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 Adal Loewenstein

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Aguerri(e)
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MessageSujet: Adal Loewenstein   Mar 7 Sep 2010 - 14:32





Nom : Loewenstein.

Prénom : Adal.

Surnom : NR.

Âge : 16 ans.

Titre : Vicomte de Forbach, en tant que Cadet de feu le Comte de Forbach.

Métier : NR.

Lieu de Résidence : Château Familial de Frauenberg.

Relations particulières :
- Sa mère, Alicia Maestriani – anciennement de Sarrebourg puis Loewenstein -, Comtesse de Sarrebourg. Malgré le fait qu’elle l’ait délaissé toute son enfance au profit de son frère, il continue d’aimer sa mère. Les seize années de rejet à son égard n’ont pas entamé son attachement à elle, même s’il souffre intérieurement du manque d’amour qu’elle lui porte.

- Son frère, Amaël Loewenstein, son aîné à quelques minutes près, avec qui il ne s’entend pas très bien. Les deux garçons restent cordiaux en public, mais ne s’adressent pas la parole plus que nécessaire. On suppose qu’Adal en veut à son frère de monopoliser l’attention et l’amour de sa mère. En fait, il n’apprécie simplement pas ce qu’est devenu son frère, un homme méprisable qui n’a obtenu des autres que ce qu’une telle attitude pouvait lui apporter : le dédain.

- Alexandrine d’Hasbauer. Depuis la première fois qu’il l’a vue, il ne peut s’empêcher de penser à elle dès qu’il en a le temps. Il a littéralement été frappé par sa grâce et sa beauté. Dès lors, il sait que son cœur ne pourra en accepter une autre, ce sera elle, ou personne. Bien entendu, ses sentiments sont inconnus de sa mère.

Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition :
Quant on est un Sorcier, on ne peut pas réellement dire qu’on aime l’Inquisition. Néanmoins, Adal n’a pas pu réellement voir les œuvres de ces hommes. Il en a entendu parler, écouté des rumeurs, des ragots colportés de bouche à oreille, et cela aurait pu faire naître en lui une haine envers ces hommes qui n’hésiteraient pas à le tuer s’ils savaient. Mais Adal ne portait confiance qu’en son propre jugement, et ce qu’il avait pu observer, du haut de ses dernières années, ne lui donnait pas de ressentiments exacerbés envers ces Hommes. Comme lui, ils ne faisaient que ce à quoi ils étaient destinés. Le monde est un perpétuel équilibre, et l’Inquisition n’est que le pendant des Sorcières et des Sorciers.

Sentiments vis-à-vis des Sorcières d'Olrun :
Naître au sein du Lys vous force à être élevé dans une « haine » envers Olrun. Adal n’y a pas échappé. Mais ce qu’il vit au sein du Lys, et sa rencontre avec Alexandrine, ont profondément altérés sa vision des choses. Peut-être que l’amour l’aveugle, mais une jeune femme comme elle ne peut pas être aussi maléfique que certains le disent. Par conséquent, une fois encore, le jeune homme se doit de faire sa propre opinion, et, pour le moment, elle est loin d’être mauvaise.

Nom de votre Aguerrie : Jeanne de Roncourt.

Nom de votre Apprentie : NR.

Objectif éventuel de développement :
Relation avec Alexandrine. Besoins scénaristiques.

Signe distinctif :
Un collier d’argent offert par sa nourrice qu’il conserve précieusement sur lui à chaque instant telle une source de bonheur intarissable, celui d’être aimé.

Description physique :
Adal est peut-être le frère jumeau d’Amaël, mais si leurs traits sont quasiment identiques, là où Amaël brille par l’arrogance et la supériorité, l’autre irradie d’un charisme avenant, singulier et agréable. Nul dominance dans le physique du cadet, même si sa prestance n’est pas en reste. A ce niveau-là, il est bien le fils de son père et de sa mère. Grand comme son père, même s’il l’est moins que son aîné, Adal ne profite pas de cet avantage pour dominer, mais pour mieux voir le monde. Ses yeux, d’un brun sombre et profond comme ceux de son père – et ceux de son frère – brillent d’émerveillement, de curiosité et d’une bonté non feinte. Tour à tour capable de scruter en détail, d’apprécier ou simplement d’aimer, ils n’ont jamais servi à sermonner ou prouver quelconque supériorité. Ses traits sont emprunts d’une fermeté propre à son père mais dénote d’une finesse qu’il ne peut avoir acquis que de sa mère. On y ressent l’apparente force d’un homme mais également le cœur et la joie d’un enfant. L’innocence peut-être aussi. Ses cheveux en désordre et d’un châtain foncé ajoute à cette apparence plus proche de l’enfant que de l’adulte affirmé. Mais personne ne s’y tromperait, car de son père il a également l’autorité souveraine, cette aura autour de lui, qui impose un respect, non pas craintif, mais admiratif, et même s’il n’ordonne jamais, mais enjoint, il est toujours obéi avec diligence et rapidité.

Description psychologique :
Adal est un jeune homme réservé, pas spécialement timide, mais qui a appris à se satisfaire de la solitude. Abandonné par sa mère au profit de son aîné, il a développé un courage, celui d’un enfant se battant pour l’amour de sa mère, quelque soit les déceptions et les défaites. Sa curiosité et son imagination ont toujours été des portes de sorties vers le monde pour fuir quelques instants la dure réalité d’un fils aimant sa mère d’un amour non rendu. Mais au lieu d’haïr, Adal avait continué d’aimer, toujours plus. Inexpugnable dans la quête de l’amour, il n’aspire qu’à être aimé en retour, mais là où certains usent de la force et de l’autorité pour cela, il ne cherche que la spontanéité des sentiments et offre aux autres sans espérer ardemment recevoir. Cela ne le dérange pas de quitter son rang pour aider ceux qui en ont besoin. Certains le comparent à juste titre avec le grand Vicomte d’Hasbauer dont il partage le rang, mais tout ceci n’est que chuchoté, on comprend aisément pourquoi. Il donne beaucoup de sa personne sans compter, mais passe beaucoup de temps dans sa chambre où il peint. Il peint pour pouvoir exprimer ses sentiments, ses passions, ses douleurs, ses peines… C’est une partie de lui-même qui jaillit du pinceau pour venir se fixer sur les toiles qu’il dessine jour après jour. Il garde toujours l’espoir d’être enfin reconnu par sa mère et d’avoir ne serait-ce qu’une once de son amour, mais, à présent, son cœur est surtout tourné vers Alexandrine dont il s’est passionnément épris. Pour ces deux femmes, il irait jusqu’à se sacrifier pour n’avoir qu’une seconde de leur amour.

Autre(s) : NR.


Adal… Un simple prénom. Voilà à quoi se résume l’attention que lui a portée sa mère depuis seize ans. Le temps d’être montré à sa mère après l’accouchement, de savoir qu’il s’agissait d’un deuxième garçon, de lui donner un prénom, parce qu’il fallait lui en donner un, et elle l’avait déjà abandonné. Laissé pour compte à ses nourrices, la Comtesse n’avait que faire de son cadet, il aurait d’ailleurs très bien pu mourir que cela aurait été surement préférable pour elle, mais il n’en fut rien et le petit Adal fut élevé dans l’ombre grandissante de son frère. Dans toutes les lèvres il n’y en avait que pour Amaël, on ne parlait que de lui, et même parmi celles qui s’occupaient d’Adal, certaines se plaignaient de leur malchance. Sauf une. Jeanne de Roncourt. Une jeune femme adorable aux cheveux aussi blonds que les blés et aux yeux aussi bleus que l’océan profond. Elle avait été différente de toutes les autres. Il est difficile de dire qu’un bébé comprenne l’environnement qui l’entoure, mais tout être vivant et capable de ressentir l’amour qu’on lui porte, et cette jeune femme l’aimait comme si elle aimait son propre fils, peut-être justement parce que sa vraie mère l’avait abandonné.

Alors que les regards étaient tournés vers son frère aîné, Adal grandissait dans l’oubli de sa mère et l’attachement de sa nourrice. Quand la première couvrait de cadeau Amaël à ses anniversaires – et oubliait purement son cadet – l’autre lui offrait une petite fête ainsi qu’un petit cadeau. C’était bien peu de choses mais pour le jeune garçon c’était déjà le plus grand bonheur du monde. Surtout le jour où elle lui avait offert ce magnifique nécessaire à peinture pour ses dix ans, dont il a prit grand soin et qu’il utilise encore aujourd’hui lorsqu’il peint dans sa chambre. La peinture… Voilà l’une des choses pour lesquelles il est reconnu. Ses tableaux cristallisent des instants, des gens, des visages, des paysages, dans lesquelles transpirent des sentiments puissants : les siens. Parfois, un visage peut sembler souriant, joyeux, pourtant on ressent une profonde tristesse qui semble provenir dont ne sait où, qui se dégage du tableau par des traits, par ici, par là. On ne peut rester insensible devant ses tableaux… Sauf si l’on s’appelle Amaël Loewenstein ou Alicia Maestriani… D’aucuns disent que le jeune Adal utilise ses dons pour ensorceler ses tableaux et les rendre plus vivant, leur donnant ainsi ce sentiment imperceptible de sentimentalité exacerbée. Mais ce n’est là qu’une pure légende. La seule chose qui se trouve dans ces tableaux provient du cœur de l’artiste, du cœur du jeune garçon qui ne demande qu’un peu d’amour de la personne la plus chère à son cœur : sa mère.

C’est aussi sa nourrice qui l’initia aux dons de la sorcellerie. Visiblement, il ne lui avait pas échappé que ce garçon possédait un potentiel intéressant. Bien plus que celui qu’on se complaisait à imaginer chez son frère jumeau. Mais qu’importait, elle souhaitait simplement en faire un jeune homme accompli. L’apprentissage fut assez fastidieux au début, mais Adal se révéla vite un très bon élève. Décidé à faire plaisir à la seule femme qui ne l’avait jamais aimé, il donnait beaucoup de sa personne pour maîtriser tout ce qu’elle lui apprenait. Il savait aussi tout le mépris – silencieux mais présent – que lui avait apporté le simple fait d’apprécier le jeune garçon. Ses consœurs se moquaient d’elle secrètement, ce qui n’avait pas échappé à Adal lors de petites excursions furtives pour découvrir ce qu’il se passait « dehors ». C’est aussi pour cette raison, parce que cela avait du coûter énormément à cette femme, qu’il se donnait corps et âme à cette tâche. Pour qu’elle soit fière de lui, que les autres révisent leur avis, et, secrètement, que sa mère ne le remarque enfin… Bien entendu, il n’en fut jamais rien, et si certaines sœurs ravisèrent leurs avis à propos des jumeaux de la Meneuse, ce fut une nouvelle déception pour le jeune homme. Lorsqu’Adal eut fini son enseignement, quelques mois avant ses seize ans, Jeanne lui offrit un pendentif scellant la fin de son apprentissage. Il se souvint encore des quelques mots qu’elle lui avait dit lorsqu’elle le lui avait remis :

« Maintenant tu es un homme, un vrai. Je sais que ton père serait fier de ce que tu es devenu. Comme lui, tu es juste, travailleur et tu ne te reposes pas sur des acquis supposés. Ta mère ne se rend pas compte de son erreur, et un jour, peut-être, elle comprendra. En attendant, ne change pas. Reste fidèle à toi-même, car l’homme que tu es vaut bien plus que ce qu’on en dit actuellement. »

Touché et heureux, Adal avait réalisé, les jours qui suivirent, un magnifique tableau la représentant. Un tableau juste, empli d’un amour transcendant l’image et les traits. Une capture des sentiments qu’il lui vouait : le même attachement que celui qu’il avait pour sa mère, mais que cette femme, elle, lui rendait.

Pendant toutes ses années de jeunesse, Adal a tenté de se faire aimer de sa mère, et ne pas simplement se faire remarquer. Beaucoup d’enfants font des bêtises pour attirer l’attention, Adal, lui, rivalisait d’imagination pour montrer son amour pour sa mère. Des portraits, des cadeaux, … Tant de choses qui n’arrachaient même pas un regard pour ce fils inexistant à ses yeux. Il n’y en avait que pour Amaël. Même sa maîtrise des dons de sorcellerie ne changèrent rien à cela. Pourtant beaucoup avait vu que le cadet était plus doué que son aîné, pour la simple et bonne raison qu’il ne prenait rien pour acquis. Que tout ce qu’il désirait, il s’évertuait à l’obtenir par lui-même. Peut-être que finalement grandir dans l’ombre de son frère, sans l’attention de sa mère, avait fait de lui un homme meilleur. Mais malgré cela, il lui manquait quelque chose. Il y avait en lui un grand vide dans son cœur, un vide que même Jeanne ne parvenait à combler à elle seule, un grand vide d’amour. Celui que les mères donnent généralement sans limite à leur enfant. Il aurait donné sa vie pour une parcelle de cet amour, et pourtant, depuis seize ans, il n’avait même pas eu droit à une miette.

Un autre évènement majeur de l’adolescence d’Adal fut sa « rencontre » avec Alexandrine d’Hasbauer. De part son éducation au sein du Lys Noir, il avait apprit à se méfier des Sorcières d’Olrun, et à connaître l’identité de celles-ci, mais lorsqu’il l’aperçut au détour d’un couloir, il ne put s’empêcher d’oublier tout ce qui devenait de véritables fadaises à ses yeux. Son cœur s’était mis à battre plus fort, son regard ne se détachait plus de la jeune femme. Elle était si belle… Ce moment hanta et hante toujours de nombreuses nuits du jeune homme. Amoureux transi, il comprit bien vite qu’il n’aimerait qu’elle dans sa vie, et que si elle devait le rejeter, vivre n’aurait plus aucun sens. Toutefois, conscient de leurs positions respectives, il n’avait pu se résoudre à l’approcher comme l’aurait fait n’importe lequel des prétendants. Comment aurait-elle daigné parler au fils d’Alicia ? Aussi, il s’était rabattu sur l’idée des lettres non signées. Il voulait piquer la curiosité de la jeune femme, dévoiler ses sentiments sans son identité. Lui montrer la passion qui l’animait, et que la personne derrière ne comptait pas. Elle qui était la fille de parents dont le mariage avait été arrangé, comprendrait surement lorsque viendrait l’heure de la révélation. Enfin il l’espérait. En attendant, il se contentait d’écrire diverses lettres, plus passionnées que jamais. En toute discrétion bien entendu, car il était hors de questions que des membres du Lys, et encore moins sa mère, ne l’apprennent. Il était conscient que si cela se savait, il n’y avait plus aucune chance pour que sa mère ne l’aime. Mais face à la passion de l’amour, l’attachement maternel, aussi lourd qu’il fut, perdait du terrain. Toutefois, cela ne devait pas arriver, aussi, il faisait preuve d’énormément d’attention et de sécurité lorsqu’il écrivait à Alexandrine. Après tout, peu de personnes lui prêtaient attention, ce qui était, par moment, un avantage dont il avait su tirer des bénéfices.

Pour ces seize ans, et son entrée dans la majorité, il n’y eut rien de plus que lors des quinze derniers anniversaires. Sa mère était avec Amaël, toutefois, la petite fête organisée par Jeanne réunissait plus de sœurs que d’ordinaire, et même s’il s’agissait de quelque chose de très simple, comparé à celle de son jumeau, elle était bien plus sincère et enivrante de bonheur pour le jeune homme. Les cadeaux étaient simples mais offerts de bon cœur, mais malgré tout, il lui manquait le seul cadeau qui ne pouvait lui être offert que par deux personnes : l’amour, maternel et passionnel. Voilà pourquoi, malgré le sourire sincère d’Adal, il restait une profonde tristesse dans son cœur, un vide dont il savait qu’il ne serait peut-être jamais comblé.



Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ?
Alicia cherchait quelqu’un pour interpréter son fils. Il m’avait déjà montré le forum mais je n’avais pas trop le temps à l’époque. Maintenant c’est un peu différent. Et comme je voulais jouer mais que j’avais la flemme de créer un personnage de toute pièce…

Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ?
A peu près tout, je le regarde depuis longtemps et j’aime le forum, son design, et la qualité des RP qui s’y font.

Disponibilité :
« Sponibilité »
A priori très présent, hormis si j’ai un trop plein de boulot par moment, ça peut arriver.
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MessageSujet: Re: Adal Loewenstein   Mar 7 Sep 2010 - 14:37

Fiche Validée !

Bien entendu... Razz

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Adal Loewenstein

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