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 Amaël Loewenstein

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MessageSujet: Amaël Loewenstein   Mar 7 Sep 2010 - 15:08



[center]Tué par son frère Adal





Nom : Loewenstein

Prénom : Amaël

Surnom : /

Âge : 16 ans

Titre : Noble

Métier : Futur Comte de Forbach

Lieu de Résidence : Château de Frauenberg

Relations particulières : Amaël a développé un complexe d’Œdipe exceptionnellement fort l’attachant à sa mère, Alicia Maestriani. Par conséquent, il éprouve une immense haine envers son beau père : Lorenzo Maestriani. Il ne se sent guère proche de son frère jumeau, Adal, et son arrogance l’a rapidement éloigné de ses sœurs du Lys.

Sentiments vis-à-vis de l’Inquisition : Élevé par la Meneuse du Lys Noir, Amaël ne peut que haïr ces hommes et leur cause inhumaine.

Sentiments vis-à-vis des Sorcières d'Olrun : Élevé par la Meneuse du Lys Noir, Amaël ne peut que haïr ces sorcières et leur cause rétrograde.

Nom de votre Aguerrie : Alicia

Nom de votre Apprentie : /

Objectif éventuel de développement : Amaël voudra non seulement la place de Comte à laquelle il est légitime, mais il voudra également supprimer Lorenzo pour avoir sa mère à lui et à lui seul.

Signe distinctif : /

Description physique : Amaël est plutôt grand et peu musclé. Sa minceur lui creuse légèrement le visage et sa misanthropie l’empêchant de sortir régulièrement pâlit considérablement cette figure que d’aucuns qualifieraient de maladive. Ses cheveux sont châtains foncés comme ceux de son père et ses yeux habités des mêmes ténèbres que ce dernier. Ses traits fins ne sont pas empreints de bonté et d’affabilité mais se contractent plutôt en une expression dédaigneuse et suffisante. Sa mère le couvrant de cadeaux, Amaël possède probablement la garde-robe la plus fournie de Lorraine. Il porte des habits assortis à sa condition et n’hésite pas à recourir à certaines fantaisies pour se faire plus encore remarqué.

Description psychologique : S’étant concentré toute sa vie sur une seule et même personne – sa mère – il n’a jamais développé le moindre contact social. Pas même avec son petit frère Adal qu’il ignore cordialement. Il ne comprend pas les autres et ne veut pas les comprendre. Il les trouve souvent fâcheux et ennuyeux. Sa mère lui a bien appris l’étiquette mais Amaël ne la respecte bien souvent qu’en présence d’Alicia. Il serait et sera prêt à tout pour la Comtesse qu’il porte au pinacle. Si son sentiment général face au reste de l’humanité est l’indigence méprisante, il existe un autre être pour qui sa passion s’enflamme : Lorenzo Maestriani qu’il voudrait voir défiguré, mort et incinéré (dans cet ordre strict naturellement). Amaël est terriblement prétentieux et arrogant. Nul ne l’a jamais supporté.

Autre(s) : /



Le petit prince est né dans le temple du Lys Noir. Il était naturel qu’il soit pressenti par la plupart de ses consœurs comme le digne successeur de la Grande Meneuse. Ses nourrices sorcières le voyaient déjà grand et fort, arborant fièrement une cape de fourrure sombre, foudroyant ses rivales de regards impérieux et séduisant leurs filles de mots envoûtants. Alors même qu’il arrondissait le ventre de la Comtesse, sa Légende était en marche. Fils inespéré du Comte, personnage fort apprécié de son vivant et fort regretté à sa mort – d’autant plus depuis la prise de pouvoir de Lorenzo Maestriani -, et d’Alicia, femme redoutée de son vivant et à la mort mainte fois fantasmée. Il avait toutes les prédispositions supposées pour devenir un grand homme et un grand sorcier. Son nom était déjà gravé dans le roc graniteux de l’Histoire.

Grand, il le devint bien vite. De son père il avait hérité l’apparente noblesse, la démarche racée, et un amour inconditionnel pour Alicia, et de cette dernière il avait pris l’arrogance, l’ambition démesurée et un amour propre sans faille. De son père il n’avait malheureusement pas pris la bonté d’âme, l’intelligence -de l’esprit comme du cœur-, et le courage. De sa mère non plus il n’avait pris ni la force exemplaire, ni la puissance créatrice, ni même l’autorité légendaire. La difficulté d’être l’enfant de célébrités demeure précisément ici : ils peuvent être victimes de trop hautes attentes.

Bien souvent ils doivent grandir dans les tristes et clandestines limites de leurs capacités et souffrir en silence du regard de ces autres qui les surestiment. Au mieux, ces individus trouvent en eux le courage et la force de prouver leur valeur au-delà d’une identité préjugée héréditaire. Au pire, ils se suicident dans l’incompréhension des masses qui y voient l’Adieu d’un génie à un monde trop insuffisant pour abriter leur grandeur. Quoi qu’il en soit ces individus s’en sortent dorés d’un honneur certain.

Amaël… n’était pas de ceux-là. Sa légende réussit à sombrer petit à petit sans la moindre étincelle d’espoir à une quelconque renommée. Il ne grandit qu’en s’appuyant sur une potentielle supériorité qui s’affalait sous le poids de son orgueil. Et une responsable il y en avait une : Alicia. La Comtesse aveuglée par l’amour qu’elle portait à son fils et ne trouvant de bonheur que dans leur relation fusionnelle, n’avait meublé l’éducation de son fils que d’assurance en son potentiel. Puisqu’il était fils d’un homme grandiose et d’elle-même - probablement aussi merveilleuse – il ne pouvait que devenir formidable. Cet axiome était inscrit dans son sang, le destin, le cœur dévasté d’une mère prête à tout espérance pour voir à nouveau resplendir le nom des siens. Le fils de la Meneuse et du Comte n’avait pas besoin de faire ses preuves car, il le savait, il deviendrait quoi qu’il arrive Meneur et Comte.

Ainsi Amaël devint au fil des ans et des leçons prodiguées par sa mère un être à l’arrogance sans plus de nom que de justification. Persuadé d’être un demi-dieu, il ne s’aperçut jamais de sa débilité spirituelle qui l’empêchait la réalisation correcte des sorts les plus simples. Persuadé d’être respecté au nom de sa mère, il n’entendit jamais les maintes réflexions de ses confrères de la cours accablés par pareille naïveté et pédanterie. Où qu’il aille, Amaël était détesté. Même au sein de la guerre intestine du Lys entre anciens et nouvelle génération, Amaël ne s’était préoccupé de se réclamer d’un camp ou d’un autre. Et les autres avaient choisi pour lui : il n’était qu’une extension altérée d’Alicia et donc de l’ancienne génération, mais il était bien jeune et donc indiscutablement membre de la nouvelle génération. Les anciens pressentaient son règne inéluctable avec autant de dégoût que les jeunes. Nul n’osait le lui dire en face par crainte de la mère aveuglée mais dangereuse.

Et la vérité était que le jeune Amaël n’avait de toutes façons rien à faire des médisances. Il n’avait qu’une préoccupation dans sa vie : Alicia. Déjà enfant il l’aimait plus qu’il ne s’aimait lui-même. En mûrissant cet amour se développa et fleurit en désir.

Un désir incestueux mais terriblement ancré dans le cœur du jeune homme. Il ne supportait pas que son beau-père puisse toucher sa mère qu’il s’était toujours imaginé être destinée à lui et à lui seul. Elle le lui avait toujours dit, il était le portrait craché de son père, un homme puissant qu’il respectait par-delà la mort. Il sentait en lui un devoir de sang : aimer Alicia comme son père l’aurait fait. Plus encore ! Amaël n’avait mis aucun plan complexe en branle pour obtenir les grâces de sa mère. Il savait que du jour où il accèderait au rang d’administrateur de Forbach, à ses 16 ans, renvoyant Lorenzo au placard, la Comtesse serait à lui. Il était certain qu’elle n’était mariée au Conti que pour des intérêts purement stratégiques, que c’était sa feinte relation qui l’avait rendue si triste et que l’Amour qu’elle ressentait réciproquement pour Amaël, elle le dissimulait sous les traits de la maternité pour n’éveiller aucun soupçon. Amaël imaginait ces sacrifices et était infiniment admiratif de la femme qu’il aimait.

Le monde d’Amaël se limitait à cette quête fantasmagorique : décrocher le cœur de sa mère. Le reste – sa formation de sorcier, ses contacts avec la société ou même avec son frère jumeau – il s’en fichait. Sa vie n’avait qu’un sens vers lequel tout convergeait sans qu’il n’ait aucun effort à faire que de contrôler ses passions jusqu’au moment propice. Et bien vite Amaël eut seize ans…



C’était une nuit de juin 1644. Il faisait chaud. Amaël dans sa chambre au château avait un sommeil agité à la veille de son anniversaire. Sous ses paupières closes on pouvait deviner les agitations paniquées de ses pupilles dilatées par l’angoisse et l’obscurité.

Le château luisait de lueurs diaprées et des mélopées entraînantes se faisaient entendre jusque dans la ville intriguée. La fête battait son plein, une immense banderole s’étendait fièrement d’un bout à l’autre du Hall avec son nom brodé dessus. Mille chandelles dansaient au rythme effréné du menuet que sa mère lui offrait. Le bonheur était à son comble. Un immense gâteau à plusieurs étages piqué de seize bougies colorées s’approcha et Amaël n’eut qu’à souffler une fois pour éteindre toutes les flammèches sous l’acclamation enthousiaste de la bonne centaine d’invités qui se jetèrent à ses pieds pour le soulever au dessus du sol et le mener en chantant jusque devant une pièce qui ressemblait fort à un théâtre au rideau rouge fermé. Amaël se défit de l’étreinte chaleureuse sur l’ordre d’un geste indigent et s’approcha altier de la scène. Du même geste que celui de Moïse ouvrant la mer, le rideau s’ouvrit et dévoila un somptueux trône. Amaël enchanté se retourna vers la foule pour observer le regard plein de fierté de sa mère. Mais alors qu’il regardait à nouveau le trône, son pire ennemi était fièrement installé dessus. Le visage d’Amaël se figea dans une expression de dégoût et il s’avança calmement vers Lorenzo qui affichait un sourire provocateur. Amaël se saisit du poignard qu’il avait dans la main droite et asséna un coup droit dans le cœur du Conti mais ce dernier était devenu statue de pierre. Amaël essaya de le faire basculer hors du trône mais le siège aussi était devenu de pierre. L’édifice bien trop lourd, Amaël entreprit de le démolir à coups de la pioche qu’il avait dans la main gauche. En quelques secondes d’un acharnement herculéen, Lorenzo était tombé en morceaux dans un dense nuage de poussière qui faisait suffoquer Amaël. Ce dernier se recula pour mieux observer son trône à nouveau libre. Mais il s’aperçut que ses coups trop puissants avaient réduit aussi le siège sacré en miettes. Sa mère derrière lui avait disparu. Amaël poussa alors un cri de haine si puissant qu’il le réveilla.


La fête battait son plein. La lumière, la musique, la banderole et même le gâteau. Mais les invités n’étaient finalement pas si nombreux à être venus et sa mère surtout était absente. Amaël souffla ses bougies par seize fois avec une amertume à peine dissimulée. Quelque chose n’allait pas. Alicia arriva alors dans un coin de la pièce et lui fit discrètement signe de la suivre. Le jeune homme sourit et quitta ses convives sans convenances superflues. Alicia le fit s’asseoir dans le Grand Salon dont elle ferma la porte à clef. Elle se posa alors sur un fauteuil face à lui avec un air grave. « Amaël, mon fils, mon amour, tu vas être terriblement déçu mais je viens de m’entretenir avec ton beau-père. Tu sais, il a de nombreux contacts, des amis hauts placés et à l’aide de quelques pots de vin il a su s’en payer même parmi ses détracteurs. Il a réussi à enrayer la procédure devant te permettre d’accéder au poste d’administrateur. Nous pourrons nous plaindre, écrire des lettres au Conseil ou aller harceler le Duc, Lorenzo réussira toujours à geler nos opérations. Je crains qu’il ne faille encore être patients… ». Amaël n’en pouvait plus d’être patient. Son cœur, son corps, tout bouillonnait en lui. Lorenzo devait payer et s’étioler.


Comment avez-vous entendu parler de The Witch Slay ? Je suis son créateur.

Qu'est ce qui vous à le plus plu sur ce forum ? Ce que mes membres en ont fait.

Disponibilité : Je passe à peu près tous les jours et assure une certaine régularité dans mes RPs.
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MessageSujet: Re: Amaël Loewenstein   Mar 7 Sep 2010 - 15:13

Sois le bienvenu, MON FILS ! What a Face

Fiche Autovalidée !
Mouahahahaha...

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Amaël Loewenstein

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