards aiguisés : Abigael, une de ses meilleures amies à qui elle aurait confié sa vie et son honneur désormais froissé. Elle le vécut et le vit toujours comme une trahison, soupçonnant même intérieurement un complot infâme de ses anciennes sœurs de foi. Ne pouvant plus subir un climat d’hypocrisie dans une tribu qu’elle qualifia de décadente et conservatrice, elle réunit le Grand conseil, composé des Prêtresses et de la Grande Prêtresse, puis leur imposa son départ avant de lancer un Appel invitant à la rejoindre toutes les sorcières partageants ses idéaux : Ne plus craindre l’Inconnu, aller vers lui pour plus de Pouvoir et de Liberté… Et l’Appel fit son effet ! Rapidement plusieurs sorcières adhérèrent à sa cause, beaucoup de jeunes, mais surtout des personnes de bonnes familles. Ainsi, Alicia qui malgré son ambition n’avait pas prévu un tel impact, créa une tribu, sa tribu, « plus libre et juste ! » Le Lys Noir vit le jour, se dotant d’un lieu de culte : les sous-sols du Château, organisant de sublimes réceptions et des Sabbats à couper le souffle !

À présent Alicia se voit obligée d'essuyer les querelles de plus en plus importante avec la tribu d’Olrun qui l’accuse d’avoir violé l’une des plus importante règle du Code : « Nourris à l'égard de ta tribu des sentiments irréprochables. » une règle qui à de violentes sanctions en cas de transgression… Elles lui reprochent également d’enrôler voir même d’envoûter les sorcières de la tribu d’Olrun afin de grossir les rangs du Lys Noir. Alicia quant à elle préfère ne pas répondre, du moins pas tout de suite, suivant la règle précisant : « Sois lent à te venger, même si on te cherche querelle. ». En plus de cette guerre qui s’est ouverte, la Meneuse du Lys Noir doit également faire attention pour elle et pour ses protégés à un nouveau Mal, rampant et puissant, tel une vague de frayeur, une chimère aux multiples yeux : l’Inquisition. Cette Chasse insatiable prend de telles proportions qu’elle arrive même parfois à faire douter Alicia. Mais égale à elle-même elle estime que là encore la meilleur arme est le mimétisme et la discrétion. Elle ne craint pas de délation de la part des sorcières d’Olrun, car elle pourrait très bien les retourner contre elles, mais elle craint leur cri vengeur autant que le sifflement de la flèche empoisonnée des Inquisiteurs...

De 1629 à 1644 :

Aussi inattendu que ça soit, Alicia fut extrêmement touchée par la disparition d’Adrien d’Hasbauer. Elle comprit qu’il avait simplement voulu être son ami et l’aider. La douleur de cet échec qu’elle considèrera comme l’un des plus graves de sa vie restera présente en elle jusqu’à sa mort. Elle repensa régulièrement à tout ce qu’avait pu lui dire Adrien.

Elle se remémora tout particulièrement la mort de son grand Amour, le Comte Loewenstein, et son écho en la mort de son troisième fils. Elle ne fit jamais pleinement part à ses sœurs et amies de ses souffrances intérieures et se referma petit à petit dans la compréhension de sa misère affective.

S’en suivit le suicide de la Prêtresse Dolore Amelia, alias Alodia, une des meilleures amies d’Alicia qui révéla dans une lettre d’Adieux qu’elle avait assassiné le mari de la Meneuse par amour pour elle. Alicia se souvint des paroles du Comte lorsqu’elle et ses sœurs avaient fait revenir son âme pour lui demander le nom de son meurtrier : « Dol… ». Puis le cercle s’était brisé par la volonté discrète d’Alodia. Alicia avait toujours été persuadée que le Comte voulait dire « D’Olrun ». Il voulait dire « Dolore ». Alodia avouait également le meurtre de Carlyn, autre grande amie d’Alicia, celle dont elle avait lâché la main pour briser le cercle rituel et qui voulait tout avouer à Alicia.

Alicia sombra plus encore, perdant peu à peu sa confiance en l’humanité et même en ses sœurs qu’elle ne rejoignait que rarement.

Ses seuls réconforts étaient son fils, Amaël, et son mariage avec un homme de charisme et de pouvoir qui pourrait lui donner amour et sécurité. Elle délaissa sans même en être consciente son second fils, Adal, à ses nourrisses.

L’intronisation de ses fils dans la tribu du Lys se fit naturellement. L’apprentissage d’Amaël se fit par elle-même et celui d’Adal fut délégué à sa nourrisse Jeanne de Roncourt.

Alicia ne fut pas vraiment au fait des actions d’Olrun et laissa ses prêtresses s’en charger. Elle se concentrait totalement sur le nouveau grimoire qu’elle rédigeait en croisant le Livre des Ombres et le Livre de Lumière. Elle y passait ses journées entières.

Peu à peu son mariage vira au désastre. La passion enfuie ne resta plus que la force de l’habitude. Lorenzo et elle eurent un enfant avec l’espoir de préserver un lien. Alicia voyait en lui une sorte de rachat de la mort de son troisième triplé mais Lorenzo tint à l’envoyer en Sicile. De ce jour Alicia ne put plus jamais aimer cet homme et la moindre marque de respect lui coûte infiniment.

Elle n’attendait que la majorité d’Amaël pour respirer à nouveau. Mais Lorenzo réussit à pirater le système administratif et à poser son pouvoir pour quelques années encore.

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Alicia Maestriani

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